Join the P.à.L. #3

Uncle-Sam1

Oyez, oyez ! Un deuxième épisode des nouveautés (ahem) qui ont rejoint ma pile à lire pour 2015 ! Qui aurait cru cela possible ? Certainement pas moi, vu mon assiduité à ce genre d’exercices… Enfin, ça tombe bien, nous sommes à la moitié de l’année, j’ai acheté quelques livres, l’occasion rêvée d’en faire un article avant que la liste ne devienne trop longue et que je perde le courage de tous les lister.

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En un coup d’oeil, on peut voir que j’ai acheté beaucoup de Pratchett, j’ai profité de la promotion de l’Atalante (juste avant d’apprendre le décès de l’auteur), j’ai regularisé en prenant Les Petits Dieux (que j’ai déjà souvent mentionné comme étant le livre qui m’a sorti de ma léthargie livresque pendant des vacances d’été au lycée, il y a plus de 10 ans), puis, lors d’un week-end à Paris, j’ai trainé tout le monde chez Shakespeare and Co’, pour y acheter Sourcery, en jolie édition reliée (j’y ai cherché le chat, je n’ai trouvé que sa gamelle, je suis déception).

Le Huitième Sortilège et la Huitième Fille, eux, sont des nouvelles acquisitions qui ont eu l’honneur d’être lues pratiquement immédiatement.

Nous sommes tous des féministes est un essai que j’ai acheté un peu à l’aveugle alors qu’il venait de sortir, c’est plus tard que j’ai lu tous les articles à son sujet, ce qui a confirmé que mes 2 € étaient sans doute bien investis.

Charly 9 de Jean Teulé : j’apprécie énormément cet auteur depuis que j’ai lu Le Montespan, pourtant, je n’ai pas lu ses derniers livres. Alors quand je suis tombée sur cet exemplaire pratiquement neuf à 0.50 € sur un marché aux puces, j’ai fait « Gniiiii » et j’ai sorti ma petite monnaie.

C’est sur le même stand que Charly 9 que j’ai trouvé Le Château, d’Edward Carey. La couverture m’a intrigué, l’état du livre était excellent, le prix tout autant (le même que pour Charly 9), le regard implorant du personnage de couverture qui me suppliait de l’emporter m’a convaincu. C’est seulement en rentrant chez moi que j’ai vu qu’en fait, il venait de sortir…

Shut-up-and-take-my-money

Au lycée, j’ai dû étudier Perceval ou le Roman du Graal pour l’épreuve du bac de Terminale. On pourrait croire que ça m’aurait vaccinée contre les écrits médiévaux arthuriens. Pourtant, Le Morte d’Arthur trainait sur ma liseuse depuis 3 ans. Oui, en V.O. Sauf que cette V.O., elle me faisait un peu peur. Du coup, quand j’ai su que L’Atalante allait sortir une nouvelle version avec une nouvelle traduction, j’ai parcouru toutes les librairies de Strasbourg et Dijon pour la trouver. Sans succès. La mort dans l’âme, j’avais classé l’affaire. Tant pis. Il aura fallu un week-end prolongé à Toulouse et sa merveilleuse librairie Bédéciné pour qu’enfin, il soit mien. Il est beau, il est doux, il est bleu, c’est Le Roman du Roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde, de Thomas Mallory.

 

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