Alors, quoi de neuf ? #3

Pour cette nouvelle fournée de liens et trucs divers, on va faire un groupement thématique, c’est mieux, non ? Et après le flood précédent, pas de photos.

DIY

Des patrons de couture vintage (parce que la fast fashion, c’est vilain)

Une artiste suisse qui crochète (on y revient toujours) et brode autour de feuilles mortes.

Totoro et sakuras (parce que c’est trop mignon)

Féminisme

Virginie Despentes : « C’est exactement ça la féminité : ne soit pas spontanée, penses à l’autre avant de penser à toi, avales et souris. »

Simone Veil, une ministre de la Santé sur le terrain

Les mots sont importants, et la grammaire aussi

Société

On connait les personnes les plus riches de la planète. Rencontrons maintenant les plus pauvres.

Une augmentation plutôt qu’un babyfoot : de la culture d’entreprise en start-up

Culture

Neil Gaiman parle de la difficulté de traduire de la fiction

Connaissez-vous les sheelanagig ? Sculptures grotesques surtout répandues en Irlande ?

En écho à un article que j’ai écrit il y a quelques années, du mépris de la culture de masse

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Sinon, j’ai lu Dracula Cha cha cha, dernier tome de la série Anno Dracula. Meilleur que le deuxième que j’ai trouvé franchement dispensable. Désormais, il faut que je lise les autres livres de l’auteur.

 

 

 

 

Et sinon, avez-vous déjà écouté Apocalypse Orchestra ?

Fernweh #3 Spécial Québec

En septembre dernier, j’ai quitté le continent européen pour la première fois. Armée de mon passeport tout neuf, je suis allée au Québec. Après avoir fait la file pendant 3 heures à la douane de l’aéroport de Montréal, Québec, me voilà.

J’ai tenté de faire un carnet de voyage pour ce séjour de deux semaines, j’ai lamentablement échoué au bout d’une semaine. Mais j’ai tout de même collecté quelques cartes de visite et photos afin d’en garder quelques traces dans lesquelles je viens de me replonger.

 

Les meilleures confitures que j’ai mangé se trouvent au couette et café L’Intendant à Québec, vous dormirez dans des chambres qu’on dirait sorties d’un western en plus :

8 Des-Vaisseaux-Du-Roi
Vieux-Québec (Québec) G1K 6T5

Profitez-en pour carresser des chats au Café Félin voisin Ma Langue aux Chats :

307 Rue Saint-Paul
Québec

Pour bien manger à Québec (peut-être le meilleur repas de tout le séjour) : Le Hobbit, à Québec, toujours :

700 Rue Saint-Jean
Québec (Québec)
Canada G1R 1R1

(Et évitez le Lapin Sauté, recommandé par tous les guides, nous avons trouvé que c’était un piège à touristes. Pas mauvais, mais pas à la hauteur. Et il n’y avait pas de lapin dans la casserole de lapin !)

Si vous en avez l’occasion, n’hésitez surtout pas à faire les excursions en zodiac à Tadoussac pour voir des baleines, belugas et phoques. Otis fait un détour par le fjord en plus en revenant. Et prenez vous en photo avec les magnifiques vêtements de survie qui font feront prendre 30 kg en 2 minutes !

Si déjà vous êtes à Tadoussac, buvez un cocktail bière/sirop d’érable au Père Coquart :

115 Rue Coupe De L’islet
Tadoussac, Québec G0T 2A0

Puis allez manger au Café Bohème :

239 rue des Pionnier,
Tadoussac

Si vous allez visiter les parcs nationaux, ne déconnez pas avec le répulsif à moustiques et mettez en partout ! Parole de personne qui en avait un qui s’est glissé sous le tee-shirt et s’est retrouvée avec une quinzaine de piqûres énormes dans le dos (nos moustiques européens, c’est rien comparé à ça…) et dont le seul remède était une crème à base de bicarbonate dénichée dans une supérette.

vous pouvez également participer à une observation de l’ours noir dans son milieu naturel en Mauricie.

