Lectures non chroniquées #1 et Bilan 2012

J’avais un objectif en 2012 (parmi d’autres, hein, ma vie ne se résume pas à lire), et celui ci doit être le seul que j’ai raté, je voulais lire plus de livres qu’en 2011. En 2011, 50 livres ont été lus, pour 17576 pages (j’aurais dû faire un bilan aussi, d’ailleurs.) En 2012,  il y en a eu 47, pour 14148 pages. Certains ont été mentionnés ici, d’autres non, et pourtant, certains en valent le coup.

Les zombies qui ont mangé le monde : BD franco-belge, une catastrophe chimique empêche les morts de rester morts, les vivants doivent donc cohabiter avec eux. Les zombies ne sont pas vraiment dangeureux, ils sont juste un peu…euh… à l’ouest. Les gens peuvent donc garder leurs défunts avec eux. Une BD décalée et drôle, j’ai passé un bon moment, loin des clichés du zombie classique.
 

 

Le roi des Ronces : manga post-apocalyptique, les derniers survivants du monde sont atteint d’une maladie et n’ont que quelques jours à vivre, qu’ils vont utiliser pour sortir du lieu infesté de ronces où ils sont prisonniers  Je ne me souviens plus trop des tenants et aboutissants de l’histoire, l’ayant lu en janvier, mais j’ai lu tous les tomes, sans trop de déplaisir, même si ce n’était pas la lecture du siècle.
 

 

Vampires, Carnets de l’étrange, Fabrice Colin et Jérôme Noirez : guide sur le vampirisme, remplis d’informations sur les origines du mythe et de faits réels qui l’ont inspirés. Rien de bien nouveau sur on s’est déjà intérréssé de plus prêt au vampirisme, mais une mise en page soignée, et assez agréable à lire.
 

 

Mort, Terry Pratchett : l’apprenti de la Mort fricotte avec sa fille. Du Pratchett, fidèle à lui même. Je vous ai dit que le personnage de la Mort devait être l’un de mes préférés ?
 

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Kill the Granny : comic italien, sur un chat qui traverse les 7 enfers pour enfin retrouver sa virilité sacrifiée par un vétérinaire. Après avoir tué sa propriétaire, une charmante grand mère, il devra traverser des épreuves, accompagné d’un diablotin boulet, afin de retrouver ses roubignolles. C’est vulgaire, c’est complètement crétin,mais c’est marrant.
 

 

Tu mourras moins bête, Marion Montaigne : BD de vulgarisation scientifique. Si vous connaissez le blog, vous devez connaitre cette BD.
 

 
Je m’habillerai de  nuit, Terry Pratchett : roman du Disque Monde, chez les sorcières cette fois ci. Une sorciére adolescente, des ch’tis hommmes (assez dur à déchiffrer, ceux là), une lièvre, et des vieilles sorcières. (Je préfère le titre anglais, parce que j’adore la sonorité du mot « shall »… Ben quoi ?)
 

 

 

 

L’Elue, Kushiel, Tome 2, Jacqueline Carey : je vous ai parlé du tome 1, et donc, comme je l’ai dit à la fin, j’ai lu la suite, et dans ce tome là, une lassitude s’est un peu installée. Phèdre m’énervait, vers le milieu du livre, j’avais l’impression de lire les histoires d’une Mary-Sue qui sait tout faire, qui endure tout sans geindre (bon, ça, c’est normal, c’est son « pouvoir »), sauf après Melisande. Mais vers la fin, cette impression était repartie, et j’ai apprécié ma lecture.

Mais j’ai attendu un peu avant de m’enfiler le troisième tome, qui lui, était moins laborieux.

« Pourquoi fallait-il toujours que ce fussent les déesses qui pleurent ? »

 

 

La première loi, Joe Abercrombie : j’ai eu un peu de mal à entrer dedans, mais finalement, une bonne surprise. Des personnages intéressants, une histoire complexe, un style plaisant. (Le dernier tome m’attend.)

« La triste réalité, c’est que la douleur n’engendre qu’un attendrissement sur soi-même »

 

 

Solaris, Stanilas Lem : c’est le doodle de Google qui m’a donné envie de le lire à l’époque, il m’attendait, je l’ai lu cet été, et, euh, je crois qu’en fait, j’ai pas compris. Des clones d’êtres aimés qui se régénèrent et qui poursuivent des scientifiques sur une base spatiale, sur une planète étrange. Non, vraiment, j’ai pas compris.
 

 

Lovecraft, Hans Rodionoff : BD sur H.P. Lovecraft, qui focalise sur ses délires. Des graphismes soignés, et un scénario assez effrayant. Pourtant, ça m’a laissé perplexe.
 

 

Notes, tome 7, Formica Punk, Boulet : comme pour Tu mourras moins bête, tiré d’un blog BD, des anecdotes de la vie courante, des souvenirs, du lol. (remarques valables pour le tome 2 et le 5, seuls en ma possession.)

