Des milliards de tapis de cheveux – Andreas Eschbach

tapischeveux

Nœud après nœud, jour après jour, toute une vie durant, ses mains répétaient les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, comme son père et le père de son père l’avaient fait avant lui… N’est-ce pas étrange qu’un monde entier s’adonne ainsi au tissage de tapis en cheveux ? L’objet en est, dit-on, d’orner le Palais des Etoiles, la demeure de l’Empereur. Mais qu’en est-il de l’Empereur lui-même ? N’entend-on pas qu’il aurait abdiqué ? Qu’il serait mort, abattu par des rebelles ? Comment cela serait-il possible ? Le soleil brillerait-il sans lui ? Les étoiles luiraient-elles encore au firmament ? L’Empereur, les rebelles, des milliards de tapis de cheveux ; il est long le chemin qui mène à la vérité, de la cité de Yahannochia au Palais des Etoiles, et jusqu’au Palais des Larmes sur un monde oublié…

feather

D’habitude, je suis plus fantasy, dragons, châteaux et guerriers impitoyables que science-fiction, galaxies lointaines et vaisseaux spatiaux. Mais la couverture et le titre de ce livre là m’ont intrigué, et je l’ai pris sans même lire la quatrième de couverture. Parce que voilà, des tapis, en cheveux. C’était en plein dans ma thématique tapis du moment. Parce que je venait aussi de trouver Le Peuple du Tapis de Terry Pratchett. Oui, je fonctionne par thématique, inconsciemment. L’été dernier, pratiquement tous les livres que j’ai acquis avaient le mot « chien » dans le titre. Sans faire exprès. Et là, c’était le mot « tapis ». Les paris pour la prochaine fixette sont ouverts.

Il y a tapis dans le titre,  et des tapis dans le roman. Forcément. Ce space opéra se déroule sur une planète où la Guilde des tisseurs se meurt, ils sont de moins en moins nombreux, et certains tisseurs restants, qui n’ont pas tous la chance d’être prospères, ont le malheur d’avoir le destin qui s ‘acharne contre eux. Chaque chapitre suis un personnage différent, du tisseur de tapis en cheveux, à la fille de riche marchand, en passant par le maître flutiste et l’archiviste impérial. Empereur millénaire qui exerce un pouvoir absolu et qui fait l’objet d’un culte mystique. Il règne sur plusieurs galaxies, et seuls certains privilégiés ont pu le voir, pourtant, chaque famille, dans chaque village, aussi pauvre soit-il, possède une photo de l’empereur.

Cet empereur vit depuis des millénaires, et semble tout puissant, tel un patriarche divin, que des rebelles ont pourtant réussi à éliminer.  Comment ont-ils pu arriver a tuer cet homme tout-puissant, qui a vécu plus longtemps que tous ces prédécesseurs ? Comment ce fait-il que le Palais des Etoiles est exempt de tout tapis de cheveux ? Qu’advient-il de ces tapis ? Et surtout, pourquoi, malgré l’annonce de la nouvelle de la fin du règne impérial, tant de planètes refusent d’y croire, malgré les preuves et le changement inéluctable de leur commerce ?

Si les planètes désertiques mis à part quelques villages balayés par les sables semblent être monnaie courante dans les oeuvres de SF (Star Wars, Dune, et sans doute d’autres, mais je m’y connais bien assez mal pour en citer d’autres), Des milliards de Tapis de cheveux semble être bien plus que l’histoire de tisseurs de tapis obsolètes. On peut y lire (on peut, c’est pas obligé, hein, on est pas en cours de littérature où on analyse chaque virgule non plus) une analyse de la religion, et l’influence de Nietzsche et de son nihilisme : « Dieu est mort », ou bien, ici, « l’empereur est mort ». Les habitants des planètes productrices de tapis ont entendu la rumeur de la fin de l’empire, mais l’ignorent, et continuent de faire comme avant, sans trop se poser de questions, parce que sinon, leur vie deviendrai vide de sens. Tout comme la religion sert parfois de béquille aux gens, de guide et de morale.

