Archives de tags | Terry Pratchett

Join the P.a.L #5

Uncle-Sam1

Juin 2016, l’heure de faire le premier bilan des dernières acquisitions de l’année ! Comme la fois précédente, mes achats ont été limités et raisonnables (ils me le paraissaient moins sur le coup, mais bon, hein) Finalement, la technique de noter les références vues en librairie et de les laisser décanter pour retourner les chercher ou les réserver (non, Amazon ne passera toujours pas par moi, du moins pour les livres) si quelques semaines/mois plus tard, ils me font toujours envie, est assez efficace : moins d’achats impulsifs, forcément, et des livres qui restent moins longtemps dans ma PàL (au détriment de ceux qui s’y trouvent depuis 5 ans ahem).

Du coup, ce Join the PàL devrait plutôt s’intituler Join the Billy shelf, mais bon, hein, on va dire que.

Alors, depuis novembre, quoi de neuf ?

Donc, depuis novembre, 11 livres sont venus s’ajouter à ma bibliothèque, j’en avais déjà évoqué 3 : The Sleeper and The Spindle, Dragons at Crumbling Castle et Émilie voit quelqu’un.

Quid des huit autres ?

Dois-je vraiment expliquer pourquoi Par bonheur le lait ? Vraiment ? Neil Gaiman + Boulet ? Non, cela va de soit, il me le fallait. Point.

Idem pour le tome 10 des Notes de Boulet, que j’ai couru acheter le lendemain de la sortie, avant qu’ils n’aient plus de tote à la librairie. Le vendeur m’a d’ailleurs expliqué, très enthousiaste, qu’il essayait de le faire venir en dédicace. Il a réussi, je n’étais pas là. Je me suis rattrapée aux Imaginales. Muhuhuhu.

C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai fait l’acquisition du Club des Punks contre l’apocalypse Zombie. J’hésitais à l’acheter, puis en sortant du café littéraire dédié aux auteurs d’imaginaire, auteurs politiques ?, je me suis précipitée au stand pour le prendre (et le faire signer, muhuhuhu bis).

Sterben kann ich noch morgen, (Ou Je pourrais encore mourir demain) d’Alfred Wallon est un achat tout aussi spontané (mais pas signé, pas muhuhuhu), 1 € dans un bazar lors des courses en Allemagne, un résumé un peu WTF, je n’ai pas pu le laisser là, seul, abandonné. On verra bien ce que ça vaut.

Sorcières ! Le sombre Grimoire du féminin, publié chez les Moutons Électriques, me faisait de l’œil depuis sa sortie. Il m’a finalement fallu le commander auprès de ma librairie pour l’avoir tant j’ai attendu. S’agissant d’une rétrospective sur la figure mythique de la sorcière, il avait tout pour me plaire. J’espère qu’il sera à la hauteur. Si oui, Pirates ! se retrouvera sans doute sur ma liste prochaine.

Le Prince écorché se trouvait dans ma liste depuis quelques années déjà (oui, même avant qu’il ne soit traduit hipster) mais pas assez haut pour que je me décide à l’acheter. L’action spéciale à 3.99 € a fini par me décider, désormais il est mien.

Si je vous dis que ce livre m’a tapé dans l’œil tout d’abord à cause de sa couverture, vous me croyez ? La créature des Groseilles de Novembre m’évoquait les créatures dans les sous-sols de Berlin, et la quatrième de couverture était assez décalée pour me marquer durablement. J’avoue pourtant appréhender un peu la lecture, avoir basé mon achat sur ces quelques éléments ne protège pas de la déception. Au pire, ça complètera la carte des auteurs que j’ai lus.

Comme convenu de Laurel n’est pas vraiment un achat de cette année, j’ai participé à la collecte Ulule à son lancement, ce n’est que récemment qu’il est arrivé dans ma boîte aux lettres. L’attente en valait clairement la peine (bon, sauf pour P.B., mais je n’aime pas vraiment son travail, du coup, j’aurais été très contente même sans cette introduction dont je n’ai pas trop compris l’intérêt), le livre est de très bonne qualité. Vivement la parution complète de la suite !

Vous l’aurez compris, ces dernières acquisitions ont été lourdes en BDs, ce qui n’est pas vraiment dans mes habitudes, mais il faut savoir sortir de sa zone de confort. Mais pas trop non plus, on reste sur des valeurs sûres et des genres qui ont su faire leurs preuves.

