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Google est mon ami… -1-

Et le votre aussi, visiblement.

Ce blog est ouvert depuis plus d’un an maintenant, et si les mises à jour sont irrégulières, les requêtes de moteurs de recherche bizarres tombent régulièrement. Donc voilà le plus mieux du pire, partie 1. Et peut être que je pourrais aider d’autres âmes égarées en recherche de vérité.

Catégorie animalière :

Clic clic pour voir en plus grand !

Bon, en fait, comme je suis relativement occupée ces derniers temps, je lis moins, et j’ai aussi moins à raconter, un autre article du même genre, mais sur un autre thême viendra. (J’ai du lourd en réserve !)

Etre chiant/e et les limites du supportable

Bon, je suis en congés cette semaine, congés que je passe chez mes parents (oui, bon, hein, on se souvient de l’article précédent, pas de remarques, merci bien ><), et donc, avec une télé. Qui dit télé, dit poubelle 5comment ça, vous voyez pas le rapport ? Rhooo, mettez-y un peu du votre, vindieu !). Donc voilà, pleins de chaînes de télé, et donc, plein d’émissions à la con. Dont une qui montrait une charmante mère célibataire qui visiblement peinait pour trouver l’âme soeur (oui, bon, on y croit ou pas, à cette âme soeur, c’est pour l’image, voyez ?). Et je n’ai pas pu m’empecher de me dire que ce n’était pas étonnant, vu sa capacité à se montrer pénible et chiante devant les caméras (donc, soit, c’est le stress de la télé qui la rend chiante, soit elle est comme ça tout le temps et là, je plaint ceux qui doivent la supporter au quotidien), je n’ai pas pu m’empêcher de penser que cen’est pas étonnant que personne ne reste. Non, c ‘est pas gentil, j’en suis consciente. Surtout que cette brave dame, je ne la connais pas, elle est peut être la personne la moins pénible du monde en vrai, et que c’était la faute au stress, au montage, blabla. N’empêche que…

Souvent, à la télé, et même ailleurs, les femmes chiantes sont seules, alors que les mecs chiants, fan de tuning et de Johnny (oui, bon, j’avoue, j’ai regardé Confessions intimes… Ca passe encore, ça, d’ailleurs ?), eux, sont toujours accompagnés, d’une femme en souffrance, mais, qui, voyez-vous, l’aime éperdument et préfère faire partie de l’inventaire au lieu de partir vers d’autres horizons certainement plus roses.

Est-ce que les hommes sont lâches et préfèrent se sauver plutot que de rester avec une femme énergique, qui sait ce qu’elle veut, et ne montre qu’elle n’a pas besoin d’un homme ? Se sentent-ils castrés ? Ou alors les femmes qui restent avec des boulets ont des limites plus souples ? Sont-elles soumises ? Est ce que l’image du couple parfait pronée dans les médias est si enviable que les femmes sont prêtes a endurer plus de choses pour maintenir l’illusion et ne pas finir célibataires voire vieilles filles ? Alors qu’un homme peut se sauver dès que sa compagne montre les premiers symptômes de la chiantise, de peur que leur dulcinée ne se transforme en dragon domestique ? Est ce lié à la libération de la femme ? Mais ça n’explique pas pourquoi tant de femmes restent avec leurs boulets.

Et pourquoi, dès qu’une femme montre sa déprobation, il se dit qu’elle n’est pas rationnelle, qu’elle a ses règles, blabla ? Doit-elle tout accepter sous le prétexte fumeux qu’une femme n’est pas capable de raisonner de manière rationelle ?

Popeye et Olive Oil

Même Olive doit se montrer chiante visiblement

D’ailleurs, une autre question se soulève dans ma tête (si vous ne voyez pas le rapport, ne vous inquiétez pas, j’le voit plus non plus, c’était clair dans ma cervelle tout à l’heure pourtant…). Pourquoi, dans tant de petites bd humoristiques (souvent des années 50/60), le couple est représenté par un homme pantouflard et molasson et de sa femme, bigoudis sur la tête, rouleau a patisserie en main, en train de râler, et parfois même, complètement irrationnelle ? L’avenir du couple réside-t-il dans le laisser aller ?

 

Aller, la prochaine fois, je vous parlerai de nouveau de conneries.

Devenir adulte et rester l’enfant

Cordages

Cordages de bateau, liens et attaches familiales, toussa toussa...