 

 

He’s just not that into you, Greg Behrendt, Liz Tucillo : c’est Reika qui me l’a preté (elle parle d’histoires de coeur et de féminisme bien mieux que moi, c’est pourquoi je ne le fait pas ou peu), et même si on est en couple, c’est une lecture édifiante, qui permet de se rendre compte de tous ses signes qui ne trompent pas et qu’on aurait du voir avant. Un livre qui ouvre les yeux. (Si vous avez regardé le série Sex and the city, vous devez en avoir entendu parler.) La véracité du contenu a été validé pendant ma lecture par un homme, d’ailleurs.
 

 

American Gods, Neil Gaiman : qu’advient-il des croyances anciennes des peuples immigrés aux Etats-Unis ? Que deviennent ces dieux ? Un peu comme dans Les petits Dieux, de Terry Pratchett, leur pouvoir est proportionnel au nombre de personnes leurs vouant un culte. Mais que ce passe-t-il quand ces anciens dieux se font remplacer par des dieux modernes ? Eh bien, ils ne se laissent pas faire.
 

 
Veronika décide de mourir, Paulo Coelho : une jeune femme tente de se suicider, se rate, pour apprendre qu’elle n’a plus que quelques jours à vivre. Une ode à la vie.

 

 

Burton on Burton, Foreword by Johnny Depp : un entretien de Tim Burton, de ses débuts à Corpse Bride, truffé de dessins et esquisses inédites.

« Insanity is in some  scary way the most freedom you can have, because you’re not bound by the laws of society »

(phrase qui résume bien aussi le roman Mort d’un Clone.)
 

 
The Princess Bride,  S. Morgenstern’s Classic Tale of True Love and High Adventure, William Goldman : haaaa, The Princess Bride ! il m’a couté, celui là. Je l’avais commencé en 2011, puis la date ou il fallait le rendre à la médiathèque est venue, je ne l’avais pas terminé, et je me suis dit « tant pis », j’avais trouvé le peu que j’en avais lu pénible, les digressions et interventions du narrateur dérangeantes, elles cassaient le rythme de lecture, les personnages énervants et niais, vraiment, ça ne m’avais pas emballé. Puis, un soir de désoeuvrement, je l’ai recommencé, en anglais cette fois ci. Sans doute poussée par les nombreux memes représentants Inigo Montoya.

Et cette fois-ci, je me suis laissée prendre au jeu, j’ai tout lu, les diggressions, les notes de bas de page, tout, et cette fois ci, j’ai aimé. Un livre qui mérite qu’on lui donne sa chance.
 

 

Les femmes de Stepford, Ira Levin : ce livre s’ouvre sur une citation de Simone de Beauvoir, son personnage principal et son mari sont féministes, je n’ai pu que plébisciter ce livre. Même si la fin n’est pas claire et un peu frustrante.

 

 

Game of Thrones and philosophy : une analyse philosophique du Trone de Fer, et une analyse psychologique des personnages. A ne pas lire si vous n’avez vu que la série, sous risque de vous spoiler !

 

 

Anansi Boys, Neil Gaiman : Suite de American Gods, assez semblable à Neverwhere (peut être parce que ça se passe également à Londres, et que le héros semble tout aussi paumé). Un bon moment. (Couverture allemande, parce que, ben, je l’ai lu en allemand…,)

Vous pourrez noter que j’ai commencé à prendre des notes en cours de route, c’est pourquoi certains livres ont des citations et d’autres non.

4 réflexions sur “Lectures non chroniquées #1 et Bilan 2012

  1. Y’a quelques bouquins que tu m’as donné envie de lire là ^^. La BD avec des zombies, the princess bride, ça a l’air chouette… Abercombie me tente aussi, et les femmes de Stepford mais tu le sais déjà.
    Question : pourquoi le tag artichaut ? oO

    • La BD avec les zombies, elle est en 3 ou 4 tomes, je sais plus trop, je l’ai lu en janvier. Je l’avais trouvé à la médiathèque, ca devrait se trouver dans le réseau strasbourgeois.
      Pour Abercrombie, on a les trois à la maison, donc là, tu sais où les trouver. ^^
      Et quand au tag, j’ai mis des tags avec des légumineuses sur d’autres articles aussi y’a un moment, et pourquoi ? Pour la même raison qu’E.T. est marron, no reason.

  2. Pleins de livres que je ne connaissais pas, la BD de Zombies a l’air vraiment bien! Et le livre Is just not that into you aussi et …bon je les nommerai quand même pas tous. Moi je trouve que 47 livres c’est quand même bien😉

    • Ouii, la BD de Zombies est bien, je l’avais prise un peu au hasard, et je suis retournée prendre la suite bien vite. ^^
      47 livres, oui, c’est bien quand même. Mais je pensais que lire plus que 50 bouquins serait plus simple, mais en fait, non. Du coup, plus d’objectif chiffré en ce qui concerne les bouquins pour cette année.

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