Allez, la prochaine fois, il y aura peut-être des romans érotiques et des livres pour enfants – blague à part, la taupe avec la crotte sur la tête, c’était pas mal -.

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Dragons at Crumbling castle – (The fantastically funny) Terry Prachett

dragons

(The fantastically funny) Terry Pratchett
Editions : Doubleday
ISBN : 9780857534378
338 pages

Illustrations : Mark Beech

Dragons have invaded Crumbling Castle, and all of King Arthur’s knights are either on holiday or visiting their grannies.

It’s a disaster!

Luckily, there’s a spare suit of armour and a very small boy called Ralph who’s willing to fill it. Together with Fortnight the Friday knight and Fossfiddle the wizard, Ralph sets out to defeat the fearsome fire-breathers.

But there’s a teeny weeny surprise in store . . .

Fourteen fantastically funny stories from master storyteller Sir Terry Pratchett, full of time travel and tortoises, monsters and mayhem!

‘So funny I dropped my spoon laughing!’ – King Arthur

Bon, cette fois, je vous évite mon laïus habituel concernant Terry Pratchett, vous allez croire que je radote. Du coup, on va entrer dans le vif du sujet tout de suite.

Terry Pratchett a toujours assumé avoir du mal à écrire des nouvelles. Vous me direz donc, si lui même disais qu’il n’y arrivait que très difficilement, est-ce que Dragons at Crumbling Castle est réservé aux complétistes et collectionneurs ? J’ai le malheur ahem de faire partie de ces deux catégories , et en plus, je suis de mauvaise foi, je dirais que non.

Mais objectivement et réellement, non, cette anthologie est à réserver aux fans inconditionnels, qui veulent découvrir les premiers écrits de l’auteur et les prémices du Disque-Monde ainsi que la version originale du Peuple du Tapis. On y retrouve également l’influence des Monthy Pythons, et le talent de Pratchett pour manipuler la langue est déjà bien présent, néanmoins certaines nouvelles trouvent le moyen de trainer en longueur et manquent de rythme.

Alors si vous souhaitez découvrir le Pratchett originel, foncez, sinon, lisez plutôt ses romans.

 

corbeaucorbeaucorbeau

Sinon, il parait que A Blink of the Screen est sorti en français. Va falloir que je complète. On se revoit dans 15 ans, quand ma collection sera terminée.

Top Ten Thursday #21

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

La première phrase des 10 derniers livres que vous avez lus

Dans l’ordre déchronologique :

Lune de Miel en Enfer – Fredric Brown :

Le 16 septembre 1962, sur Terre tout se passait à peu près comme à l’accoutumée, sauf que cela allait un peu plus mal qu’à l’accoutumée.

L’Univers en Folie – Fredric Brown :

La première tentative pour envoyer une fusée sur la Lune, en 1954, se solda par un échec.

Do Androids dream of electric Sheep? – Philip K. Dick :

A merry little surge of electricity piped by automatic alarm from the mood organ beside his bed awackened Rick Deckard.

Le huitième Sortilège – Terry Pratchett :

Le Soleil se leva lentement, comme s’il doutait de l’utilité de cet effort.

Not that Kind of Girl – Lena Dunham :

I am twenty years old and I hate myself.

Carmilla – Sheridan LeFanu :

Upon a paper attached to the Narrative which follows, Doctor Hesselius has written a rather elaborate note, which he accompanies with a reference to his Essay on the strange subject which the MS. illuminates.

Anno Dracula – Kim Newman :

Nous, les Szekeley, avons toutes les raisons d’être fiers, car dans nos veines coule le sang de maintes tribus qui bataillèrent avec un courage de lion pour affirmer leur suprématie.

Le Dieu dans l’Ombre – Megan Lindholm :

Je cesse de regarder fixement par le hublot et me penche pour jeter un coup d’oeil à mon fils, dans le siège à côté de moi.

La Musique du Silence – Patrick Rothfuss :

Lorsque Auri s’éveilla, elle sut qu’elle disposait de sept jours.

Le Déchronologue – Stéphane Beauverger :

Je suis le capitaine Henri Villon et je mourrai bientôt.