Le Cercle du Suicide – Usamaro Furuya

Editions : Casterman
ISBN : 978-2203373327
176 pages

Le 31 mai 2001, en gare de Shinjuku, 54 lycéennes, main dans la main, se jettent sous un train. Seule Saya en réchappe. Un mois plus tard, la jeune fille se plaint à Kyôko, son amie d’enfance, de n’avoir pas péri en compagnie de Mitsuko, une autre de ses amies. Surprise, Kyôko sait néanmoins que Saya appartenait à un mystérieux « club », dirigé par la défunte. A présent, de nouveaux changements s’opèrent sur elle : tandis que des rumeurs se répandent à son sujet sur le Net, Saya s’attire la fréquentation de nombreuses jeunes filles..

Si j’ai pris ce livre, c’est parce que son titre et les quelques lignes au dos m’évoquaient Petits suicides entre amis d’Arto Paasilinna avec un ton un peu plus grave. Un peu ? Le ton est finalement totalement différent. Ici, je n’ai pu déceler aucune trace d’humour, aussi noir soit-il.

Ici, on plonge dans un univers malsain, dans une adolescence malheureuse, bien loin des fantasmes et clichés habituels des lycéennes japonaises présents dans les autres mangas que j’ai pu lire et auxquels je suis habituée. – Alors que leurs bizarreries et le taux de suicide élevé de ce pays ne me sont pas inconnus ; je resterai pour toujours traumatisée par Ring, vu il a presque 15 ans et dont le souvenir est toujours vivace –

Le cercle du suicide commence par un suicide collectif : une cinquantaine de lycéennes se jette sous un train. Une seule jeune fille survit, quasiment miraculée, sans aucune égratignure. En l’observant à travers les yeux de sa meilleure amie d’enfance, de qui elle s’est éloignée, on découvre la spirale sordide qui peut mener à ce geste désespéré. Le vie ne semble épargner aucune des adolescentes de ce manga, alors qu’elles sont à un âge ou tout semble encore possible, et l’on voit bien que, malgré cela, tout semble encore très flou et incertain. Entre légende urbaine et fait divers, le désespoir adolescent, dans ce manga, semble être une sorte de maladie contagieuse, une malédiction qui ne se satisfait que de victimes de plus en plus nombreuses.

Par ailleurs, d’un point de vue occidental, dans un pays où les uniformes scolaires ne font pas partie du paysage, voir ces lycéennes toutes habillées de la même manière en proie à leurs états d’âme dévastateurs gomme tous les marqueurs sociaux et rends le tout plus universel et plus effrayant.

 

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Je pensais que ce serais une lecture sans plus. Même au moment de refermer le livre, je me suis dit « Boarf, meh ». Et pourtant, avec le recul, c’est une lecture plus marquante que mes espérances ne le laissaient soupçonner.

Source : CoinBD

Bioshock : Rapture – John Shirley

Editions : Bragelonne
ISBN : 9782352949305
432 pages

Traducteur : Cédric Degottex

C’était la fin de la seconde guerre mondiale.

Le New Deal du président Roosevelt avait redéfini la politique américaine. Les impôts avaient atteint un pic sans précédent. Les bombardements de Hiroshima et Nagasaki avaient créé la peur de l’annihilation totale. La montée d’agences gouvernementales secrètes avait rendu la population méfiante. Le sentiment de liberté des États-Unis s’était étiolé… Et nombreux étaient ceux qui voulaient retrouver cette liberté.

Parmi eux, un grand rêveur, un immigré qui s’était élevé des plus profonds abysses de la pauvreté pour devenir l’un des hommes les plus riches et les plus admirés au monde. Cet homme s’appelait Andrew Ryan, et il avait la conviction que les grands hommes méritaient ce qu’il y avait de mieux. Alors il se mit en quête de l’impossible, une utopie libre de tout gouvernement, de toute censure, de toute restriction morale sur la science, où ce qu’on donnait on le recevait en retour. Il a créé Rapture, la lumineuse cité sous les mers.

Mais l’utopie a été frappée d’une terrible tragédie.

Voici comment tout a commencé… et tout a fini.

