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Top Ten Thursday #21

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

La première phrase des 10 derniers livres que vous avez lus

Dans l’ordre déchronologique :

Lune de Miel en Enfer – Fredric Brown :

Le 16 septembre 1962, sur Terre tout se passait à peu près comme à l’accoutumée, sauf que cela allait un peu plus mal qu’à l’accoutumée.

L’Univers en Folie – Fredric Brown :

La première tentative pour envoyer une fusée sur la Lune, en 1954, se solda par un échec.

Do Androids dream of electric Sheep? – Philip K. Dick :

A merry little surge of electricity piped by automatic alarm from the mood organ beside his bed awackened Rick Deckard.

Le huitième Sortilège – Terry Pratchett :

Le Soleil se leva lentement, comme s’il doutait de l’utilité de cet effort.

Not that Kind of Girl – Lena Dunham :

I am twenty years old and I hate myself.

Carmilla – Sheridan LeFanu :

Upon a paper attached to the Narrative which follows, Doctor Hesselius has written a rather elaborate note, which he accompanies with a reference to his Essay on the strange subject which the MS. illuminates.

Anno Dracula – Kim Newman :

Nous, les Szekeley, avons toutes les raisons d’être fiers, car dans nos veines coule le sang de maintes tribus qui bataillèrent avec un courage de lion pour affirmer leur suprématie.

Le Dieu dans l’Ombre – Megan Lindholm :

Je cesse de regarder fixement par le hublot et me penche pour jeter un coup d’oeil à mon fils, dans le siège à côté de moi.

La Musique du Silence – Patrick Rothfuss :

Lorsque Auri s’éveilla, elle sut qu’elle disposait de sept jours.

Le Déchronologue – Stéphane Beauverger :

Je suis le capitaine Henri Villon et je mourrai bientôt.

 

Je crois que j’aime bien cet exercice et que je tenterai de m’y plier de temps en temps.

 

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Etats-Unis, Fantasy, Youpi Tralala

La Musique du Silence – Patrick Rothfuss

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Patrick Rothfuss
Editions : Bragelonne
ISBN : 2352947790
168 pages

Traducteur : Colette Carrière
Illustrateur : Marc Simonetti

The Slow Regard of Silent Things

Rares sont ceux qui connaissent l’existence du Sous-Monde, une toile brisée d’anciennes galeries et de pièces laissées à l’abandon qui s’étend dans les profondeurs de l’Université.
Protégée par ce labyrinthe sinueux, confortablement installée au coeur même de ces lieux désolés, vit une étrange jeune femme.
Le silence et les ténèbres semblent être ses seuls compagnons sur le chemin qu’elle se fraie dans cet univers souterrain. À moins qu’elle ne perçoive autre chose. Comme une complainte des oubliés, mêlant douceur et amertume à son existence…
Son nom est Auri. Et sa vie est peuplée de mystères.
Parmi les nombreuses rencontres de Kvothe, la plus attachante est sans nul doute celle d’Auri. Cette jeune femme, au caractère à la fois sauvage, enfantin et précieux, reste voilée de mystère. Le regard qu’elle porte sur le monde semble percevoir bien plus que celui du commun des mortels. Bientôt elle reverra Kvothe et il faudra lui offrir un présent. Il est temps de se mettre en quête.
Laissez-vous entraîner dans le Sous-Monde et découvrez l’univers du personnage le plus touchant du Nom du vent.

 

Aah, Patrick ! Avec trois livres parus, il est déjà en train de se frayer une place dans mon panthéon personnel. Oui, rien que ça. Même avec ce livre qui, d’après les avis sur Amazon et les avis présentés dans la postface, ne laisse personne indifférent. Soit on aime, soit on déteste et on ne comprend pas l’intérêt.

Mais avant de vous parler du contenu du livre, il faut que je vous parle de l’objet livre ! Il s’agit là d’une édition reliée façon cuir magnifique, bien protégée par sa « dust-jacket » montrant Auri observant l’Université, illustrée de gravures du Sous_Monde, par Marc Simonetti.

Comme présenté dans la préface, il ne faut pas lire ce livre si vous n’avez pas lu Le Nom du Vent auparavant, ni La Peur du Sage. Et comme dit dans la postface, il ne faut pas lire ce livre non plus si vous avez besoin d’action, de dialogues et de multiples personnages et endroits dans une histoire. Parce qu’ici, rien de tout ça, il n’y a qu’Auri, ce personnage étrange, qui semble échappé d’une histoire féerique, qui évolue dans son monde, le Sous-Monde, dont Kvothe a pu apercevoir des bribes dans les deux romans précédemment cités. D’ailleurs, l’auteur n’avait jamais prévu de faire publier cette novella, justement à cause de tous ces éléments manquants pour en faire une histoire digne de ce nom, avec du dialogue, de l’action, du suspens. C’est suite aux encouragements de son entourage et de son éditeur que finalement, nous pouvons partager quelques jours du quotidien d’Auri.

