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Fernweh #3 Spécial Québec

En septembre dernier, j’ai quitté le continent européen pour la première fois. Armée de mon passeport tout neuf, je suis allée au Québec. Après avoir fait la file pendant 3 heures à la douane de l’aéroport de Montréal, Québec, me voilà.

J’ai tenté de faire un carnet de voyage pour ce séjour de deux semaines, j’ai lamentablement échoué au bout d’une semaine. Mais j’ai tout de même collecté quelques cartes de visite et photos afin d’en garder quelques traces dans lesquelles je viens de me replonger.

 

Les meilleures confitures que j’ai mangé se trouvent au couette et café L’Intendant à Québec, vous dormirez dans des chambres qu’on dirait sorties d’un western en plus :

8 Des-Vaisseaux-Du-Roi
Vieux-Québec (Québec) G1K 6T5

Profitez-en pour carresser des chats au Café Félin voisin Ma Langue aux Chats :

307 Rue Saint-Paul
Québec

Pour bien manger à Québec (peut-être le meilleur repas de tout le séjour) : Le Hobbit, à Québec, toujours :

700 Rue Saint-Jean
Québec (Québec)
Canada G1R 1R1

(Et évitez le Lapin Sauté, recommandé par tous les guides, nous avons trouvé que c’était un piège à touristes. Pas mauvais, mais pas à la hauteur. Et il n’y avait pas de lapin dans la casserole de lapin !)

Si vous en avez l’occasion, n’hésitez surtout pas à faire les excursions en zodiac à Tadoussac pour voir des baleines, belugas et phoques. Otis fait un détour par le fjord en plus en revenant. Et prenez vous en photo avec les magnifiques vêtements de survie qui font feront prendre 30 kg en 2 minutes !

Si déjà vous êtes à Tadoussac, buvez un cocktail bière/sirop d’érable au Père Coquart :

115 Rue Coupe De L’islet
Tadoussac, Québec G0T 2A0

Puis allez manger au Café Bohème :

239 rue des Pionnier,
Tadoussac

Si vous allez visiter les parcs nationaux, ne déconnez pas avec le répulsif à moustiques et mettez en partout ! Parole de personne qui en avait un qui s’est glissé sous le tee-shirt et s’est retrouvée avec une quinzaine de piqûres énormes dans le dos (nos moustiques européens, c’est rien comparé à ça…) et dont le seul remède était une crème à base de bicarbonate dénichée dans une supérette.

vous pouvez également participer à une observation de l’ours noir dans son milieu naturel en Mauricie.

Alors, quoi de neuf ? #1

Il y a quelques années, j’avais évoqué à une amie l’idée de faire une série d’articles « Revue de presse », projet mort dans l’œuf. C’est en parcourant divers blogs que l’idée est revenue. Seulement, une simple revue de presse manquait d’intérêt à mes yeux.Et si, finalement, je l’intégrais à une liste de mes lubies du moment ?

Et question musique ?

Il y a quelques mois est sorti un album associant un membre d’Enslaved à un membre de Wardruna, présenté au public à Oslo l’an dernier, lors de l’anniversaire de la constitution norvégienne. Il en résulte une musique planante et envoutante :

Bientôt sortira le deuxième opus de Blues Pills, que j’ai hâte de revoir sur scène. En attendant, le premier extrait est sorti :

 

Et au niveau lecture ?

Il n’y aura pas d’article sur la série de livres que je suis en train d’engloutir, parce que c’est trop dense, et que l’exercice de parler d’un tome tout seul est très délicat. Sachez néanmoins qu’il s’agit de la Tour sombre, dont je me suis enfilé les tomes à la suite, j’en suis au dernier, sur lequel j’ai levé le pied. Il est toujours difficile de sortir d’un univers aussi fort aussi brutalement qu’une lecture qui s’achève. Si le premier tome m’avait laissé de marbre, le deuxième m’a envouté. Et m’a aussi donné envie de relire les tomes du King que j’ai lu au lycée et dont les liens avec cette saga sont évidents (Insomnie, Salem, etc).