Les jeux vidéos et moi, c’est une histoire compliquée. Selon les phases, je peux y passer mes soirées, puis, ne plus jouer pendant des mois voire des années. Je peux être conquise par un univers visuel et une atmosphère d’un jeu et être incapable d’y jouer pour plein de raisons. Bioshock est l’un de ceux là. Univers riche et visuellement très beau, j’ai tenu jusqu’au premier boss. Ce type de jeu n’est pas fait pour moi.
Mais quand je suis tombée sur le livre tiré de l’univers, j’ai su que ce serait le moyen d’y plonger (plonger, eau, Bioshock, haha) sans trop esquinter mes nerfs.
L’histoire commence à New York, on y découvre les prémices de Rapture, rêve utopiste d’un industriel américain, dans une amtophère sombre, digne des films noirs se déroulant dans les années 40.
Rapture, ce nouvel Eldorado imaginé pour pallier à l’échec du rêve américain. La fortune sourira au plus méritant : évolution capitaliste de la théorie de Darwin.
L’atmosphère oppressante de Rapture, la sensation de claustrophobie et d’étouffement est fortement présente. L’ambiance du jeu est très bien rendue.
L’histoire est prenante également, de la naissance à la chute de Rapture en passant par son heure de gloire, la ville sous-marine nous est représentée sous toutes ses coutures, pour le meilleur et pour le pire.

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Alors, à lire,  même si ne connait pas le jeu ? Si vous aimez la science-fiction à tendance steampunk/art déco, oui, pourquoi pas. Comme dit, je n’ai atteint que le premier boss, et le principal atout a connaitre le jeu, c’est d’avoir en tête à quoi ressemblent les lieux et pour ça, vous avez internet ou votre propre imagination, c’est encore mieux.

J’aimerai vous dire s’il est mieux ou moins bien par rapport à d’autres livres tirés d’univers de jeux vidéos, mais celui-ci est le premier que je lis, mais il est plutôt pas mal dans le genre.

Dans les sociétés de la surface, la toute-puissance masculine tue nos rêves dans l’œuf. Sitôt qu’un homme décèle chez une femme la moindre étincelle… il l’étouffe.

The Good the Bad the Furry – Tom Cox

Life with the World’s Most Melancholy Cat and Other Whiskery Friends

Editions : Sphere
ISBN : 9780751552393
272 pages

Le bon, la brute et le toudou (o_O)

Meet THE BEAR – a cat who carries the weight of the world on his furry shoulders, and whose wise, owl-like eyes seem to ask, Can you tell me why I am a cat, please?

Like many intellectuals, The Bear would prefer a life of quiet solitude with plenty of time to gaze forlornly into space and contemplate society’s ills. Unfortunately he is destined to spend his days surrounded by felines of a significantly lower IQ . . .

RALPH: handsome, self-satisfied tabby, terrified of the clothes horse.

SHIPLEY: mouthy hooligan and champion mouser, rendered insensible by being turned upside-down.

ROSCOE: fiercely independent kitten, tormented by her doppelganger in the mirror.

And then there’s Tom, writing with his usual wit and charm about the unexpected adventures that go hand in hand with a life at the beck and call of four cats . . . or three cats and a sensitive poet who just happens to be a foot high and covered in fur.

Internet, c’est pour les chats, c’est bien connu. Les réseaux sociaux en sont plein. C’est en tombant sur le profil des chats The Bear, Shipley et Ralph sur Twitter que j’ai découvert Tom Cox, un journaliste/écrivain qui parle de musique et de chats. Suivre leurs profils puis le blog de Tom Cox m’a donné envie de découvrir ses romans. C’est donc avec grand bonheur que j’ai trouvé The Good, the Bad The Furry sous le sapin. Je l’ai lu en deux jours et ça, ça ne m’était plus arrivé depuis un an et demi au moins, et ça n’est plus arrivé depuis alors que nous sommes en mars.

Alors pourquoi ce livre ? Ovni littéraire, ce n’est ni un roman, ni vraiment une autobiographie, ni un essai. Je ne saurais trop le qualifier. A première vue, ce livre parle de chats (sans déconner ?), mais il est bien plus profond que ca, il parle de la difficulté à se retrouver seul, fraîchement divorcé, travaillant dans un corps de métier sur le déclin, en pleine campagne anglaise humide dans une maison qui fuit, avec un père qui parle comme la Mort de Pratchett (COMME CA). L’auteur nous parle de son ressenti de campagnard qui retourne à la terre après des errances à la ville, de classic rock (il anime d’ailleurs une émission de radio sur le sujet) et de vinyles.

