Top Ten Thursday #20

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 livres que vous n’avez pas réussi à poser une fois commencés

Pour plus de facilité, s’il y a plusieurs livres d’une même série qui sont concernés, je ne citerai que le premier qui m’aie fait cet effet.

  • Jane Eyre, de Charlotte Brontë, qui fût mon premier coup de cœur littéraire.
  • Les Petits Dieux, de Terry Pratchett, c’était l’été, il faisait beau, je revenais de la médiathèque, je me suis installée sur la terrasse, j’en ai oublié de manger, en deux jours, c’était plié.
  • Bruges-la-Morte, de Rodenbach. Aussi surprenant qu’il n’y paraisse, ce livre lu en cours de français en 1ère m’a profondément marqué, et je j’ai lu d’une traite. Malheureusement, ça ne veut pas dire que mes notes de devoir étaient à la hauteur de mon appréciation.
  • Herr Lehmann, Sven Regener, lu en licence pour mon TD d’allemand, le choix était libre (ou presque), et mon choix s’est avéré à la hauteur de mes attentes (par bonheur, les lectures étaient obligatoires, mais leur choix était libre pendant tout mon cursus universitaire). Il a même été l’objet d’un exposé oral lors dudit TD, oui, rien que ça (bon, en vrai, l’exposé, c’était obligé, et les autres livres lus étaient déjà pris).
  • Royal Assassin, de Robin Hobb, parce que j’ai mis du temps a entrer dans le premier, jusqu’à la moitié, a peu près, ensuite, c’était parti.
  • Le Trône de Fer, George R.R. Martin.
  • Neverwhere, Neil Gaiman, lu dans les mêmes conditions que Herr Lehmann, mais pas la même année.
  • The Name of the Wind, Patrick Rothfuss. Dois-je encore élaborer ?
  • La Cité des Livres qui Rêvent, Walter Moers.

Décidément, on retrouve ma Sainte Trinité dans pratiquement tous mes Top Ten. Sur ce, je vais tenter de découvrir d’autres auteurs top moumoute qui sauront me faire autant d’effets.

Ripper Street – Saison 1

Ripper Street

En avril 1889, six mois après la disparition de Jack l’éventreur, l’est de Londres commence à retrouver un semblant de paix inespérée après le règne de l’impitoyable tueur. Une bouffée d’oxygène pour les hommes de la Division H, le district de police chargé de maintenir l’ordre dans le chaos de Whitechapel. L’équipe est composée de l’inspecteur Edmund Reid, un brillant enquêteur hanté par une tragique erreur du passé, et de ses fidèles camarades, le sergent Bennett Drake et le capitaine Homer Jackson. Ensemble, ils vont tenter de maintenir la justice dans cette époque troublée.

featherEncore une série qui se passe à Londres durant l’époque victorienne, vous me direz ? Il semblerait qu’il s’agisse de ma nouvelle lubie, les lectures et séries en rapport deviennent plus nombreuses de jour en jour.

Ripper Street est une série policière britannique démarrée en 2012, qui compte aujourd’hui trois saisons. Je viens de terminer la première, ainsi, c’est d’elle dont je vais parler. Pour tout vous dire, c’est Game of Thrones qui m’a fait m’intéresser à cette série, Jerôme Flynn étant parfais à mes yeux dans le rôle de Bronn, il se trouve qu’il est l’un des acteurs principaux de Ripper Street.

Une série policière

Il se trouve que je suis plutôt réticente à regarder des séries policières d’habitude. Les thèmes ne me parlent pas, l’univers me parait froid, et tant qu’à faire, je préfère lire les faits divers et chiens écrasés, au moins là, je ne suis pas confrontée aux images. Ripper Street ne diffère pas des autres séries du genre par sa construction : un cas, un épisode, un enquêteur, un bras-droit et un légiste, ainsi qu’un drame personnel pour presque chaque personnage. Ces drames entourés sont entourés de mystères, qui sont levés au cours de la saison sans pour autant y mettre fin définitivement, comme par exemple la disparition de la fille de l’un, où encore la raison d’un autre à avoir fui son pays. Par contre, les victimes ne sont jamais filmées de manière sordide, l’éclairage clairsemé empêchant toute vue détaillée sur l’ampleur des dégâts. Ou, tout du moins, ici, ça ne m’a pas perturbée outre mesure.

