Alors, quoi de neuf ? #2

Non, je n’ai pas abandonnée l’idée de continuer une série d’articles.

L’an dernier, j’ai commencé le crochet (je vous entend vous marrer dans le fond !). Depuis, j’ai terminé un châle, un marque-page et un amigurumi Cthulhu auquel il faut encore ajouter des yeux. J’ai entamé un nouveau châle (avant, j’achetais des tonnes d’écharpes, maintenant, je les fais, leur nombre augmente moins vite depuis) et un bonnet, qui stagne à 10 rangs de la fin. Le fait que je l’ai recommencé trois fois pour le trouver moche au final n’arrange rien j’imagine.

Forcément, entre temps, j’ai emprunté et acheté la littérature qui va avec, je vous en ai même déjà parlé ici (c’est déjà depuis l’article le plus populaire de ce blog, plus même que les réponses idiotes aux questions banales). Je parcours Ravelry pour ajouter des patrons de fringues ringardes que je ne ferais jamais et porterai encore moins à ma bibliothèque alors que je porte régulièrement des napperons, ou des accessoires abscons à offrir aux prochains Noëls/anniversaires/crémaillères (tout le monde a besoin de sous-bocks crochetés en forme de cul de chat). Et surtout que je cherche un patron de plaid qui m’occupera pour les 30 prochaines années.

Et j’ai découvert la blogosphère crochet. En France, les crocheteuses sont certes très douées (o.o un truc de fou), mais les interfaces restent vieillottes (dit celle dont le blog à la même tête depuis pratiquement son ouverture, alors qu’elle bosse dans le ouaibe) et souvent, on sent qu’il s’agit de femmes qui font des choses pour leurs petits-enfants (ceci explique cela). Et les sujets restent très pragmatiques : « j’ai fait ça, le patron se trouve ici ». Ailleurs, les crocheteuses présentes sur la toile sont bien plus jeunes, plus décalées, et leurs blogs sont souvent très bavards.

C’est en lisant un article sur l’influence du genre sur ses interlocuteurs en milieu professionnel : https://medium.com/@nickyknacks/working-while-female (en anglais, édifiant), que j’ai découvert Nicky Knacks, qui se pose des questions sur la condition de crocheteuse issue de la génération Y. Et c’est sur instagram que j’ai découvert Gossycraft, qui réutilise des fils de pulls trouvé d’occasion pour crocheter des trucs.

Et question musique ?

J’ai découvert Battle Beast en concert, plein d’énergie et de joie de vivre, malgré des chansons kitschouilles digne de l’Eurovision (Lordi a bien gagné, alors bon) et des paroles complètement teubées :

She’s a black ninja, you can’t see her in the niiiight

Et au niveau lecture ?

Pourquoi lire ça ? Mais pour la science ! Découvrez tous sur les hémorroïdes, même si vous n’en avez jamais eu, parce qu’au final, ça peut frapper tout le monde. Sur fond de shojo lycéen, découvrez des schémas et des explications pour améliorer votre transit (ou quelque chose comme ça).

Un manga d’utilité publique ! Vivement que je mette la main sur le tome 2.

Oui, vraiment, c’est en deux tomes. Parce que le sujet est trop vaste pour un seul tome. Voyons.

 

Sinon, j’ai tenté de lire Dark Shadows, le livre qui a inspiré le film de Tim Burton. Il n’a pas passé le test des 50 pages : c’était mièvre. Lire les Chroniques des Sorcières d’Anne Rice m’a mise moins mal à l’aise. Alors que j’ai pas pu lire tous les tomes. Parce que. A un moment, la gothique en moi avait terminé sa crise d’ado et en avait terminé avec les vampires et les sorcières et tout ça avant que les mormons décident de leur foutre des paillettes.