 

Je crois que j’aime bien cet exercice et que je tenterai de m’y plier de temps en temps.

 

Join the P.à.L. #3

Uncle-Sam1

Oyez, oyez ! Un deuxième épisode des nouveautés (ahem) qui ont rejoint ma pile à lire pour 2015 ! Qui aurait cru cela possible ? Certainement pas moi, vu mon assiduité à ce genre d’exercices… Enfin, ça tombe bien, nous sommes à la moitié de l’année, j’ai acheté quelques livres, l’occasion rêvée d’en faire un article avant que la liste ne devienne trop longue et que je perde le courage de tous les lister.

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En un coup d’oeil, on peut voir que j’ai acheté beaucoup de Pratchett, j’ai profité de la promotion de l’Atalante (juste avant d’apprendre le décès de l’auteur), j’ai regularisé en prenant Les Petits Dieux (que j’ai déjà souvent mentionné comme étant le livre qui m’a sorti de ma léthargie livresque pendant des vacances d’été au lycée, il y a plus de 10 ans), puis, lors d’un week-end à Paris, j’ai trainé tout le monde chez Shakespeare and Co’, pour y acheter Sourcery, en jolie édition reliée (j’y ai cherché le chat, je n’ai trouvé que sa gamelle, je suis déception).

Le Huitième Sortilège et la Huitième Fille, eux, sont des nouvelles acquisitions qui ont eu l’honneur d’être lues pratiquement immédiatement.

Nous sommes tous des féministes est un essai que j’ai acheté un peu à l’aveugle alors qu’il venait de sortir, c’est plus tard que j’ai lu tous les articles à son sujet, ce qui a confirmé que mes 2 € étaient sans doute bien investis.

Charly 9 de Jean Teulé : j’apprécie énormément cet auteur depuis que j’ai lu Le Montespan, pourtant, je n’ai pas lu ses derniers livres. Alors quand je suis tombée sur cet exemplaire pratiquement neuf à 0.50 € sur un marché aux puces, j’ai fait « Gniiiii » et j’ai sorti ma petite monnaie.

C’est sur le même stand que Charly 9 que j’ai trouvé Le Château, d’Edward Carey. La couverture m’a intrigué, l’état du livre était excellent, le prix tout autant (le même que pour Charly 9), le regard implorant du personnage de couverture qui me suppliait de l’emporter m’a convaincu. C’est seulement en rentrant chez moi que j’ai vu qu’en fait, il venait de sortir…

Shut-up-and-take-my-money

Au lycée, j’ai dû étudier Perceval ou le Roman du Graal pour l’épreuve du bac de Terminale. On pourrait croire que ça m’aurait vaccinée contre les écrits médiévaux arthuriens. Pourtant, Le Morte d’Arthur trainait sur ma liseuse depuis 3 ans. Oui, en V.O. Sauf que cette V.O., elle me faisait un peu peur. Du coup, quand j’ai su que L’Atalante allait sortir une nouvelle version avec une nouvelle traduction, j’ai parcouru toutes les librairies de Strasbourg et Dijon pour la trouver. Sans succès. La mort dans l’âme, j’avais classé l’affaire. Tant pis. Il aura fallu un week-end prolongé à Toulouse et sa merveilleuse librairie Bédéciné pour qu’enfin, il soit mien. Il est beau, il est doux, il est bleu, c’est Le Roman du Roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde, de Thomas Mallory.

 

R.I.P. Terry Pratchett

Top Ten Thursday #20

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Les 10 livres que vous n’avez pas réussi à poser une fois commencés

Pour plus de facilité, s’il y a plusieurs livres d’une même série qui sont concernés, je ne citerai que le premier qui m’aie fait cet effet.