Des personnages forts

Les personnages sont, eux aussi, les personnages de base de la série policière : l’enquêteur lourd de souffrances personnelles, la brute au cœur sensible, le névrosé génial, le journaleux avide de scandales. Le Yankee côtoie l’anglais de bonne famille et celui des bas-fonds, ce que rends la série assez difficile à suivre en V.O. sans sous-titres, donc, ne les oubliez pas.

Mais une des forces de la série se trouve auprès des personnages féminins, souvent en retrait, certes, mais qui sont également des personnages pivots de l’action : l’épouse qui s’engage dans la protection des femmes battues, la maquerelle qui sait ce qu’elle veut, la prostituée qui se retrouve souvent dans des situations dangereuses (et qui doit être le personnage le plus caricatural de la série), la responsable d’un orphelinat juif. Alors oui, on retrouve la dichotomie de la mère et de la putain de manière évidente et premier degré, mais aucune ne choisit de rester passive et victime de sa situation, de la société, de la vie en général, et il s’avère que leurs personnalités sont bien plus complexes que cela.

Si, au début, on peut rester de marbre face aux personnages, découvrir leurs failles au fil des épisodes les rends touchants, attachants et terriblement humains.

En plus, à chaque épisode, si on a suivi Game of Thrones, on rencontre une tête connue.

Londres à l’époque victorienne

L’action se déroule dans le quartier de Whitechapel, là où à sévit le meurtrier en série Jack l’éventreur, quelques mois après le dernier de ses crimes. Le quartier se relève doucement, mais chaque mort sordide réveille la peur auprès des habitants. L’ambiance semble réaliste, les rues étroites et sales sont rendues avec précision et la faune locale n’est pas forcément la plus recommandable, entre les prostituées, les voleurs et les bandes organisées.

La police fait avec les moyens de l’époque, la médecine également. On découvre ainsi les balbutiements de la médecine légale, quand la recherche d’ADN semblait impossible et fantaisiste et qu’on se raccrochait à la moindre brindille, la construction du métro londonien avec le progrès et le confort que cela devait apporter,  la condition de la femme et de l’orphelin dans la rue, exposés à bien des dangers, les méthodes barbares utilisées dans les hôpitaux psychiatriques, et la rapidité de la propagation des épidémies à l’époque dû aux conditions de vie insalubres.

 

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Une très bonne série, avec des personnages qui gagnent en profondeur au fil du temps et très peu de temps morts.

Mémoires d’un Maître-Faussaire – William Heaney

Mémoires d'un maitre faussaire - William Heaney

William Heaney
Editions : Bragelonne
ISBN : 978-2-35294-266-5
334 pages

Memoirs of a Master Forger

Traducteur : Mélanie Fazi

William est un faussaire spécialisé dans les livres. Il est doué pour l’écriture mais préfère griffonner incognito des poèmes pour un ami plus séduisant que lui et fabriquer des exemplaires factices de premières éditions de Jane Austen qu’il vend ensuite à des collectionneurs crédules. Il n’est pas si mauvais, au fond : il reverse l’argent à un foyer pour SDF et ses crimes ne font de mal à personne.

Mais si William n’a rien fait d’autre de sa vie, ce n’est pas sans raison. Il a commis quelque chose quand il était étudiant qui lui a fait honte, boit beaucoup trop et ne peut s’engager dans une relation amoureuse. Ah oui, et il voit des démons. Des silhouettes éthérées qui rôdent derrière le dos de ceux qui l’entourent, guettant un instant de faiblesse. A moins que William voie simplement la souffrance du monde ?

C’est alors qu’une femme extraordinaire, peut-être capable de l’en sauver, entre dans sa vie…

Un roman fantastique ?

Ce livre, à la couverture digne des plus belles éditions falsifiées dont William et son acolyte Stinx pourraient être les auteurs, est un roman étrange et complexe. D’un part, il est un guide complet des pubs de Londres, le personnage principal étant un grand buveur, de l’autre, il est une magnifique supercherie : en effet, William Heaney n’existe nulle part ailleurs que dans ce livre, malgré le réalisme de ce perdant, alcoolique, divorcé, philanthrope et névrosé.