 

Allez, à la prochaine, pour plus de romans nuls, de mangas improbables et de crochets kitschs !

s’en va farfouiller dans son sachet de pelotes en chassant son chat

Opération PAL #2

tsundoku

Les fêtes de fin d’année font toujours monter ma pile à lire. fort heureusement, j’ai appris à rester plutôt sage le reste de l’année.

Cette fois ci, ce sont seulement 5 livres qui s’y sont ajoutés :

Tom Cox : The Good the Bad the Furry (Lu dans les deux jours qui suivaient)

Terry Pratchett : The Science of Discworld IV Judgement Day

Histoires et légendes de la Lorraine mystérieuse

Edouard Brasey : La France Enchantée – Légendes de nos régions, le seul de cette liste que j’ai honteusement acheté moi-même, à 10 €, juste avant Noël…

Le Crochet en 180 points, un livre pratique qui ne sortira jamais de la PàL, tout comme il n’y entrera jamais vraiment non plus.

Joe Abercrombie :

Servir froid 6/02/2017

Pays Rouge

Les Héros

La Moitié d’un roi

La Moitié d’un Monde

G.D. Arthur : Eos 24/11/2016

Asimov : Cailloux dans le ciel

Marcel Aymé : La Jument Verte

Iain Banks : Entrefer

Karim Berrouka : Le Club des Punks contre l’Apocalypse Zombie

Bill Bryson : Une Histoire de tout ou presque

Patrick Dewitt : Les Frères Sister

Dickens : Oliver Twist

Lord Dunsany : Les Dieux de Pegana

Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires

Sheridan Le Fanu : Uncle Silas

Flaubert : Madame Bovary

Gisèle Halmi : Ne vous résignez jamais

Victor Hugo : L’Homme qui rit

Notre Dame de Paris

Mark Lawrence : L’empire Brisé

Ursula K. Le Guin : Terremer

Megan Lindholm : Le Dernier Magicien

Andrus Kivirähk : Les Groseilles de Novembre 17/10/2016

Jerome K. Jerome : Three Men in A Boat

Lawrence : Women in Love

Henri Loevenbruck : Gallica

Machiavel : Le Prince

Thomas Mallory : Le Roman du Roi Arthur

George RR. Martin : L’Agonie de la Lumière

Terry Pratchett : La Longue Terre

La Longue Guerre

Carlos Salem : Un Jambon Calibre 45

Jean Teulé : Charly 9

Van Vogt : L’été Indien d’une Paire de Lunettes

JRR Tolkien : Le Hobbit

Alfred Wallon : Sterben kann ich noch Morgen 4/12/2016

Virginia Woolf : A Room of One’s Own

Sorcières ! Le sombre Grimoire du féminin

38 livres, dont 4 ont été lus depuis le premier volume de l’opération PàL.

5 s’y sont ajoutés, un a déjà été lus, un n’y est pas vraiment à sa place, ce qui fait trois ajouts.

36.5 livres ce jour. Elle baisse doucement, mais surement ! \o/

 

Saisons culturelles

Bonne année ! Comment ça, on est en février ?

Ma panne de lecture est revenue, du coup, on va peut-être parfois changer de sujet ici. On va parler de crochet, voilà,  ça marche bien, le cochet, ça occupe mes soirées depuis des semaines (à nouveau),  c’est bien une activité d’hiver. En parlant d’activités d’hiver, et si on parlait de lectures et de musiques saisonnières ?

Parmi mes nombreuses lubies plus ou moins passagères, l’une de celles qui dure depuis des années, c’est celle de documenter mes habitudes. Pas ma vie par contre, toutes mes tentatives pour tenir un journal intime ont lamentablement échouées (et c’est pas forcément une mauvaise chose, étant donné que je n’écrivais que quand ça n’allait pas…) Par contre, ce que j’arrive à maintenir, surtout grâce aux sites dédiées, mais aussi sur papier, ce sont mes lectures et la musique que j’écoute : ma consommation culturelle en gros, même si le terme « consommation » dans ce contexte me chiffonne. J’ai retrouvé dans ma chambre d’ado un carnet qui recensait toutes mes lectures personnelles, bien avant d’avoir internet et les sites qui facilitent la chose. Ce carnet a entre temps été remplacé par anobii, lui même tendant actuellement à être remplacé totalement par Goodreads et… un nouveau carnet.