Des milliards de tapis de cheveux est réellement un roman à lire, même si les considérations métaphysiques ne sont pas votre tasse de thé. Ce serait passer à côté d’une lecture enrichissante, et qui se lit vite en plus de ça.

corbeaucorbeaucorbeaucorbeaucorbeau

Sans parler du chien ou comment nous retrouvâmes enfin la potiche de l’évêque – Connie Willis

sansparlerduchien

Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d’historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l’un deux, effectue ainsi d’incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d’informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c’est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l’a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l’incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause… la survie de l’humanité !

feather

Ce roman, publié en 1997, titulaire de plusieurs prix (Locus et Hugo en 1999), m’était totalement inconnu jusqu’à il y a un an et demie, où j’ai vu qu’il avait fait l’objet de plusieurs articles sur la blogosphère (ce que ce mot est moche, quand même…). Malheureusement, je ne sais plus où, et heureusement, je ne savais plus ce qu’ils disaient. Mais le fait est que ce livre à atteri dans ma liste à lire, que je l’ai acheté en 2011, sans doute pendant une opération où on pouvait recevoir un livre de GRRM en cadeau pour l’achat de 2 ou 3 livres du même éditeur (en fait, je me souviens plus si c’était à cette occasion, ou bien sans raisons… mais en même temps, on s’en fout un peu…), du coup, il prenait la poussière dans ma pile à lire, jusqu’à la semaine dernière, où, prise d’une crise devant ma bibliothèque, telle une fashion victime devant son dressing plein à craquer : « Bwaaaah, j’ai rien à liiiiiiiiire ! ». Ce n’était sans compter celui qui profite de mon incapacité a me contrôler dans une librairie pour laisser sa carte de médiathèque prendre la poussière, qui piocha au pif dans la pile conséquente de livres non-lus, pour me tendre Sans parler du chien, et me dire « Tiens, lis ça, tu l’as acheté, c’est que tu voulais le lire » (raisonnement tout à fait logique et censé, nous en conviendrons).

Nous sommes en 2058, les voyages temporels existent, et nous vivons pourtant dans un monde horrible… Un monde sans… chats ! (Imaginez ! Internet ne servirai plus à rien ! Plus de procrastination sans fin sur la toile à regarder des gifs et des vidéos de chatons maladroits ! Horreur et sept enfers !)

Lady Schrapnell, américaine farfelue et autoritaire, décide de reconstruire la cathédrale de Coventry, et pour cela, il lui faut tout les éléments qui étaient dans la dîte cathédrale au moment de son bombardement. Sauf que la potiche de l’évêque est introuvable… (Rigolez, mais quand j’ai commencé la bouquin, moi, la potiche, je pensais que c’était sa bonniche, une version de bonne du curé avec le physique de Victoria Silvstedt… ben oui, la potiche, ben, le vase, qui pourrait aussi bien ressembler à un compotier d’ailleurs, un peu comme le graal, qui pourrait aussi bien être une écuelle en bois qui aurait moisi depuis, qu’une assiette en métal précieux) Et qu’en cherchant cette potiche, une historienne sauve un chat et le ramène au XXIème siècle, et que pour réparer tout ça, il faille envoyer plusieurs historiens (bon, deux), à l’époque victorienne pour réparer les incongruités qui pourraient en résulter. Sauf que l’historien chargé de réparations, à force de faire des bonds d’une époque à l’autre, souffre de déphasage avancé, et qu’il va provoquer encore plus d’incongruités. Et qu’à force de chambouler tout le passé, l’Angleterre risque de passer aux mains de nazis, et le temps risque de s’effondrer.