Ma lecture remonte à plusieurs mois déjà. Je ne savais pas trop quoi en penser à ce moment là et il m’a fallu murir ma réfléxion, car ce roman a plusieurs niveaux de lectures. Celui du roman fantastique, et aussi celui du roman philosophique. Car William voit des démons. Il les voit partout. Ces démons sont-ils réelement des créatures sorties des enfers ? Ou bien sont-ils une allégorie des souffrances de chacun ? Le doute est permis, le roman faisant la part belle aux ellipses temporelles et retours en arrières, où les rituels sataniques sont légions et semblent bel et bien fonctionner, et les démons étant légion au centre GoPoint, refuge pour les SDF auquel il verse toutes les recettes de ces escroqueries. Le point de vue reste à tout moment celui de William, qui est le seul à voir ces créatures, qui ne semblent jamais vraiment interagir avec leurs victimes et n’avoir aucun pouvoir d’action. De plus, il souffre d’alcoolisme, ce qui peut mettre à mal la véracité de sa perception du monde.

Les mémoires d’un faussaire ?

Mémoires d’un Maitre Faussaire s’articule comme des mémoires traditionnelles, le rythme est lent, très lent. Si l’on s’attend à des rebondissements liés à la falsification de livres, il n’en sera rien, ou pas grand chose, il s’agit là plus d’un prétexte, et d’une mise en abyme du roman même. Comme évoqué plus haut, William Heaney n’existe pas, il est le narrateur et l’auteur annoncé sur le livre (en France, tout du moins, l’édition anglaise est moins trompeuse – ou joueuse ? – et annonce le réel auteur), mais il n’est pas réel, il ne s’agit pas de ses mémoires, mais de la description des erreurs potentielles de toute une vie. Il raconte sous un faux nom de fausses mémoires, et se place ainsi en falsification ultime. Et pour cela, je dois dire que je ne regrette pas une seule seconde d’avoir lu ce roman en français, alors que je suis une grande amatrice de lecture en V.O., la qualité de la traduction étant, en plus de ça, vraiment excellente. Le roman dépeint avec justesse les errances psychologiques des Hommes, et c’est bien de cela dont il s’agit dans ces Mémoires d’un maitre faussaire.

Néanmoins, ce mélange de recel de livres anciens (ou pas, finalement) et de rituels sataniques donne une ambiance particulière au livre, un peu comme si le film La Neuvième Porte avait été un bon film, mais en livre, m’voyez ?

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Il ne s’agit pas d’un livre simple à appréhender, ni d’un livre purement fantastique, donc ne conviendra pas à ceux qui cherchent un roman fantastique facile, mais il vaut la peine d’être découvert.

 Peu importe la quantité qu’on a bue, si on commence à payer pour un peu de réconfort sexuel, on l’invite à prendre dans sa vie une place phénomènale. Faramineuse.

Et puis, c’était quoi, cette histoire de « crise de la cinquantaine » ? De mon point de vue, la crise avait commencé quand on m’avait arroché du sein maternel et la situation restera critique jusqu’à ce que je sois réconforté par le noir tétin de la mort. Rien à voir avec la cinquantaine. La vie elle-même est une crise du berceau à la tombe.

Chanson du vendredi #37

Join the P.à.L. #2

Uncle-Sam1

Le seul et unique épisode de Join the PaL (qui pourrait aussi bien s’intituler, comme partout, In my Mailbox, si seulement les livres arrivaient réellement dans ma boite aux lettres – les déposer dans la boîte aux lettres avant de rentrer n’est pas une option -) date déjà de juin. Et lors de mon dernier Top Ten, qui remonte également à un mois, je vous annonçait fièrement que mes achats 2014 avaient été raisonnables, la cape au vent, le nez en l’air et le halo céleste. Ils le sont sans doute, mais entasser tous les livres achetés depuis juin (ou reçus en cadeau) sur une pile, ça n’aide pas à visualiser le « raisonnable » de la chose (heureusement que j’en ai déjà lus quelques uns). Alors, avant que cette pile ne s’écrase en plein milieu de mon salon, voici mes dernières acquisitions !