Ainsi, j’ai pu constater que depuis 15 ans, mes étés sont consacrés à Stephen King. Enfin, je ne l’ai plus lu pendant quelques années suite à une mésaventure de traduction (je radote, mais pourquoi un auteur aussi populaire a-t’il eu des traductions aussi nazes ?), mais ce qui est avéré, c’est que je ne lis le King qu’en été, même si je n’ai plus de vacances estivales. Les premières années après ma découverte de Terry Pratchett, au lycée, encore, bien avant internet, je ne le lisais qu’en été… Puis, j’ai pu lire ce que je voulais pour mes cours d’anglais à la fac, depuis, il m’accompagne tout au long de l’année.

Les classiques, sur un rythme presque scolaire également, je les lis en automne.

Les séries sur plusieurs tomes, je les engloutis en deux mois (oui, même le Trône de Fer et tout le cycle de l‘Assassin Royal), sur l’été et l’automne. Et en hiver, et bien, je lis des BDs.

Et pour la musique ? Non, je n’ai jamais listé à la main ce que j’écoutais. Par contre, last.fm recense sans faillir ce que j’écoute depuis décembre 2005, et depuis que j’ai découvert l’universal scrobbler, sera encore plus complet. En été, toute la musique aux accents folks joyeux passera en boucle. Tout ce qui est plus lourd et pesant passera en hiver. Le heavy ? En été ! Le death et le black ? En hiver ! Skyclad ? En été ! Moonsorrow ? En hiver !

Au final, pour quelqu’un dont les humeurs ne sont pas influencées par les saisons, elles influencent fortement mes goûts.

La prochaine fois, je vous raconterai comment pour moi, les albums ont des couleurs. Mais pas les chansons ou les sonorités individuelles.

Chanson du vendredi #48

Quand un groupe de metal utilise de la musique yéyé pour faire patienter son public…

Pour plus d’informations sur cette chanson qui a sa propre page wiki : https://en.wikipedia.org/wiki/Pop_opp_i_topp

Chose peu courante, je passe en coup de vent pour relayer une demande d’aide d’un bouquiniste passionné dans le Tarn, afin qu’il puisse continuer sa boutique menacée de fermeture, qui non seulement vends des livres a 0,50 cts, mais sert aussi de refuge à ceux qui ont besoin d’écoute.

Si vous passez par Mazamet, allez lui rendre visite et achetez compulsivement (à 50cts, allons !) !

http://www.ladepeche.fr/article/2014/02/18/1820901-mazamet-nouveau-bouquiniste-et-des-tresors-de-livres.html

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/20/1975393-le-bouquiniste-a-demenage.html

2 RUE DES CORDES 81200 MAZAMET

Les Groseilles de Novembre – Andrus Kivirähk

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Chronique de quelques dérèglements dans la contrée des kratts

Editions : Le Tripode
ISBN : 9782370550316
266 pages

Traducteur : Antoine Chalvin

Le destin d’un homme n’est pas facile. On vit, on meurt, puis on se change en démon.