De base, je n’aime pas les livres sur les animaux : L’incroyable Voyage est un traumatisme, et mon envie de lire Watership Down oscille entre « jamais, ca va me donner envie de me pendre » et « Il parait que c’est trop bien et puis les lapins, c’est mignon » (et il vient d’être réédité, ne me tentez pas !). Mais voilà, souvent, quand ça parle d’animaux, c’est triste. Mais ici, malgré la tristesse inhérente à la longévité de nos animaux, on rit, notamment grâce aux parents de Tom Cox, bien malgré eux.
De plus, l’auteur partage, son plus de son amour pour les chats, son amour pour le classic rock (il anime d’ailleurs une émission de radio à ce sujet) et les vinyles.
Au fond, The Good the Bad The Furry reflète bien ce que c’est que de vivre dans la cambrousse, avec des animaux (domestiques ou non) : c’est souvent drôle, c’est parfois triste, mais au final, même si on sait toujours comment finira notre histoire avec notre animal, on sait qu’on ne la regrettera jamais.

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Amateurs de chats et de musique des années 70, vous y trouverez votre compte.
Il parait aussi que ce livre a été traduit. Le titre est douteux, mais si vous ne lisez pas l’anglais couramment, le problème de la langue ne se pose plus.

Alors, quoi de neuf ? #2

Non, je n’ai pas abandonnée l’idée de continuer une série d’articles.

L’an dernier, j’ai commencé le crochet (je vous entend vous marrer dans le fond !). Depuis, j’ai terminé un châle, un marque-page et un amigurumi Cthulhu auquel il faut encore ajouter des yeux. J’ai entamé un nouveau châle (avant, j’achetais des tonnes d’écharpes, maintenant, je les fais, leur nombre augmente moins vite depuis) et un bonnet, qui stagne à 10 rangs de la fin. Le fait que je l’ai recommencé trois fois pour le trouver moche au final n’arrange rien j’imagine.

Forcément, entre temps, j’ai emprunté et acheté la littérature qui va avec, je vous en ai même déjà parlé ici (c’est déjà depuis l’article le plus populaire de ce blog, plus même que les réponses idiotes aux questions banales). Je parcours Ravelry pour ajouter des patrons de fringues ringardes que je ne ferais jamais et porterai encore moins à ma bibliothèque alors que je porte régulièrement des napperons, ou des accessoires abscons à offrir aux prochains Noëls/anniversaires/crémaillères (tout le monde a besoin de sous-bocks crochetés en forme de cul de chat). Et surtout que je cherche un patron de plaid qui m’occupera pour les 30 prochaines années.

Et j’ai découvert la blogosphère crochet. En France, les crocheteuses sont certes très douées (o.o un truc de fou), mais les interfaces restent vieillottes (dit celle dont le blog à la même tête depuis pratiquement son ouverture, alors qu’elle bosse dans le ouaibe) et souvent, on sent qu’il s’agit de femmes qui font des choses pour leurs petits-enfants (ceci explique cela). Et les sujets restent très pragmatiques : « j’ai fait ça, le patron se trouve ici ». Ailleurs, les crocheteuses présentes sur la toile sont bien plus jeunes, plus décalées, et leurs blogs sont souvent très bavards.

C’est en lisant un article sur l’influence du genre sur ses interlocuteurs en milieu professionnel : https://medium.com/@nickyknacks/working-while-female (en anglais, édifiant), que j’ai découvert Nicky Knacks, qui se pose des questions sur la condition de crocheteuse issue de la génération Y. Et c’est sur instagram que j’ai découvert Gossycraft, qui réutilise des fils de pulls trouvé d’occasion pour crocheter des trucs.

Et question musique ?