51kMp06sawL musiquedusilence (179x281) 3980 (452x640) savemepythie (250x346) Fool_s_Assassin (383x522) grimoire-recettes-l-apothicaire-12626-300-300 (248x300) recettenounouogg (427x640) handmaid'stale (400x430) index (245x346) ludwig_fantasy_2529 (392x600) mémoires d'un maitre faussaire  notesboulet (278x397)   unehistoire de tout (118x180) worldoiaf (260x344) zamonien (221x346)

Je vous avais parlé en long, en large et en travers du Nom du Vent de Patrick Rothfuss, et aussi que la suite allait se retrouver dans ma pile à lire. C’est fait, et The Wise Man’s Fear est déjà lu. La Musique du Silence attendra un peu, elle se trouvait sur ma liste de Noël, et avant de retomber dans une panne qui n’est pas si loin derrière moi, je préfère souffler en allant voir ailleurs (désolée, Patrick).

Save me Pythie est un manga français. Oui. Autant dire que c’est une BD au format poche, hein. Elle reprend les mythes grecs, et comme le premier tome était sympathique, j’ai acheté le deuxième lors de sa sortie. Un article était prévu. Les limbes de mes brouillons l’ont mangé. Il faudra que j’aille le chercher.

Fool’s Assassin. Est-ce que je dois encore vous en parler ? Non, n’est-ce pas ? Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à lire l’article sur la suite de l’Assassin Royal (Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii).

Grimoire des recettes de l’apothicaire. Il se trouvait également sur ma liste de Noël, parce que j’adore faire tremper des trucs dans des bocaux et les oublier. Ça me permet de créer des microcosmes et de me prendre pour Dieu. Non, en vrai, j’aime savoir quelles plantes sauvages (ou pas, d’ailleurs) peuvent nous apporter des bienfaits, et comment les préparer, vivement le printemps que je puisse récolter !

Les Recettes de Nounou Ogg. Quand je l’ai déballé à Noël, juste après le Grimoire de l’apothicaire, on m’a dit qu’avec des bouquins pareils, on ne viendra plus manger chez moi. Je comprend pas. La branlante aux fraises a pourtant l’air… conviviale… Sérieusement, une livre de recettes. De Nounou Ogg. Comment résister ? (En plus, certaines recettes ont l’air faisables dans notre monde à nous ! – branlante aux fraises -)

The Handmaid’s Tale, qui se trouvait sur ma liste à lire depuis deux ans, au bas mot. C’est en rendant une visite de courtoisie à ma librairie anglophone préférée qu’enfin, je l’ai trouvé. Ni une ni deux, je suis passée à la caisse (en commandant The Wise Man’s Fear dans la foulée). De plus, il est sur la liste des 1001 livres à lire.

L’homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement. Le livre tiré du fantastique blog Axolot (aussi disponible en BD). Il me le fallait.

Ludwig Fantasy. Il s’agit de la suite de Ludwig Revolution, manga qui détournait les contes de Grimm pour en faire des récits dignes des pires films d’horreur. La fin m’avait laissé un goût de trop peu, alors quand j’ai su que la suite allait sortir, pour s’aventurer hors des terres de Grimm, j’ai attendu la date de sortie de pied ferme.

Mémoires d’un maître faussaire. Là aussi, un article s’est perdu dans les limbes des brouillons. Un livre déroutant, dont je ne sais toujours pas trop quoi penser. Il est temps de replonger dans mes notes et de vous en parler.

Notes. Il est doré et il y avait un écusson avec. Et il y a du Boulet dedans.

Bon, il n’a pas de licornes, mais des dinosaures. Des DINOSAURES et du DORE ! Et un écusson PANDA !

 Une histoire de tout, ou presque. Parce qu’à part les dinosaures dorés, s’instruire pour de vrai, ça me semblait une bonne idée.

A World of Ice and Fire. En tant que grande amatrice du Trône de Fer, il me fallait cette encyclopédie rédigée par GRRM et les tenanciers de Westeros.org.

Zamonien: Entdeckungsreise durch einen phantastischen Kontinent – Von A wie Anagrom Ataf bis Z wie Zamomin. La Zamonie est un univers si foisonnant et complexe qu’une encyclopédie n’est pas de trop pour conserver une vue d’ensemble sur tout ce bestiaire et ce continent étrange. ET j’aime les encyclopédies insolites.

Top Ten Thursday #19

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 livres achetés en 2014 que vous vouliez absolument lire mais que vous n’avez pas encore lus

Je vais ajouter ceux offerts, parce que certains sont restés sur ma wishlist pendant longtemps alors que j’en ai virés d’autres par manque de réelle envie.