L’ensemble, dit comme ça, semble bien fouilli, complexe, et j’avouerai de pas avoir bien saisi le pourquoi du comment de la raison de l’explication sur la disparation du gra… de la potiche. On y découvre aussi une forme de critique de l’éducation des femmes de l’époque victorienne, qui se limitait au dessin, aux langues, et aux travaux d’aiguille. On assiste aux disputes entre universitaires d’Oxford à la même époque, et on découvre aussi des personnages féminins anachroniques par leur émancipation, mais pourtant bien victoriens. De plus, les passages se situant à Coventry en 1940 arrivent, paradoxalement, à être drôle, mais aussi émouvants, ce qui n’est pas chose aisée avec un sujet aussi lourd que la deuxième guerre mondiale.

Il s’agit là d’un livre drôle, bourré de références et d’allusions à Trois hommes dans un bateau (que je n’ai pas lu, mais qui semble être intéressant) et à divers livres d’Agatha Christie, qui aiguillent le lecteur dans sa propre découverte du dénouement (même si les ficelles sont évidentes, elles sont assumées). Ce qui rappelle un autre livre de science fiction uchronique avec références littéraires et voyages temporels : L’affaire Jane Eyre.

A lire !


moutonmoutonmoutonmoutonmouton

Imprésario du troisième type – John Scalzi

Bon, la couverture ressemble un peu à un Chair de Poule..

Bon, la couverture ressemble un peu à un Chair de Poule..

Vous vous êtes déjà demandé comment vous réagiriez si vous croisiez un extraterrestre ? Partiriez-vous en courant ? Même si l’extraterrestre en question est pacifique ? Comment preparer l’humanité à une rencontre du troisième type sans semer la panique ? Avec un imprésario !

La télévision humaine est diffusée dans l’espace, avec du décalage, certes, mais les extraterrestres suivent avidement les aventures de, euh, je sais pas trop, en fait, les séries ne sont pas nommées, et je n’y connais rien en séries des années 50, mais vous voyez le concept. (Sinon, c’est un peu comme dans Futurama, quand Lrrr est fan de la série « Avocate et célibataire »)

Comment ça ! Happy Days est déprogrammé ?!

Comment ça ! Happy Days est déprogrammé ?! Ma sorcière bien-aimée aussi ?!

Du coup, les Yherajks décident de faire ami-ami avec ces êtres merveilleux que sont les terriens. Garer la soucoupe devant la Maison Blanche n’est pas une option, il faut opter pour la solution du Cheval de Troie. (Se garer sur la pelouse de la Maison Blanche, en plus, ça doit donner de grosses contraventions. Et les Troyens, ils étaient pas contents du cheval, je crois).

Seulement voilà, les Yherajks sont des blobs. Des blobs puants en plus. Qui peuvent entrer dans une bonbonne à eau…

Comme ça :

En fait, ce livre, c’est Futurama avant l’heure

Leur agent, Tom, est déjà l’agent d’une starlette bimbo, mais neuneu. Qui veut absolument avoir un rôle dans un film d’auteur, dont son intellect ne saisit pas l’envergure. Tom est également le maître du chien vieillissant de ses voisins qui préfère sa compagnie à celle de ses propriétaires légitimes. Quand à sa grand mère, rescapée des camps nazi, elle ne parle plus depuis un AVC. Et là, vous me demanderez, mais quel est le rapport avec les blobs ? Et je vous dirais que TOUT est en rapport ! On se demande au début ou il veut en venir, avec ses personnages étranges, pourquoi on ne voit pas d’autres extraterrestres que Joshua (oui, le blob principal s’appelle Joshua, est claustrophobe, aime les pizzas, téléphoner, la série C.H.I.P.S, et, heureusement, ne ressemble pas à un insecte.) et pourquoi nous assistons aux castings de Michelle Beck, l’actrice gentille, mais naïve. Pourquoi ce journaliste d’un tabloïd miteux est si présent ? Pourquoi tant de pièces sont disséminées ici et là ? Vont-elles s’assembler de manière cohérente ? Eh bien oui.