Lire Andrus Kivirähk, c’est à chaque fois se donner la certitude que l’on va entrer de la façon la plus naturelle dans un monde proprement extraordinaire. L’Homme qui savait la langue des serpents (Le Tripode, 2013 – Grand Prix de l’Imaginaire 2014) nous avait habitués à l’idée d’une époque où il était encore possible d’épouser des ours, d’avoir pour meilleur ami une vipère royale ou encore de voler dans les airs à l’aide d’ossements humains. Les Groseilles de novembre démontre un peu plus les talents de conteur de l’écrivain. Nous voici cette fois-ci immergés dans la vie quotidienne d’un village où tout pourrait sembler normal et où, très vite, plus rien ne l’est. Les seigneurs sont dupés par leurs serfs, des démons maraudent, des vaches magiques paissent sur les rivages, les morts reviennent, le diable tient ses comptes, une sorcière prépare ses filtres dans la forêt et, quotidiennement, les jeux de l’amour et du désir tirent les ficelles. A la fois drôle et cruel, le texte relève autant de la farce que de la chronique fantastique. Les Groseilles de novembre est considéré en Estonie comme le meilleur roman d’Andrus Kivirähk.

Ce livre m’a tapé dans l’oeil en premier lieu à cause de sa couverture. Mis en avant au rayon SFFF d’une librairie, elle détonait parmis les couvertures arborants des héros musclés, des paysages sombres, des loup-garous poilus ou des femmes armées jusqu’aux dents. En effet, c’est quoi ce machin avec des bras en balai et cet air bête ? Et cette couverture, façon torchis ? Le libraire s’est trompé de rayon ? Oui et non. Les Groseilles de Novembre entrent bien dans la catégorie fantastique, on y trouve des créatures étranges dans les bois, des démons qui déambulent plus ou moins librement dans les fermes, de la magie, etc. Mais par contre, point de quête, point de héros, ici, tous les personnages sont des têtes à kratt (claques/kratt, krkrkr, pardon).

Ce roman, présenté comme la chronique d’un village estonien au mois de juillet novembre comme l’indique le titre – chaque chapitre est dédié à un jour -, nous fait faire la connaissance d’estoniens superstitieux (quoique), avares, voleurs, stupides pour la plupart et malhonnêtes.

Superstition : Forme élémentaire et particulière des sentiments religieux consistant dans la croyance à des présages tirés d’événements matériels fortuits (salière renversée, nombre treize, etc.).
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/superstition/75497#jYDoYXvjdHhqhBy3.99

Mais il parle aussi d’amour courtois, de pactes avec le Diable (rien à voir avec Faust), de vaches marines, d’épidémies courantes en ces temps là et nous fait découvrir le passé de ce pays méconnu, sous un angle mordant et critique.

Dans Les Groseilles de Novembre, les jours (et les chapitres) se suivent, mais en se ressemblent pas. On a l’impression de voir de saynètes burlesques se succéder, sans pour autant que l’ensemble ne paraisse incohérent. Après tout, c’est tout un village que l’on suit au jour le jour. Le seul fil conducteur du roman, c’est le comportement exécrable des habitants et leur volonté de flouer le diable afin de s’enrichir. Ainsi que la météo, c’est pas comme ça que les touristes auront envie de venir à cette période de l’année. Malgré tout, le roman et l’univers loufoque de ces Groseilles est fort plaisant.

On retrouve chez Kivirähk des similitudes avec son voisin Paasilinna, au niveau du ton employé, mais j’y ai aussi vu des similitudes avec un livre que, contrairement à ces Groseilles, je n’ai pas pu terminer : La Triste Histoire des Frères Grossbart, à cause du caractère des personnages, des scènes parfois cruelles et crues. Le contexte historique ne doit pas y être étranger non plus.

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En bref, une petite perle d’humour noir et de cynisme.

C’est le premier livre de Kivirähk que j’ai l’occasion de lire, mais ce ne sera certainement pas le dernier. Prochaine étape : L’homme qui savait la langue des serpents.