  • Jane Eyre, de Charlotte Brontë, qui fût mon premier coup de cœur littéraire.
  • Les Petits Dieux, de Terry Pratchett, c’était l’été, il faisait beau, je revenais de la médiathèque, je me suis installée sur la terrasse, j’en ai oublié de manger, en deux jours, c’était plié.
  • Bruges-la-Morte, de Rodenbach. Aussi surprenant qu’il n’y paraisse, ce livre lu en cours de français en 1ère m’a profondément marqué, et je j’ai lu d’une traite. Malheureusement, ça ne veut pas dire que mes notes de devoir étaient à la hauteur de mon appréciation.
  • Herr Lehmann, Sven Regener, lu en licence pour mon TD d’allemand, le choix était libre (ou presque), et mon choix s’est avéré à la hauteur de mes attentes (par bonheur, les lectures étaient obligatoires, mais leur choix était libre pendant tout mon cursus universitaire). Il a même été l’objet d’un exposé oral lors dudit TD, oui, rien que ça (bon, en vrai, l’exposé, c’était obligé, et les autres livres lus étaient déjà pris).
  • Royal Assassin, de Robin Hobb, parce que j’ai mis du temps a entrer dans le premier, jusqu’à la moitié, a peu près, ensuite, c’était parti.
  • Le Trône de Fer, George R.R. Martin.
  • Neverwhere, Neil Gaiman, lu dans les mêmes conditions que Herr Lehmann, mais pas la même année.
  • The Name of the Wind, Patrick Rothfuss. Dois-je encore élaborer ?
  • La Cité des Livres qui Rêvent, Walter Moers.

Décidément, on retrouve ma Sainte Trinité dans pratiquement tous mes Top Ten. Sur ce, je vais tenter de découvrir d’autres auteurs top moumoute qui sauront me faire autant d’effets.

Join the P.à.L. #2

Uncle-Sam1

Le seul et unique épisode de Join the PaL (qui pourrait aussi bien s’intituler, comme partout, In my Mailbox, si seulement les livres arrivaient réellement dans ma boite aux lettres – les déposer dans la boîte aux lettres avant de rentrer n’est pas une option -) date déjà de juin. Et lors de mon dernier Top Ten, qui remonte également à un mois, je vous annonçait fièrement que mes achats 2014 avaient été raisonnables, la cape au vent, le nez en l’air et le halo céleste. Ils le sont sans doute, mais entasser tous les livres achetés depuis juin (ou reçus en cadeau) sur une pile, ça n’aide pas à visualiser le « raisonnable » de la chose (heureusement que j’en ai déjà lus quelques uns). Alors, avant que cette pile ne s’écrase en plein milieu de mon salon, voici mes dernières acquisitions !

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Je vous avais parlé en long, en large et en travers du Nom du Vent de Patrick Rothfuss, et aussi que la suite allait se retrouver dans ma pile à lire. C’est fait, et The Wise Man’s Fear est déjà lu. La Musique du Silence attendra un peu, elle se trouvait sur ma liste de Noël, et avant de retomber dans une panne qui n’est pas si loin derrière moi, je préfère souffler en allant voir ailleurs (désolée, Patrick).

Save me Pythie est un manga français. Oui. Autant dire que c’est une BD au format poche, hein. Elle reprend les mythes grecs, et comme le premier tome était sympathique, j’ai acheté le deuxième lors de sa sortie. Un article était prévu. Les limbes de mes brouillons l’ont mangé. Il faudra que j’aille le chercher.

Fool’s Assassin. Est-ce que je dois encore vous en parler ? Non, n’est-ce pas ? Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à lire l’article sur la suite de l’Assassin Royal (Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii).

Grimoire des recettes de l’apothicaire. Il se trouvait également sur ma liste de Noël, parce que j’adore faire tremper des trucs dans des bocaux et les oublier. Ça me permet de créer des microcosmes et de me prendre pour Dieu. Non, en vrai, j’aime savoir quelles plantes sauvages (ou pas, d’ailleurs) peuvent nous apporter des bienfaits, et comment les préparer, vivement le printemps que je puisse récolter !

Les Recettes de Nounou Ogg. Quand je l’ai déballé à Noël, juste après le Grimoire de l’apothicaire, on m’a dit qu’avec des bouquins pareils, on ne viendra plus manger chez moi. Je comprend pas. La branlante aux fraises a pourtant l’air… conviviale… Sérieusement, une livre de recettes. De Nounou Ogg. Comment résister ? (En plus, certaines recettes ont l’air faisables dans notre monde à nous ! – branlante aux fraises -)

The Handmaid’s Tale, qui se trouvait sur ma liste à lire depuis deux ans, au bas mot. C’est en rendant une visite de courtoisie à ma librairie anglophone préférée qu’enfin, je l’ai trouvé. Ni une ni deux, je suis passée à la caisse (en commandant The Wise Man’s Fear dans la foulée). De plus, il est sur la liste des 1001 livres à lire.