Malgré sa couverture qui ne paie pas de mine (je prefère les illustrations de Kidby dans son style Pratchettien), son titre qui fleure bon le nanar livresque, on passe un bon moment, on rit parfois, on sourit souvent, et parfois, aussi, on a les larmes aux yeux. Parce que, bon, toutes les ficelles du nanar filmique sont là (je parle de nanar type L’attaque de la moussaka géante, hein, pas de film nul qui se prend au sérieux), et en livre, ça prend bien. L’auteur raconte, à la fin, l’histoire de son manuscrit, écrit dans les années 90, et légèrement remanié lors de sa publication, et j’aurais presque pensé qu’il a été écrit l’an dernier.

Si vous aimez les nanars, la SF, les blobs, et les livres décallés, allez y sans hésiter !

Battle Royale – Koushun Takami

battleroyale

J’ai vu le film tiré de ce roman en 2008, sans avoir entendu parler du livre. C’est en découvrant qu’il s’agit avant tout d’un roman que j’ai décidé de le lire aussi. (Je l’aurais pas fais si je n’avais pas aimé le film, si on peut dire qu’on a aimé un film pareil o_O). En plus, ma médiathèque l’avais en rayon, ça tombait bien ! (Bizarrement, je ne l’avais pas trouvé dans mes libraires habituelles (mais j’ai pas toujours les yeux en face des trous (je devrais mettre mes lunettes plus souvent))).

Une classe de troisième (on me signale dans l’oreillette qu’en fait, il s’agit d’une classe de Terminale, et que c’est une erreur de traduction…) est choisie au hasard pour participer au Programme, mis en place par la République de Grande Asie, un régime dictatorial, au Japon. Le Programme consite à envoyer cette classe dans un lieu inaccessible (une île, dans ce cas précis, mais par le passé, des prisons désaffectées ont également été utilisées), où les élèves doivent s’entre-tuer. Il ne peut en rester qu’un. (J’ai l’impression d’avoir déjà vu ce concept quelque part… o_O) Le survivant gagne un autographe du Reichsführer (ben ouais, il gagne le droit de survivre, il veut quoi de plus, hein ? Y’en a qui prendrait la main tendue et le bras avec, hein !). Chaque élève reçoit une arme, sors de l’école sur l’île dans laquelle ils se sont réveillés, à deux minutes d’intervale, et le combat commence.

Les armes sus-nommées sont d’ailleurs parfois très insolites. La mitraillette, le revolver, la faucille, le gilet pare-balles, le boitier de localisation, le couteau de chasse, le fusil, l’arbalète, tout y passe. Même la pauvre et innocente fourchette devient une arme de mort potentielle.

Vous ne regarderez plus jamais vos couverts de la même manière.

On suit presque chaque élève, au moins le temps d’un chapitre, mais on se doute bien que les personnages clés sont Shuya, Noriko et Kawada. Ce sont d’ailleurs les personnages les moins clichés qu’on trouvera.En effet, certains personnages sont si… typiquement manga que c’est difficile d’imaginer des gens semblables en vrai. Par exemple : le mec homosexuel, qui n’est pas seulement gay, mais qui est clairement décrit comme une folle. Il se parle à lui même comme s’il était une femme. Et une femme très superficielle, par ailleurs. Ou bien le fils de famille riche, qui se considère comme au dessus de la moyenne, non par ses capacités, mais simplement du fait de sa naissance. Ou bien la fille complètement allumée (j’ignore toujours si elle se croyait dans un jeu vidéo ou avait une croyance religieuse tordue), qui est persuadée que son dieu extra-terrestre lui a conféré des supers pouvoirs. Ou encore la fille qui, lasse d’avoir été la victime par le passé, décide de devenir le bourreau et manipule ses adversaires (qui, même dans une situation extrême, arrivent encore, pour certains, à penser avec ce qu’ils ont entre les jambes…) grâce à ses atouts physiques. Mais, au vu de l’erreur de traduction (que je viens de découvrir, et que donc, j’ignorais durant ma lecture), certains comportements sont plus facilement compréhensibles pour des élèves majeurs, alors que pour des élèves de 15 ans, le choc culturel me semblait énorme (je vis peut être chez les bisounours, mais dans mon univers, à 15 ans, on ne se prostitue pas, même si on est sur la mauvaise pente).