S’il vous est recommandé de lire également la Peur du Sage avant de commencer La Musique du Silence, c’est surtout parce qu’il répond à quelques questions que l’on a pu se poser au sujet de cette jeune fille aux cheveux en aigrette de pissenlit, sur son passé surtout – qui reste malgré tout nébuleux pour le moment – et sur ce qu’elle a pu être avant,  et que ce dernier n’évoque à aucun moment ce qui a pu se passer pour qu’elle se réfugie dans son Sous-Monde, et se concentre justement sur la nature de celui-ci, et sur la conscience qu’Auri a d’elle même. Elle ne tourne pas rond, et elle le sait, et parfois, ce poids l’écrase, alors qu’à d’autres moments, le monde -et elle même – est comme il devrait être, avec ses fêlures, ses bosses, et son désordre apparent.

 

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 Un livre introspectif, lent, dans lequel il ne se passe pas grand chose, et pourtant, j’ai eu énormément de mal à le poser. Les lliens d4auri avec son environnement ont bien résonné en moi, et ce personnage s’y est rendu encore plus attachant. J’ignore si j’ai autant accroché à ce livre parce que, comme mentionné dans la préface, je fais partie de ces gens cabossés qui s’identifient à cette jeune fille, ou parce que ce livre, sans plaire à tout le monde, est plus universel que l’auteur ne s’y attendait.

Bonus !

Nightwish a sorti un nouvel album et a dédié une chanson à l’univers du Nom du Vent, et il me semble qu’elle est tout à fait adaptée pour conclure cet article :

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Top Ten Thursday #20

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Les 10 livres que vous n’avez pas réussi à poser une fois commencés

Pour plus de facilité, s’il y a plusieurs livres d’une même série qui sont concernés, je ne citerai que le premier qui m’aie fait cet effet.

  • Jane Eyre, de Charlotte Brontë, qui fût mon premier coup de cœur littéraire.
  • Les Petits Dieux, de Terry Pratchett, c’était l’été, il faisait beau, je revenais de la médiathèque, je me suis installée sur la terrasse, j’en ai oublié de manger, en deux jours, c’était plié.
  • Bruges-la-Morte, de Rodenbach. Aussi surprenant qu’il n’y paraisse, ce livre lu en cours de français en 1ère m’a profondément marqué, et je j’ai lu d’une traite. Malheureusement, ça ne veut pas dire que mes notes de devoir étaient à la hauteur de mon appréciation.
  • Herr Lehmann, Sven Regener, lu en licence pour mon TD d’allemand, le choix était libre (ou presque), et mon choix s’est avéré à la hauteur de mes attentes (par bonheur, les lectures étaient obligatoires, mais leur choix était libre pendant tout mon cursus universitaire). Il a même été l’objet d’un exposé oral lors dudit TD, oui, rien que ça (bon, en vrai, l’exposé, c’était obligé, et les autres livres lus étaient déjà pris).
  • Royal Assassin, de Robin Hobb, parce que j’ai mis du temps a entrer dans le premier, jusqu’à la moitié, a peu près, ensuite, c’était parti.
  • Le Trône de Fer, George R.R. Martin.
  • Neverwhere, Neil Gaiman, lu dans les mêmes conditions que Herr Lehmann, mais pas la même année.
  • The Name of the Wind, Patrick Rothfuss. Dois-je encore élaborer ?
  • La Cité des Livres qui Rêvent, Walter Moers.

Décidément, on retrouve ma Sainte Trinité dans pratiquement tous mes Top Ten. Sur ce, je vais tenter de découvrir d’autres auteurs top moumoute qui sauront me faire autant d’effets.

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Join the P.à.L. #2

Uncle-Sam1

Le seul et unique épisode de Join the PaL (qui pourrait aussi bien s’intituler, comme partout, In my Mailbox, si seulement les livres arrivaient réellement dans ma boite aux lettres – les déposer dans la boîte aux lettres avant de rentrer n’est pas une option -) date déjà de juin. Et lors de mon dernier Top Ten, qui remonte également à un mois, je vous annonçait fièrement que mes achats 2014 avaient été raisonnables, la cape au vent, le nez en l’air et le halo céleste. Ils le sont sans doute, mais entasser tous les livres achetés depuis juin (ou reçus en cadeau) sur une pile, ça n’aide pas à visualiser le « raisonnable » de la chose (heureusement que j’en ai déjà lus quelques uns). Alors, avant que cette pile ne s’écrase en plein milieu de mon salon, voici mes dernières acquisitions !