Opération PAL : Etat des lieux

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Comme mentionné dans plusieurs articles précédents, mes achats de livres se veulent plus raisonnés ces derniers temps. Le but ultime serait d’arriver à un PàL physique (c’est à dire sans les ebooks) constituée d’un seul livre… (Je vous entend pouffer dans le fond)

C’est dans cette optique que l’opération PàL est lancée :

Joe Abercrombie :

Servir froid 6/02/2017

Pays Rouge

Les Héros

La Moitié d’un roi

La Moitié d’un Monde

G.D. Arthur : Eos 24/11/2016

Asimov : Cailloux dans le ciel

Marcel Aymé : La Jument Verte

Iain Banks : Entrefer

Karim Berrouka : Le Club des Punks contre l’Apocalypse Zombie

Bill Bryson : Une Histoire de tout ou presque

Patrick Dewitt : Les Frères Sister

Dickens : Oliver Twist

Lord Dunsany : Les Dieux de Pegana

Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires

Sheridan Le Fanu : Uncle Silas

Flaubert : Madame Bovary

Gisèle Halmi : Ne vous résignez jamais

Victor Hugo : L’Homme qui rit

Notre Dame de Paris

Mark Lawrence : L’empire Brisé

Ursula K. Le Guin : Terremer

Megan Lindholm : Le Dernier Magicien

Andrus Kivirähk : Les Groseilles de Novembre 17/10/2016

Jerome K. Jerome : Three Men in A Boat

Lawrence : Women in Love

Henri Loevenbruck : Gallica

Machiavel : Le Prince

Thomas Mallory : Le Roman du Roi Arthur

George RR. Martin : L’Agonie de la Lumière

Terry Pratchett : La Longue Terre

La Longue Guerre

Carlos Salem : Un Jambon Calibre 45

Jean Teulé : Charly 9

Van Vogt : L’été Indien d’une Paire de Lunettes

JRR Tolkien : Le Hobbit

Alfred Wallon : Sterben kann ich noch Morgen 4/12/2016

Virginia Woolf : A Room of One’s Own

Sorcières ! Le sombre Grimoire du féminin

Ce qui fait 38 livres. Il y a encore un an et demie, cette PàL était de plus de 50. Elle baisse donc, mais assez lentement. Le fait que je la délaisse au profit de livres empruntés n’y est pas étranger.

Le bon côté, c’est que je sait déjà lesquels je vais lire en prochain.

Allez ! Rendez-vous dans 10 ans pour savoir si la mission est réussie !

Alors, quoi de neuf ? #1

Il y a quelques années, j’avais évoqué à une amie l’idée de faire une série d’articles « Revue de presse », projet mort dans l’œuf. C’est en parcourant divers blogs que l’idée est revenue. Seulement, une simple revue de presse manquait d’intérêt à mes yeux.Et si, finalement, je l’intégrais à une liste de mes lubies du moment ?

Et question musique ?

Il y a quelques mois est sorti un album associant un membre d’Enslaved à un membre de Wardruna, présenté au public à Oslo l’an dernier, lors de l’anniversaire de la constitution norvégienne. Il en résulte une musique planante et envoutante :

Bientôt sortira le deuxième opus de Blues Pills, que j’ai hâte de revoir sur scène. En attendant, le premier extrait est sorti :

 

Et au niveau lecture ?

Il n’y aura pas d’article sur la série de livres que je suis en train d’engloutir, parce que c’est trop dense, et que l’exercice de parler d’un tome tout seul est très délicat. Sachez néanmoins qu’il s’agit de la Tour sombre, dont je me suis enfilé les tomes à la suite, j’en suis au dernier, sur lequel j’ai levé le pied. Il est toujours difficile de sortir d’un univers aussi fort aussi brutalement qu’une lecture qui s’achève. Si le premier tome m’avait laissé de marbre, le deuxième m’a envouté. Et m’a aussi donné envie de relire les tomes du King que j’ai lu au lycée et dont les liens avec cette saga sont évidents (Insomnie, Salem, etc).

Pour continuer avec les livres, avez-vous lu cet article sur le genre chez John Scalzi ? Édifiant et chapeau à ses traducteurs. Il faut que je relise Deux In Machina.

Sinon, finissons-en avec le snobisme littéraire.

Et les sorties dans tout ça ?