J’ai découvert Battle Beast en concert, plein d’énergie et de joie de vivre, malgré des chansons kitschouilles digne de l’Eurovision (Lordi a bien gagné, alors bon) et des paroles complètement teubées :

She’s a black ninja, you can’t see her in the niiiight

Et au niveau lecture ?

Pourquoi lire ça ? Mais pour la science ! Découvrez tous sur les hémorroïdes, même si vous n’en avez jamais eu, parce qu’au final, ça peut frapper tout le monde. Sur fond de shojo lycéen, découvrez des schémas et des explications pour améliorer votre transit (ou quelque chose comme ça).

Un manga d’utilité publique ! Vivement que je mette la main sur le tome 2.

Oui, vraiment, c’est en deux tomes. Parce que le sujet est trop vaste pour un seul tome. Voyons.

 

Sinon, j’ai tenté de lire Dark Shadows, le livre qui a inspiré le film de Tim Burton. Il n’a pas passé le test des 50 pages : c’était mièvre. Lire les Chroniques des Sorcières d’Anne Rice m’a mise moins mal à l’aise. Alors que j’ai pas pu lire tous les tomes. Parce que. A un moment, la gothique en moi avait terminé sa crise d’ado et en avait terminé avec les vampires et les sorcières et tout ça avant que les mormons décident de leur foutre des paillettes.

 

Allez, à la prochaine, pour plus de romans nuls, de mangas improbables et de crochets kitschs !

s’en va farfouiller dans son sachet de pelotes en chassant son chat

Opération PAL #2

tsundoku

Les fêtes de fin d’année font toujours monter ma pile à lire. Fort heureusement, j’ai appris à rester plutôt sage le reste de l’année.

Cette fois ci, ce sont seulement 5 livres qui s’y sont ajoutés :

Tom Cox : The Good the Bad the Furry (Lu dans les deux jours qui suivaient)

Terry Pratchett : The Science of Discworld IV Judgement Day

Histoires et légendes de la Lorraine mystérieuse

Edouard Brasey : La France Enchantée – Légendes de nos régions, le seul de cette liste que j’ai honteusement acheté moi-même, à 10 €, juste avant Noël…

Le Crochet en 180 points, un livre pratique qui ne sortira jamais de la PàL, tout comme il n’y entrera jamais vraiment non plus.

Joe Abercrombie :

Servir froid 6/02/2017

Pays Rouge

Les Héros

La Moitié d’un roi

La Moitié d’un Monde

G.D. Arthur : Eos 24/11/2016

Asimov : Cailloux dans le ciel

Marcel Aymé : La Jument Verte

Iain Banks : Entrefer

Karim Berrouka : Le Club des Punks contre l’Apocalypse Zombie

Bill Bryson : Une Histoire de tout ou presque

Patrick Dewitt : Les Frères Sister

Dickens : Oliver Twist

Lord Dunsany : Les Dieux de Pegana

Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires

Sheridan Le Fanu : Uncle Silas

Flaubert : Madame Bovary

Gisèle Halmi : Ne vous résignez jamais

Victor Hugo : L’Homme qui rit

Notre Dame de Paris

Mark Lawrence : L’empire Brisé

Ursula K. Le Guin : Terremer

Megan Lindholm : Le Dernier Magicien 20/04/2017

Andrus Kivirähk : Les Groseilles de Novembre 17/10/2016

Jerome K. Jerome : Three Men in A Boat

Lawrence : Women in Love

Henri Loevenbruck : Gallica

Machiavel : Le Prince

Thomas Mallory : Le Roman du Roi Arthur

George RR. Martin : L’Agonie de la Lumière

Terry Pratchett : La Longue Terre

La Longue Guerre

Carlos Salem : Un Jambon Calibre 45

Jean Teulé : Charly 9

Van Vogt : L’été Indien d’une Paire de Lunettes

JRR Tolkien : Le Hobbit

Alfred Wallon : Sterben kann ich noch Morgen 4/12/2016

Virginia Woolf : A Room of One’s Own

Sorcières ! Le sombre Grimoire du féminin

38 livres, dont 4 ont été lus depuis le premier volume de l’opération PàL.

5 s’y sont ajoutés, un a déjà été lus, un n’y est pas vraiment à sa place, ce qui fait trois ajouts.