51kMp06sawL musiquedusilence (179x281) 3980 (452x640) savemepythie (250x346) Fool_s_Assassin (383x522) grimoire-recettes-l-apothicaire-12626-300-300 (248x300) recettenounouogg (427x640) handmaid'stale (400x430) index (245x346) ludwig_fantasy_2529 (392x600) mémoires d'un maitre faussaire  notesboulet (278x397)   unehistoire de tout (118x180) worldoiaf (260x344) zamonien (221x346)

Je vous avais parlé en long, en large et en travers du Nom du Vent de Patrick Rothfuss, et aussi que la suite allait se retrouver dans ma pile à lire. C’est fait, et The Wise Man’s Fear est déjà lu. La Musique du Silence attendra un peu, elle se trouvait sur ma liste de Noël, et avant de retomber dans une panne qui n’est pas si loin derrière moi, je préfère souffler en allant voir ailleurs (désolée, Patrick).

Save me Pythie est un manga français. Oui. Autant dire que c’est une BD au format poche, hein. Elle reprend les mythes grecs, et comme le premier tome était sympathique, j’ai acheté le deuxième lors de sa sortie. Un article était prévu. Les limbes de mes brouillons l’ont mangé. Il faudra que j’aille le chercher.

Fool’s Assassin. Est-ce que je dois encore vous en parler ? Non, n’est-ce pas ? Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à lire l’article sur la suite de l’Assassin Royal (Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii).

Grimoire des recettes de l’apothicaire. Il se trouvait également sur ma liste de Noël, parce que j’adore faire tremper des trucs dans des bocaux et les oublier. Ça me permet de créer des microcosmes et de me prendre pour Dieu. Non, en vrai, j’aime savoir quelles plantes sauvages (ou pas, d’ailleurs) peuvent nous apporter des bienfaits, et comment les préparer, vivement le printemps que je puisse récolter !

Les Recettes de Nounou Ogg. Quand je l’ai déballé à Noël, juste après le Grimoire de l’apothicaire, on m’a dit qu’avec des bouquins pareils, on ne viendra plus manger chez moi. Je comprend pas. La branlante aux fraises a pourtant l’air… conviviale… Sérieusement, une livre de recettes. De Nounou Ogg. Comment résister ? (En plus, certaines recettes ont l’air faisables dans notre monde à nous ! – branlante aux fraises -)

The Handmaid’s Tale, qui se trouvait sur ma liste à lire depuis deux ans, au bas mot. C’est en rendant une visite de courtoisie à ma librairie anglophone préférée qu’enfin, je l’ai trouvé. Ni une ni deux, je suis passée à la caisse (en commandant The Wise Man’s Fear dans la foulée). De plus, il est sur la liste des 1001 livres à lire.

L’homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement. Le livre tiré du fantastique blog Axolot (aussi disponible en BD). Il me le fallait.

Ludwig Fantasy. Il s’agit de la suite de Ludwig Revolution, manga qui détournait les contes de Grimm pour en faire des récits dignes des pires films d’horreur. La fin m’avait laissé un goût de trop peu, alors quand j’ai su que la suite allait sortir, pour s’aventurer hors des terres de Grimm, j’ai attendu la date de sortie de pied ferme.

Mémoires d’un maître faussaire. Là aussi, un article s’est perdu dans les limbes des brouillons. Un livre déroutant, dont je ne sais toujours pas trop quoi penser. Il est temps de replonger dans mes notes et de vous en parler.

Notes. Il est doré et il y avait un écusson avec. Et il y a du Boulet dedans.

Bon, il n’a pas de licornes, mais des dinosaures. Des DINOSAURES et du DORE ! Et un écusson PANDA !

 Une histoire de tout, ou presque. Parce qu’à part les dinosaures dorés, s’instruire pour de vrai, ça me semblait une bonne idée.

A World of Ice and Fire. En tant que grande amatrice du Trône de Fer, il me fallait cette encyclopédie rédigée par GRRM et les tenanciers de Westeros.org.

Zamonien: Entdeckungsreise durch einen phantastischen Kontinent – Von A wie Anagrom Ataf bis Z wie Zamomin. La Zamonie est un univers si foisonnant et complexe qu’une encyclopédie n’est pas de trop pour conserver une vue d’ensemble sur tout ce bestiaire et ce continent étrange. ET j’aime les encyclopédies insolites.

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Top Ten Tuesday #15

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 suites de séries que vous attendez impatiemment

Cette fois ci un jeudi, et comme souvent, il n’y en aura pas 10, parce que j’ai terminé beaucoup de séries déjà, que pour certaines entamées, la suite se trouve déjà dans ma PAL, ou encore que je ne suis pas encore assez prêt de la dernière publication en date pour me languir du prochain à sortir, et aussi parce que je lis pas mal de one-shots.

Mais ça n’empêche pas qu’il y ait des séries dont j’ai hâte d’avoir la suite entre mes mains, et la plupart de ces séries là, je les ai déjà mentionnées au moins 5 fois chacune. (Un jour, peut être, je compterais les occurrences les plus fréquentes dans mes Top Ten, parce que j’ai l’impression de tourner en rond).