Paris est une ville que je n’apprécie pas vraiment, néanmoins, j’y suis retournée pour assister au Download le vendredi 10 juin. Le vendredi matin a été consacré à visiter Montmartre, le vendredi après-midi à faire la queue au Cashless, la soirée à s’en prendre plein les oreilles (et a sautiller pour voir quelque chose et éviter le mal de dos dû à la station debout prolongée – oui, ça marche ! Faut pas s’arrêter par contre -)

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Et si jamais vous passez par Freiburg im Breisgau, dites bonjour au crocodile avant d’aller prier au dieu Bretzel et ne chopez pas de gastro !

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Et pour finir : Halestorm à Strasbourg, Raveneye en première partie : j’y suis allée sur un coup de tête, mais c’était vraiment un bon concert, autant la première partie que le groupe principal. Le public était majoritairement constitué de jeunes filles, ce qui l’éloigne de la moyenne d’âge des concerts que je fréquente d’habitude, mais en voyant la prestation du groupe, j’ai compris : Lzzy Hale est une leader charismatique et communicative, aux chansons sans langue de bois, donnant au tout un air d’empowerment bienvenu dans le milieu du metal bien couillu en temps normal.

 

 

Join the P.a.L #5

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Juin 2016, l’heure de faire le premier bilan des dernières acquisitions de l’année ! Comme la fois précédente, mes achats ont été limités et raisonnables (ils me le paraissaient moins sur le coup, mais bon, hein) Finalement, la technique de noter les références vues en librairie et de les laisser décanter pour retourner les chercher ou les réserver (non, Amazon ne passera toujours pas par moi, du moins pour les livres) si quelques semaines/mois plus tard, ils me font toujours envie, est assez efficace : moins d’achats impulsifs, forcément, et des livres qui restent moins longtemps dans ma PàL (au détriment de ceux qui s’y trouvent depuis 5 ans ahem).

Du coup, ce Join the PàL devrait plutôt s’intituler Join the Billy shelf, mais bon, hein, on va dire que.

Alors, depuis novembre, quoi de neuf ?

Donc, depuis novembre, 11 livres sont venus s’ajouter à ma bibliothèque, j’en avais déjà évoqué 3 : The Sleeper and The Spindle, Dragons at Crumbling Castle et Émilie voit quelqu’un.

Quid des huit autres ?

Dois-je vraiment expliquer pourquoi Par bonheur le lait ? Vraiment ? Neil Gaiman + Boulet ? Non, cela va de soit, il me le fallait. Point.

Idem pour le tome 10 des Notes de Boulet, que j’ai couru acheter le lendemain de la sortie, avant qu’ils n’aient plus de tote à la librairie. Le vendeur m’a d’ailleurs expliqué, très enthousiaste, qu’il essayait de le faire venir en dédicace. Il a réussi, je n’étais pas là. Je me suis rattrapée aux Imaginales. Muhuhuhu.

C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai fait l’acquisition du Club des Punks contre l’apocalypse Zombie. J’hésitais à l’acheter, puis en sortant du café littéraire dédié aux auteurs d’imaginaire, auteurs politiques ?, je me suis précipitée au stand pour le prendre (et le faire signer, muhuhuhu bis).

Sterben kann ich noch morgen, (Ou Je pourrais encore mourir demain) d’Alfred Wallon est un achat tout aussi spontané (mais pas signé, pas muhuhuhu), 1 € dans un bazar lors des courses en Allemagne, un résumé un peu WTF, je n’ai pas pu le laisser là, seul, abandonné. On verra bien ce que ça vaut.

Sorcières ! Le sombre Grimoire du féminin, publié chez les Moutons Électriques, me faisait de l’œil depuis sa sortie. Il m’a finalement fallu le commander auprès de ma librairie pour l’avoir tant j’ai attendu. S’agissant d’une rétrospective sur la figure mythique de la sorcière, il avait tout pour me plaire. J’espère qu’il sera à la hauteur. Si oui, Pirates ! se retrouvera sans doute sur ma liste prochaine.