Pour continuer avec les livres, avez-vous lu cet article sur le genre chez John Scalzi ? Édifiant et chapeau à ses traducteurs. Il faut que je relise Deux In Machina.

Sinon, finissons-en avec le snobisme littéraire.

Et les sorties dans tout ça ?

Paris est une ville que je n’apprécie pas vraiment, néanmoins, j’y suis retournée pour assister au Download le vendredi 10 juin. Le vendredi matin a été consacré à visiter Montmartre, le vendredi après-midi à faire la queue au Cashless, la soirée à s’en prendre plein les oreilles (et a sautiller pour voir quelque chose et éviter le mal de dos dû à la station debout prolongée – oui, ça marche ! Faut pas s’arrêter par contre -)

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Et si jamais vous passez par Freiburg im Breisgau, dites bonjour au crocodile avant d’aller prier au dieu Bretzel et ne chopez pas de gastro !

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Et pour finir : Halestorm à Strasbourg, Raveneye en première partie : j’y suis allée sur un coup de tête, mais c’était vraiment un bon concert, autant la première partie que le groupe principal. Le public était majoritairement constitué de jeunes filles, ce qui l’éloigne de la moyenne d’âge des concerts que je fréquente d’habitude, mais en voyant la prestation du groupe, j’ai compris : Lzzy Hale est une leader charismatique et communicative, aux chansons sans langue de bois, donnant au tout un air d’empowerment bienvenu dans le milieu du metal bien couillu en temps normal.

 

 

Fernweh #2

 

Instannés berlinois

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Fin mai, nous sommes allés à Berlin, destination dont nous parlions depuis déjà quelques temps.

Alors évidemment, les adresses à Berlin, ce n’est pas ça qui manque sur le net. Mais j’avais envie de partager quelques adresses qui je n’avais vu sur aucun blog francophone, ou que nous avons trouvées en parcourant la ville.

Ce sera loin d’être exhaustif, mais ce sont des adresses qui m’ont marquées :

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La photo de blog cuisine ou lifestyle correcte, c’est pas pour tout de suite.

Shiso burger : un restaurant de burgers asiatiques faits maison vraiment excellents. Assez petits, les burgers sont pourtant bien remplis, et, pour les végétar/liens, trois versions sans viande ni poisson sont proposées. La carte est originale, entre le bœuf, le saumon, les champignons, les aubergines, etc, et si on aime pas particulièrement les frites, on peut choisir les patates douces ou les haricots edamame. Quand aux boissons, leur limonade au litchi (maison) est délicieuse. Les prix sont raisonnables, nous avons mangé à deux pour moins de 20 euros, boissons comprises. Lire la suite

A la recherche de Vivian Maier

Finding Vivian Maier

Une salle des enchères, une boîte de pellicules en noir et blanc, un agent immobilier. Ces trois éléments sont ceux qui ont permis de sortir Vivian Maier de l’ombre.

Si je m’attendais pas grand chose de ce documentaire, j’en suis sortie soufflée. Ce film retrace toutes les étapes qu’à dpu suivre John Maloof pour découvrir qui était la femme derrière ces pellicules, qui recelaient de photos magnifiques. De son seul nom, il a pu retrouver ses anciens employeurs, ses affaires, et de ses affaires, retracer une partie de sa vie. Mais si sa vie a pu être découverte en partie, cette photographe géniale et passionnée reste une énigme. Ses amies ne savaient rien d’elle, et ses employeurs encore moins, alors qu’elle vivait sous leur toit.

Comment cette nourrice a-t’elle pu faire tant de photographies, sans jamais les faire développer ? Ne tenait-elle pas à ce qu’on les voie ? Pourquoi était-elle nourrice d’ailleurs ? Et cet accent, d’où vient-il ? Cette femme libre, à la conscience politique exacerbée, à l’oeil exercé, au sens de la composition inné, a su, comme le dit une des filles qu’elle a gardé, faire de sa vie ce qu’elle en voulait.