  • Uncle Silas, Sheridan le Fanu… Que j’ai entamé en vrai en été 2010, pour acheter mon propre exemplaire l’an dernier.
  • Anno Dracula, Kim Newman.
  • The Handmaid’s Tale, Margaret Atwood.
  • Une histoire de tout, ou presque, Bill Bryson.

Je pensais que la liste serait longue comme mes deux bras, mais en fait,  en 2014, mes achats ont été plus que raisonnables (par rapport à 2012 par exemple, ou 2011, certains livres de ces années là se trouvent encore dans ma PaL) et surtout, ils ont été lus très rapidement. Une bonne nouvelle, qui annonce une bonne chance de réussite à ma résolution d’acheter moins de livres, et qui signifie aussi que mes achats ont été plus raisonnés. \o/

Top Ten Tuesday #18

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Le Top Ten des livres lus en 2014

Les deux premiers sont interchangeable. Le troisième est bien troisième.

Chanson du vendredi #36

Comment mieux commencer l’année qu’avec Heino ?

 

2014 en chiffres

C’est la première fois que je me prête à l’exercice, les années précédentes, je me contentais du rapport automatique de WordPress et du widget Goodreads disant que mon challenge était rempli (ou pas, ça dépendait si j’avais placé la barre trop haut ou trop bas).

Cette fois-ci, je voulais aller plus dans le détail, parce qu’en fait, j’adore les statistiques. Et que ça permet de se situer, et tant qu’à faire, si déjà les chiffres sont préparés, autant les publier, hein ? Donc, les voilà !

Chant angélique

Le blog en chiffres :

  • 53 articles publiés, le mois le plus prolifique ayant été celui de novembre avec 10 articles et celui ou j’ai été frappée de mutisme était celui d’avril
    • 19 chroniques et/ou chroniques express
    • 3 chroniques de films ou de séries
    • 10 Top Ten Tuesdays
    • 19 Chansons du Vendredi
    • et quelques articles divers par ci par là
  • 69 commentaires, l’article ayant suscité le plus de réactions étant le Top Ten Tuesday numéro 13 (comme quoi, le chiffre 13…)
  • L’article le plus populaire reste le même depuis sa publication, qui date d’il y a plus de trois ans maintenant : Questions de la vie de tous les jours (on se pose tous des questions débiles en fin de compte), avant Chien du Heaume, le premier tome du comic Buffy et un article encore plus ancien : la chronique (très) détaillée de la trilogie Soldier Son de Robin Hobb.
  • 54 pays différents sont passés par ici, la palme du plus exotique revenant à l’Indonésie, d’ailleurs, ce lecteur unique n’est jamais revenu.

Reviens, lecteur indonésien !

Les livres en chiffres :

  • 77 livres lus en entier – un abandon, tout frais, que je reprendrais peut-être l’an prochain – dont :
    • 37 romans
    • 31 BDs et mangas
    • 6 recueils de nouvelles
    • 2 essais, tous deux féministes
  • 4 ebooks lus sur l’année (ma Kobo déborde de livres non lus, la partie la plus imposante de ma PàL se trouve là)
  • 43 livres lus étaient des emprunts
  • 11 livres lus en VO
    • 7 livres en anglais
    • 4 en allemand
  • 15 relectures, parce que je ne pouvais pas continuer une série de mangas sans me rafraichir la mémoire avant

Les auteurs en chiffres :

  • 26 « nouveaux » auteurs sont entrés dans ma bibliothèque (qu’elle soit physique ou mentale -pour les emprunts, m’voyez ? -)
  • 8 séries terminées
  • 4 séries commencées
  • 1 série commencée pour être abandonnée dans la foulée
  • 5 livres ont pu être rayés de ma liste La Bibliothèque Idéale

Les genres en chiffres :

  • 29 romans/recueils de SFFF lus
  • 6 romans de littérature dite « blanche » (qu’il s’agisse de livres en français ou d’une autre langue)
  • 3 romans historiques (ou assimilé)
  • 1 roman policier (quand je disais vouloir ratisser plus large)

Augmenter le nombre de nouveaux auteurs et de genres sera le défi majeur de 2015 question livres, et si je n’y parviens pas, tant pis. Parvenir à relire autant sera déjà une gageure.

C’était le dernier article de 2014, bonne année 2015 à vous !

Prrrruuutt !Grouaf !