Le Prince écorché se trouvait dans ma liste depuis quelques années déjà (oui, même avant qu’il ne soit traduit hipster) mais pas assez haut pour que je me décide à l’acheter. L’action spéciale à 3.99 € a fini par me décider, désormais il est mien.

Si je vous dis que ce livre m’a tapé dans l’œil tout d’abord à cause de sa couverture, vous me croyez ? La créature des Groseilles de Novembre m’évoquait les créatures dans les sous-sols de Berlin, et la quatrième de couverture était assez décalée pour me marquer durablement. J’avoue pourtant appréhender un peu la lecture, avoir basé mon achat sur ces quelques éléments ne protège pas de la déception. Au pire, ça complètera la carte des auteurs que j’ai lus.

Comme convenu de Laurel n’est pas vraiment un achat de cette année, j’ai participé à la collecte Ulule à son lancement, ce n’est que récemment qu’il est arrivé dans ma boîte aux lettres. L’attente en valait clairement la peine (bon, sauf pour P.B., mais je n’aime pas vraiment son travail, du coup, j’aurais été très contente même sans cette introduction dont je n’ai pas trop compris l’intérêt), le livre est de très bonne qualité. Vivement la parution complète de la suite !

Vous l’aurez compris, ces dernières acquisitions ont été lourdes en BDs, ce qui n’est pas vraiment dans mes habitudes, mais il faut savoir sortir de sa zone de confort. Mais pas trop non plus, on reste sur des valeurs sûres et des genres qui ont su faire leurs preuves.

Allez, la prochaine fois, il y aura peut-être des romans érotiques et des livres pour enfants – blague à part, la taupe avec la crotte sur la tête, c’était pas mal -.

Dragons at Crumbling castle – (The fantastically funny) Terry Prachett

dragons

(The fantastically funny) Terry Pratchett
Editions : Doubleday
ISBN : 9780857534378
338 pages

Illustrations : Mark Beech

Dragons have invaded Crumbling Castle, and all of King Arthur’s knights are either on holiday or visiting their grannies.

It’s a disaster!

Luckily, there’s a spare suit of armour and a very small boy called Ralph who’s willing to fill it. Together with Fortnight the Friday knight and Fossfiddle the wizard, Ralph sets out to defeat the fearsome fire-breathers.

But there’s a teeny weeny surprise in store . . .

Fourteen fantastically funny stories from master storyteller Sir Terry Pratchett, full of time travel and tortoises, monsters and mayhem!

‘So funny I dropped my spoon laughing!’ – King Arthur

Bon, cette fois, je vous évite mon laïus habituel concernant Terry Pratchett, vous allez croire que je radote. Du coup, on va entrer dans le vif du sujet tout de suite.

Terry Pratchett a toujours assumé avoir du mal à écrire des nouvelles. Vous me direz donc, si lui même disais qu’il n’y arrivait que très difficilement, est-ce que Dragons at Crumbling Castle est réservé aux complétistes et collectionneurs ? J’ai le malheur ahem de faire partie de ces deux catégories , et en plus, je suis de mauvaise foi, je dirais que non.

Mais objectivement et réellement, non, cette anthologie est à réserver aux fans inconditionnels, qui veulent découvrir les premiers écrits de l’auteur et les prémices du Disque-Monde ainsi que la version originale du Peuple du Tapis. On y retrouve également l’influence des Monthy Pythons, et le talent de Pratchett pour manipuler la langue est déjà bien présent, néanmoins certaines nouvelles trouvent le moyen de trainer en longueur et manquent de rythme.

Alors si vous souhaitez découvrir le Pratchett originel, foncez, sinon, lisez plutôt ses romans.

 

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Sinon, il parait que A Blink of the Screen est sorti en français. Va falloir que je complète. On se revoit dans 15 ans, quand ma collection sera terminée.