John Maloof tente de rassembler les pièces du puzzle en interrogeant les enfants qu’elle a gardé au fil des années, leurs parents, des voisins, des gens de passage, et son voyage l’emmène au fin fond des Hautes-Alpes, à Saint-Julien-en-Champsaur, petit village dont est originaire la mère de Vivian, à la rencontre du dernier de ses cousins, qui est aussi le seul membre de sa famille qu’il a pu retrouver.

Ce documentaire permet de découvrir une grande artiste méconnue, dont le génie flirte avec la folie, et nous montre des moments émouvants de personnes découvrant des amis aujourd’hui disparus sur des clichés jusqu’alors inconnus.

Il permet également de soulever la question du nombre de génies ignorés, dont les pellicules ont été jetées, les carnets de croquis détruits, et les manuscrits mités.

Ce documentaire a été une excellente surprise, et une découverte incroyable d’une femme libre, à la conscience politique exacerbée, à l’œil exercé, au sens de la composition inné, qui a su, comme le dit une des filles qu’elle a gardé, faire de sa vie ce qu’elle en voulait.

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Pour aller plus loin : la page wikipédia

Cabinet de curiosités

On tombe parfois sur des vitrines de l’étrange ou des tags originaux au détour d’une rue. Et maintenant que tout le monde ou presque à un téléphone doté d’un appareil photo dans sa poche, il est très facile de les immortaliser (sauf si votre batterie est vide…) Ca fait deux ans que la carte de mon téléphone sature de photos, que depuis quelques semaines, je poste parfois ici. Mais certains clichés sont mieux en grand, et au lieu de les laisser moisir sur une carte SD, autant les exposer là ou je pourrais facilement les retrouver.

Fernweh

Ces derniers temps, une mélancolie rare m’a envahie. L’envie d’aller voir ailleurs si j’y étais. Pas celle de tout claquer sans me retourner, mais celle de voir autre chose, d’autres endroits. Si cette envie est relativement exceptionnelle pour moi, et même si elle s’est un peu tassée, je me suis pourtant replongée avec plaisir dans les quelques photos que j’ai faites lors de mes voyages de 2012 qui n’étaient pas ratées, floues, ou prises de travers. (Un jour, j’apprendrai à tenir mon appareil droit.)

Fernweh : De fern, « loin, lointain », et Weh, « douleur, mal ».

Hello world!

Feuille d'hiver

Feuille d'hiver

(Je laisse le titre par défaut, c’est mon coté hardcore geekette enfoui tout au fond de mon moi profond.)

Après de nombreuses hésitations, sur le fond, la forme, et la nécéssité de montrer au monde que j’existe, j’ai cédé, j’ai un blog… Alors que j’avais résisté si bravement à la déferlante Skyblog à l’époque ou ça commençait…

On verra bien si je suis capable de maintenir un blog à jour, étant donné que même mon journal intime d’adolescente ne contient que quelques pages, à des dates espacées de parfois plusieurs années…

Bref ! La prétention de ce lieu n’est pas de raconter ma vie, mais plutôt d’être de me motiver à créer, à recommencer à dessiner, et j’y mettrais des dessins en cours, comme ça, je verrais éventuellement une évolution. Peut être aussi à présenter des trucs qui m’ont marqué, mais ça, c’est pas encore sûr, comme je croit que ma plume, en plus de mon crayon, a bien regressé avec le temps.

(Je voulais pas raconter ma vie, hein, j’ai dit ?)

Donc voilà, à la prochaine, où pas, hein, vous êtres pas obligés de revenir si vous vous êtes perdus ici.

Par ailleurs, tout ici est provisoire, pour le moment. Titre, thème, tout ça, tout ça, ça changera bientôt…