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The Good the Bad the Furry – Tom Cox

Life with the World’s Most Melancholy Cat and Other Whiskery Friends

Editions : Sphere
ISBN : 9780751552393
272 pages

Le bon, la brute et le toudou (o_O)

Meet THE BEAR – a cat who carries the weight of the world on his furry shoulders, and whose wise, owl-like eyes seem to ask, Can you tell me why I am a cat, please?

Like many intellectuals, The Bear would prefer a life of quiet solitude with plenty of time to gaze forlornly into space and contemplate society’s ills. Unfortunately he is destined to spend his days surrounded by felines of a significantly lower IQ . . .

RALPH: handsome, self-satisfied tabby, terrified of the clothes horse.

SHIPLEY: mouthy hooligan and champion mouser, rendered insensible by being turned upside-down.

ROSCOE: fiercely independent kitten, tormented by her doppelganger in the mirror.

And then there’s Tom, writing with his usual wit and charm about the unexpected adventures that go hand in hand with a life at the beck and call of four cats . . . or three cats and a sensitive poet who just happens to be a foot high and covered in fur.

Internet, c’est pour les chats, c’est bien connu. Les réseaux sociaux en sont plein. C’est en tombant sur le profil des chats The Bear, Shipley et Ralph sur Twitter que j’ai découvert Tom Cox, un journaliste/écrivain qui parle de musique et de chats. Suivre leurs profils puis le blog de Tom Cox m’a donné envie de découvrir ses romans. C’est donc avec grand bonheur que j’ai trouvé The Good, the Bad The Furry sous le sapin. Je l’ai lu en deux jours et ça, ça ne m’était plus arrivé depuis un an et demi au moins, et ça n’est plus arrivé depuis alors que nous sommes en mars.

Alors pourquoi ce livre ? Ovni littéraire, ce n’est ni un roman, ni vraiment une autobiographie, ni un essai. Je ne saurais trop le qualifier. A première vue, ce livre parle de chats (sans déconner ?), mais il est bien plus profond que ca, il parle de la difficulté à se retrouver seul, fraîchement divorcé, travaillant dans un corps de métier sur le déclin, en pleine campagne anglaise humide dans une maison qui fuit, avec un père qui parle comme la Mort de Pratchett (COMME CA). L’auteur nous parle de son ressenti de campagnard qui retourne à la terre après des errances à la ville, de classic rock (il anime d’ailleurs une émission de radio sur le sujet) et de vinyles.

De base, je n’aime pas les livres sur les animaux : L’incroyable Voyage est un traumatisme, et mon envie de lire Watership Down oscille entre « jamais, ca va me donner envie de me pendre » et « Il parait que c’est trop bien et puis les lapins, c’est mignon » (et il vient d’être réédité, ne me tentez pas !). Mais voilà, souvent, quand ça parle d’animaux, c’est triste. Mais ici, malgré la tristesse inhérente à la longévité de nos animaux, on rit, notamment grâce aux parents de Tom Cox, bien malgré eux.
De plus, l’auteur partage, son plus de son amour pour les chats, son amour pour le classic rock (il anime d’ailleurs une émission de radio à ce sujet) et les vinyles.
Au fond, The Good the Bad The Furry reflète bien ce que c’est que de vivre dans la cambrousse, avec des animaux (domestiques ou non) : c’est souvent drôle, c’est parfois triste, mais au final, même si on sait toujours comment finira notre histoire avec notre animal, on sait qu’on ne la regrettera jamais.

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Amateurs de chats et de musique des années 70, vous y trouverez votre compte.
Il parait aussi que ce livre a été traduit. Le titre est douteux, mais si vous ne lisez pas l’anglais couramment, le problème de la langue ne se pose plus.
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