L’homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement. Le livre tiré du fantastique blog Axolot (aussi disponible en BD). Il me le fallait.

Ludwig Fantasy. Il s’agit de la suite de Ludwig Revolution, manga qui détournait les contes de Grimm pour en faire des récits dignes des pires films d’horreur. La fin m’avait laissé un goût de trop peu, alors quand j’ai su que la suite allait sortir, pour s’aventurer hors des terres de Grimm, j’ai attendu la date de sortie de pied ferme.

Mémoires d’un maître faussaire. Là aussi, un article s’est perdu dans les limbes des brouillons. Un livre déroutant, dont je ne sais toujours pas trop quoi penser. Il est temps de replonger dans mes notes et de vous en parler.

Notes. Il est doré et il y avait un écusson avec. Et il y a du Boulet dedans.

Bon, il n’a pas de licornes, mais des dinosaures. Des DINOSAURES et du DORE ! Et un écusson PANDA !

 Une histoire de tout, ou presque. Parce qu’à part les dinosaures dorés, s’instruire pour de vrai, ça me semblait une bonne idée.

A World of Ice and Fire. En tant que grande amatrice du Trône de Fer, il me fallait cette encyclopédie rédigée par GRRM et les tenanciers de Westeros.org.

Zamonien: Entdeckungsreise durch einen phantastischen Kontinent – Von A wie Anagrom Ataf bis Z wie Zamomin. La Zamonie est un univers si foisonnant et complexe qu’une encyclopédie n’est pas de trop pour conserver une vue d’ensemble sur tout ce bestiaire et ce continent étrange. ET j’aime les encyclopédies insolites.

Top Ten Tuesday #14

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Les 10 livres que vous aimeriez relire un jour

  • Jane Eyre, Charlotte Brontë. Je l’ai déjà lu trois fois en français, une en anglais, pourtant, un jour, je le relirai, encore une fois, parce que c’est le premier livre à m’avoir marqué, il y a bientôt 20 ans.
  • Le cycle de L’Assassin Royal, de Robin Hobb. Parce qu’à peine le dernier tome refermé, j’avais envie d’y retourner.
  • La Cité des Livres qui Rêvent, Walter Moers, parce que cet univers est si foisonnant qu’il faut bien plus qu’une seule lecture pour saisir toutes ses particularités.
  • A song of Fire and Ice, GRRM, pour tenter de saisir tout ce qui m’a échappé lors de ma première lecture.
  • The Ocean at the End of the Lane, Neil Gaiman.
  • Les Petits Dieux, de Terry Pratchett, le livre qui m’a redonné goût à la lecture après une longue traversée du désert.
  • The Princess Bride, bien plus subtil qu’il n’y parait au premier abord.
  • Un Roi sans Divertissement, Jean Giono, que j’ai lu pour le bac de littérature, et que je me souviens avoir beaucoup aimé, contrairement aux autres livres du programme cette année là.
  • Et, attention, caution kitsch : les premiers tomes de la série des Angélique (son arrivée en Amérique m’a fait décrocher), parce que c’est ça qui m’a fait découvrir et aimer les romans historiques, que j’ai avalés par dizaines pendant mon adolescence.
  • Antigone, Anouilh, parce que ça fait longtemps, et que je ne m’en souviens plus.

Dodger – Terry Pratchett

Dodger - Terry Pratchett

Terry Pratchett
Editions : Doubleday
ISBN : 978-0-385-61927-1
356pages

VF : Roublard

Dodger is a tosher – a sewer scavenger living in the squalor of Dickensian London.

Everyone who is nobody knows him.
Anyone who is anybody doesn’t.
He used to know his future; it involved a lot of brick-lined tunnels and plenty of filth. But when he rescues a young girl from a beating, things start to get really messy.
Now everyone who is anyone wants to get their hands on Dodger.

Retournons à Londres, à l’époque victorienne. Sans même l’avoir prémédité, deux œuvres culturelles m’y ont plongé depuis la rentrée. Et elles ont quelques éléments en commun, à part le lieu et l’époque de l’action.