36.5 livres ce jour. Elle baisse doucement, mais surement ! \o/

 

Saisons culturelles

Bonne année ! Comment ça, on est en février ?

Ma panne de lecture est revenue, du coup, on va peut-être parfois changer de sujet ici. On va parler de crochet, voilà,  ça marche bien, le cochet, ça occupe mes soirées depuis des semaines (à nouveau),  c’est bien une activité d’hiver. En parlant d’activités d’hiver, et si on parlait de lectures et de musiques saisonnières ?

Parmi mes nombreuses lubies plus ou moins passagères, l’une de celles qui dure depuis des années, c’est celle de documenter mes habitudes. Pas ma vie par contre, toutes mes tentatives pour tenir un journal intime ont lamentablement échouées (et c’est pas forcément une mauvaise chose, étant donné que je n’écrivais que quand ça n’allait pas…) Par contre, ce que j’arrive à maintenir, surtout grâce aux sites dédiées, mais aussi sur papier, ce sont mes lectures et la musique que j’écoute : ma consommation culturelle en gros, même si le terme « consommation » dans ce contexte me chiffonne. J’ai retrouvé dans ma chambre d’ado un carnet qui recensait toutes mes lectures personnelles, bien avant d’avoir internet et les sites qui facilitent la chose. Ce carnet a entre temps été remplacé par anobii, lui même tendant actuellement à être remplacé totalement par Goodreads et… un nouveau carnet.

Ainsi, j’ai pu constater que depuis 15 ans, mes étés sont consacrés à Stephen King. Enfin, je ne l’ai plus lu pendant quelques années suite à une mésaventure de traduction (je radote, mais pourquoi un auteur aussi populaire a-t’il eu des traductions aussi nazes ?), mais ce qui est avéré, c’est que je ne lis le King qu’en été, même si je n’ai plus de vacances estivales. Les premières années après ma découverte de Terry Pratchett, au lycée, encore, bien avant internet, je ne le lisais qu’en été… Puis, j’ai pu lire ce que je voulais pour mes cours d’anglais à la fac, depuis, il m’accompagne tout au long de l’année.

Les classiques, sur un rythme presque scolaire également, je les lis en automne.

Les séries sur plusieurs tomes, je les engloutis en deux mois (oui, même le Trône de Fer et tout le cycle de l‘Assassin Royal), sur l’été et l’automne. Et en hiver, et bien, je lis des BDs.

Et pour la musique ? Non, je n’ai jamais listé à la main ce que j’écoutais. Par contre, last.fm recense sans faillir ce que j’écoute depuis décembre 2005, et depuis que j’ai découvert l’universal scrobbler, sera encore plus complet. En été, toute la musique aux accents folks joyeux passera en boucle. Tout ce qui est plus lourd et pesant passera en hiver. Le heavy ? En été ! Le death et le black ? En hiver ! Skyclad ? En été ! Moonsorrow ? En hiver !

Au final, pour quelqu’un dont les humeurs ne sont pas influencées par les saisons, elles influencent fortement mes goûts.

La prochaine fois, je vous raconterai comment pour moi, les albums ont des couleurs. Mais pas les chansons ou les sonorités individuelles.

Chanson du vendredi #48

Quand un groupe de metal utilise de la musique yéyé pour faire patienter son public…

Pour plus d’informations sur cette chanson qui a sa propre page wiki : https://en.wikipedia.org/wiki/Pop_opp_i_topp

Chose peu courante, je passe en coup de vent pour relayer une demande d’aide d’un bouquiniste passionné dans le Tarn, afin qu’il puisse continuer sa boutique menacée de fermeture, qui non seulement vends des livres a 0,50 cts, mais sert aussi de refuge à ceux qui ont besoin d’écoute.

Si vous passez par Mazamet, allez lui rendre visite et achetez compulsivement (à 50cts, allons !) !

http://www.ladepeche.fr/article/2014/02/18/1820901-mazamet-nouveau-bouquiniste-et-des-tresors-de-livres.html

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/20/1975393-le-bouquiniste-a-demenage.html

2 RUE DES CORDES 81200 MAZAMET