Néanmoins, les motivations des personnages à participer de façon active au « jeu » sont bien expliquées, et on arrive à comprendre leur comportement (pour la plupart, pour d’autres, j’étais juste contente qu’on en finisse), que ce soit par plaisir, par instinct de survie, par peur… L’ambiance est glauque, et, comme le gouvernement le souhaite, et l’auteur l’a réussi, on ne peut faire confiance à personne, pas même à ses amis. Ce n’est peut être pas une lecture plaisante dans le sens ou l’histoire est agréable, mais en aucun cas, je ne regrette ma lecture.

Certaines scènes sont décrites de manière assez graphique, et ne conviendront pas forcément à un public trop sensible.

Sinon, la bande annonce du film (que je m’en vais regarder dans la soirée) :

Et, pour plus d’informations sur le livre, le film, tout ça, tout ça, j’ai trouvé ce site très complet, en français :

http://echolivres.free.fr/battleroyale/accueil.htm

L’affaire Jane Eyre – Jasper Fforde

L'Affaire Jane Eyre

L'Affaire Jane Eyre (j'hésitais entre cette couverture et celle du kit de clonage de dodo)

Dans ma liste de livres publiée plus tôt, il manque des classiques. Et c’est impardonnable. J’espère que vous avez lu Jane Eyre ! Non ? Lisez-le et revenez sur ce billet plus tard ! Si oui, eh bien \o/ !

Ca m’arrive de lire des choses que je n’ai pas envie de critiquer, des choses qui ne sont pas criticables, et, pour une de ses choses, il faut avoir lu Jane Eyre. (Vous noterez que j’écris plus sur des livres que sur le but original de ce blog, hein -__-, mais ça marche mieux, faut croire. Mais je n’ai pas oublié le but premier, hein, je vous assure !)

Bref, je voulais vous parler de L’affaire Jane Eyre, de Jasper Fforde. Ca fait un moment que je voulais le faire, mais je n’arrive pas à encenser. Ca me casse mon rythme de rédaction. Et c’est moins marrant à écrire. Mais ce livre est super marrant à lire, hein !

Un monde parallèle géré par une multinationale et où l’on peut entrer dans les livres, où l’on peut cloner un dodo dans sa cuisine, et où des agents spéciaux voyagent dans le temps ou enquêtent sur des livres, voilà le cadre de ce livre. (Quelqu’un a un synonyme de livre ? Oo)

Dronte de Maurice

Pourquoi me suis-je toujours imaginé les dodos couverts de plumes roses ? O_o

Bref, le personnage principal, Thursday Next, vétéran de la guerre de Crimée (oui, elle a duré longtemps dans leur monde) entre dans le roman déjà cité, et en modifie la fin. (Chez eux, il ne finit pas comme chez nous.) Bien sûr, dans le monde des livres, rien n’est simple, et tout est compliqué par la diversité des personnages. Et son forfait devra être jugé et punit selon la Jurisfiction régnant dans cet univers loufoque.

Comment a-t’elle fait pour changer la fin? Comment était leur fin à eux, d’ailleurs? Et quel est le rapport avec les dodos ? Lisez-le ! Et toute la série, puisque vous y êtes ! Le 4ème tome de la série Thursday Next vous offrira d’ailleurs un magnifique mindfuck digne de ce nom. ^^

Et dire que ce livre a failli ne jamais être publié et que depuis Twilight, on nous sort des romans de vampires insipides à la pelle… Tout fout le camp, j’vous le dit !

(En plus, ya moins à dire quand on veut faire lire les gens sans les spoiler, pft.)