S’il y en d’autres auxquelles je n’ai pas pensé, c’est qu’au fond, je n’ai pas si hâte que ça, même si ça me fera plaisir de les lire.

Etats-Unis, Fantasy, Youpi Tralala

The Name of the Wind – Patrick Rothfuss

Le Nom du Vent

Patrick Rothfuss

The Kingkiller Chronicle: Day One
Editions : Orionbooks
ISBN : 978-1-4072-3472-4
661 pages

I have stolen princesses back from sleeping barrow kings. I burned down the twon of Trebon. I have spent the night with Felurian and left with both my sanity and my life. I was expelled from the University at a younger age than most people are allowed in. I tread paths by moonlight that others fear to speak of during day. I have talked to Gods, loved women, and written songs that make the minstrels weep.
My name is Kvothe. You may have heard of me.

C’est une période prolifique en coup de coeurs en ce moment. Il est temps pour moi de lire une bouse infâme pour rééquilibrer l’univers. Mais ce livre là, il n’y contribuera pas.

J’ai lu et entendu énormément de bien de ce livre avant de le commencer. Sauf que mes expériences passées avec les livres encensés de tout bord m’ont refroidie. Est-ce que celui là saura être à la hauteur de mes attentes ?  Ce n’est pas l’introduction qui m’a rassuré. Cette introduction est en fait une lettre adressée à l’auteur par Stephen Deas, un autre auteur de fantasy, qui avouait avoir été jaloux de Rothfuss à cause de l’enthousiasme de son épouse pour ce livre. Pour finalement le lire, et admettre que oui, honnêtement « it is that damn good ». Autant vous dire, la barre était haute, très haute. Peut-être plus que toutes les autres barres que j’ai placées pour d’autres livres.

Pour paraphraser Stephen Deas, oui, c’est vraiment aussi bien qu’on le dit.

Le Nom du Vent prend la forme d’un récit oral, qui fait office de mémoires qui tentent de rétablir la vérité au sujet de ce Kvothe, ce tueur du roi, autour duquel tournent énormément d’histoires et de légendes. Il prend également la forme d’un roman initiatique, qui suit le cheminement de cet enfant doué et vif d’esprit, jusqu’à cet homme mystérieux qu’il est aujourd’hui, en passant par une adolescence bercée par les rêves de vengeance. Les mémoires sont entrecoupées de scènes dans l’auberge ou est hébergé le scribe réceptacle de l’histoire.

Le rythme du récit est rapide, le personnage, tout comme le lecteur, a à peine le temps de souffler qu’une autre aventure/mésaventure débute, que les rencontres se suivent et ne se ressemblent pas forcément.

Les personnages sont certes les mêmes que dans beaucoup de romans de fantasy : le héros qui a tout à apprendre, le vieux sage, les amis marrant, la jolie et mystérieuse jeune fille et l’antagoniste à qui ont foutrait bien des claques en aller-retour. Le fait que Kvothe apparraise doué en tout pourrait presque le faire passer pour une Mary-Sue, mais cet écueil là est évité parce que contrairement au personnage Mary-Sue-esque, tout le monde n’entre pas en pâmoison au moindre de ses faits et gestes, et qu’il semble bien maladroit dans ses actes, et surtout dans ses contacts avec les autres. Mais la force du Nom du Vent réside surtout dans l’écriture. Je ne saurais jurer qu’il en est de même pour la version française (ce qui serait dommage si ce n’est pas le cas). L’écriture est travaillée, réfléchie, poétique et mélodieuse (si on peut appeler une écriture mélodieuse). La narration est d’abord externe, puis va et vient entre ce point de vue externe et le récit à la première personne de Kvothe, qui, comme mentionné sur la quatrième de couverture, a écrit des chansons à faire pleurer les ménestrels, autant dire que pour cette partie là, Patrick Rothfuss avait intérêt à assurer. Et cette mission est, à mon sens, accomplie.

De plus, lors de mes recherches sur l’auteur, j’ai vu qu’il était actif dans un association féministe, engagement politique qui se ressent dans son écriture, avec des personnages féminins forts et indépendants, même si assez peu présents dans ce premier tome. Le Jour Deuxième saura peut-être les mettre plus en lumière.

J’ai néanmoins pu noter quelques incohérences au niveau du contenu, et quelques coquilles au niveau de mon édition. Malgré ces détails, je reste fidèle à ce que j’ai dit dans mon TTT dernier, le tome suivant rejoindra bientôt ma bibliothèque, et mon appréciation n’a *presque* pas été ternie par ces détails (même si une relecture plus précise serait appréciable, il s’agit d’un livre publié et encensé, pas d’un skyblog).

 

 

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