Récemment, je me posais une question. Quand devient-on adulte ? Et comment le sait-on ? Quand on quitte le domicile familial ? Quand on commence à travailler ? Quand on fonde sa propre famille ? Les deux premiers points, je les ai atteints il y a déjà un moment, et pourtant, je n’ai toujours pas l’impression d’être adulte. Peut être parce que j’ai toujours un lien très fort avec mes parents. Peu être aussi parce que je suis fille unique, et que même vivant dans une autre région, ils m’ont toujours couvés et protégés. Bien sûr, ça ne m’a pas empeché de faire des erreurs. Ni de vivre ma vie de manière responsable.

L’âge adulte est l’âge propre de l’adaptation. Mûrir, c’est trouver sa place dans le monde.

Emmanuel Mounier

Mais cette tendance à couver son enfant ne l’empêche-t-elle pas de grandir ? Couver son efant donne-t-il lieu à toute une génération d’enfants assités, incapables d’assumer leurs choix ?

Parce que souvent, des fois, enfin, voilà, si on est couvé et protégé, si on est conscient des sacrifices que nos parents ont pu faire pour nous, ne nous sentons nous pas redevables ? Comme si nous devions être, non pas des personnes à part entière, mais leur chose ? Chaque erreur, chaque choix qu’ils n’approuveraient pas ne pourrait-il pas les décevoir, alors qu’ils ont tant fait pour leur rejeton ? S’ils sont fiers des réussites de leurs enfants, ne sont-ils pas déçus de ses faux-pas ? Peut-être même qu’ils se donnent la faute pour les malheurs de leurs enfants (N’oublions pas que pour Freud, tout est la faute de la mère…).

Mais ces questions mettent également une pression sur l’enfant (je parle ici de l’enfant au sens, fils/fille de, et non pas enfant de 0 à 10 (ou plus) ans). S’il est conscient des sacrifices de ses parents, s’il est proche d’eux, chaque erreur peu donner naissance à une peur de ne plus petre aimé, chaque pas de plus vers l’indépendance peut donner lieu à la peur de perdre sa place dans la famille dans laquelle il est né.

Etre adulte, c’est avoir pardonné à ses parents.

Goethe

Mais est-ce une bonne chose de rester accroché à ses géniteurs et de refuser ainsi de filer vers ses responsabilités, vers des engagements d’adulte ? N’est-ce pas se priver de bonheur ? De plus, n’est-ce pas gratifiant pour les parents de savoir que, ça y est, ils ont accompli leur travail de la meilleure manière qui soit, leur enfant est paré pour la vie et saura prendre ses responsabilités, assumer ses choix, ses erreurs, et saura aussi se relever en cas de chute ? Même si, aux yeux de nos parents, on aura toujours 5 ans.

Mais de toutes manières, même si on s’affranchit de ses parents, ne cherchont nous pas toujours leur approbation, comme quand nous devions leur montrer le 0 qu’on venait d’avoir en maths ou justement, le 18 en biologie ? Est-ce que nos choix personnels, en tant qu’adultes, sont comparables aux tôles et aux bons points qu’on ramenait à la maison enfant ? Est ce que ne devient réellement adulte qu’une fois les attaches liant aux parents sont coupées ?

Ce n’est pas en tuant ses parents que l’on devient adulte, mais en tuant l’enfant de ses parents, une cible beaucoup plus difficile.

Benoîte Groult

Les Peintres au charbon

Les peintres au charbon - Lee Hall

Les peintres au charbon - Lee Hall

Ca m’arrive de me cultiver. Des fois. Autrement qu’avec des films ou des livres. Bon, j’avoue, c’est rare. Mais ce week end, je suis allée au théatre. Voir Les Peintres au Charbon, de Lee Hall au Taps à Strasbourg, par la Compagnie du Passage de Neuchâtel. Le théatre, je n’y connais rien, la dernière fois que j’y suis allée, c’était en primaire voir le Petit Prince, c’est dire. N’empêche que c’était bien. Bon, mis à part d’être assis à coté de la porte (c’est pratique pour sortir, par contre, on est les premiers dehors) et la chaleur de la salle. Et les coups dans mon siège de la lycéenne en sortie de classe installée derrière moi.

Bon, je voulais vous parler de la pièce, parce que si vous avez l’occasion d’y aller, allez-y (et pas seulement parce qu’il y a un acteur de Kaamelott dans le casting) (oui, voir Lancelot en costume des années 30, ça fait bizarre).

Les protagonistes sont 3 mineurs du Nord de l’Angletterre, un mécanicien dentiste (oui, mécanicien dentiste, je sais pas en quoi ça consiste, par contre… Resserer les rouages de dentiers mécaniques ?) qui s’est fait gazer pendant la première guerre, un chômeur, un prof d’arts plastiques, et une collectionneuse de tableaux excentrique.