 

Terry Pratchett fait partie de mon panthéon personnel d’auteurs (avec Robin Hobb, Neil Gaiman et Walter Moers). Et si son univers de prédilection est celui qui m’a redonné goût à la lecture il y a une dizaine (!!!!) d’années (peut-être que je vous en parlerai un jour, de ce livre là), Dodger n’en fait, comme on peut s’en douter, pas partie. Ici, pas de mages, pas de sorcières, ni de guet hétéroclite. Par contre, des personnages réels, ou fortement inspirés de personnages réels, voire, d’autres personnages de la littérature britannique du XIXème siècle.

Dodger, le personnage éponyme, est un jeune homme parcourant les égouts de Londres, à la recherche de pièces ou de bijoux égarés. Malgré sa jeunesse et son physique décrit comme frêle, il jouit pourtant d’une réputation de dur-à-cuire, de protecteur, et semble avoir, en effet, un caractère bagarreur. Caractéristique qu’il utilise pourtant à bon escient, par deux fois, il sauve des innocents des coups de malfaiteurs, et par deux fois, cela change son destin et le fera rencontrer des personnes bien placées, la plus influente étant Charles Dickens, qui a lui même écrit le personnage d’Artful dodger, inspiration du Dodger de Pratchett. Il y rencontre également Sweeney Todd, ce personnage de penny dreadful qui aura traversé le siècle, mais aussi un certain Mayhew, journaliste anglais ayant réalisé une enquête fleuve sur les pauvres de Londres, ainsi que Angela Burdett-Coutts, héritière philanthrope qui a œuvré pour la protection des nombreuses prostituées de la ville.

Le Londres décrit dans Dodger (Roublard pour la VF) est d’ailleurs celui cher à Dickens, loin des maisons bourgeoises et des beaux quartiers, mais celui des bas-fonds, des laissés-pour-compte et des démunis. La description faite ici, qu’il s’agisse des vendeuses de fleurs ou de vieilles dames fouillant les immondices à la recherche d’un trésor (version au plein-air des ravageurs qui hantent les égouts), est juste et touchante, et fait de ce roman une sorte d’hommage et à Dickens, et à ces oubliés de l’histoire.

Le langage utilisé (pour la verson anglaise) se rapproche d’ailleurs du parler victorien, de la langue utilisée dans la littérature de l’époque, mais aussi du parler de la rue : nombreuses sont les expressions cockney utilisées (et explicitées, fort heureusement, ce jargon étant assez nébuleux, même avec un niveau correct en anglais).

La post-face explique que ce roman n’a aucunement l’ambition d’être un roman historique, mais plutôt un hommage, et que, si certains personnages sont bien réels, Terry Pratchett s’est néanmoins pris la liberté de changer quelques éléments chronologiques pour le bien du récit.

corbeaucorbeaucorbeaucorbeau

Il ne s’agit peut être pas du meilleur de Pratchett, l’humour qui lui est si typique m’a un peu manqué, mais Dodger reste quand même un très bon livre. Il est peut être souhaitable d’avoir lu Dickens pour apprécier Dodger encore plus.

J’ai noté quelques lectures complémentaires en faisant mes recherches, si vous aussi souhaitez découvrir la face cachée du Londres victorien :

Dirty Old London et le site de son auteur Lee Jackson. Et si vous souhaitez lire des Penny Dreadful d’époque, certains sont disponibles ici, légalement, et gratuitement (à ce que j’ai compris).

 

 

 

Top Ten Tuesday #13

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Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 livres à lire cet automne (Votre PAL pour cet automne)
  • Beauté Fatale, Mona Chollet. C’est seulement la deuxième fois que je le place dans une PaL pour un instant T. Aller, on y croit !
  • Le Prince Bâtard, Robin Hobb.
  • Fool’s Assasin, Robin Hobb.
  • Wilde Reise durch die Nacht, Walter Moers.
  • La Longue Terre. Terry Pratchett, et Stephen Baxter.
  • Servir Froid, Joe Abercrombie.
  • Terminer Anna Karénine (comment ça, ça compte pas ?!)
  • Do Androids Dreams of Electric Sheep?, Philip K. Dick.
  • Et quelques ebooks : Folies, des Artistes Fous, entre autres.
  • Gagner la Guerre, Jean-Philippe Jaworski.

Edit : titres lus en automne sont barrés au fur et à mesure