A l’aube de la deuxième guerre, une association de mineurs décide de se cultiver et de suivre des cours de sensibilisation à l’art, afin de comprendre ce que l’artiste a voulu dire quand il a peint sa croûte. Pour ça, bien sûr, il eur faut un professeur. Qui tentera de leur expliquer les bases de l’histoire de l’Art, et, devant leur incompréhension et leur volonté de comprendre plutôt que de savoir (je sais pas si je suis claire, là o.O), va décider de les faire peindre.

La mise en scène est minimaliste ; une table, une échelle, 4 chaises, et un paravent qui sert de décor. Entre les actes, le rideaux se ferme et une toile est projetée, parfois accompagnée d’une date, quand il s’agit d’une année marquante historiquement.

Sur fond de comédie sociale dressant les portraits de mineurs et d’ouvriers peu instruits, se pose également la problématique de la légimité de l’Art. Que veut-il dire ? A quoi sert-il ? Est-ce qu’une oeuvre engagée à plus de valeur qu’une oeuvre introspective ?

C’est la première fois que l’oeuvre est représentée en français (d’après mon programme, hein), et donc, si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas, allez-y ! Pour ma part, je suis sortie en ayant très envie de reprendre mes pinceaux et de barbouiller un truc.

Pour des photos de la pièce, les dates de la tournée (pour Strasbourg, c’est mort, la dernière représentation était celle à laquelle j’ai assisté samedi), un extrait vidéo et plus d’informations, <voix off téléachat> je vous invite à cliquer sur le site de la Compagnie du Passage.</voix off  téléachat>

Ringer

Ringer

Ringer

Le truc quand on a pas de télé, c’est que le soir, souvent, on s’ennuie, et puis de toutes façons, y’a jamais rien de bien (on s’en rend compte quand on s’abrutit devant la version allemande de L’amour est dans le pré, faute de mieux. Rigolez pas dans le fond, c’est purement dans un interêt linguistique ! Heum.) Donc, je voulais parler de séries, Ringer, pour être plus précise. Si j’ai commencé à regarder, c’est surtout en tant que fan de Buffy. “Oh ! Une nouvelle série avec Sarah Michelle Gellar ! Je regarde !”. (Ouais, j’aime bien raconter ma vie comme ça, ça met un contexte et tout.)

De quoi ça parle ? De Bridget, ancienne droguée, témoin d’un meurtre, qui doit témoinger contre l’assassin dans quelques jours. Seulement, elle panique et s’enfuit pour rejoindre sa soeur jumelle, Siobhan, qui avait coupé tout contact avec elle depuis 6 ans. Sa soeur est désormais mariée à un riche homme d’affaire britannique qui ignore tout de l’existence de Bridget. Lors d’une excursion en hors bord/bateau/canoé/barque/j’y connais rien en bateau, Siobhan disparait, et Bridget, pour sauver sa peau (le meurtrier contre qui elle devait témoigner étant libéré à cause de sa propre disparition), décide de prendre la place de Siobhan. Seulement, Siobhan est en danger de mort également, et Bridget ignore tout de la vie actuelle de sa soeur.

D’habitude, je n’aime pas trop les histoires avec des jumeaux qui se font passer pour l’autre, traumatisme des soeurs Olsen sans doute, mais ici, l’intrigue est bien menée, le suspense est insoutenable, rien n’est prévisible. Le spectateur découvre certains aspects au fil des épisodes à l’aide de flashbacks, mais beaucoup de choses restent en suspens. On se doute bien que Bridget finira par se trahir, mais on ne sait pas quand, ni pourquoi, et tout devient encore plus compliqué au fur et à mesure qu’elle plonge dans la vie de sa soeur dont elle ignorait tout et qu’elle imaginait si simple. Pourtant, l’ancienne toxicomane semble bien mieux se débrouiller dans sa cage dorée que Siobhan, qui, malgré ses apparences heureuses et ses nombreux amis, devait avoir un bien lourd secret pour choisir de disparaitre. D’ailleurs, qu’est ce qui a bien pu la pousser à partir ?

Il y a 10 épisodes, le 11ème sera diffusé le 31 janvier aux Etats Unis.

Sans les mains \o/ – test du Kobo by Fnac -

Kobo By Fnac

Kobo By Fnac

Après avoir affronté la foule en délire dans une Fnac bondée un mois déjà avant Noel, je suis rentrée avec une liseuse, depuis le temps que je tournais autour. D’ailleurs, le plan marketing de la Fnac a bien marché, puisque je suis revenu avec la carte adhérent également…

En ouvrant la petite boite blanche, je découvre la bête endormie, un livre souriant sur son écran. Elle est déjà chargée, il me suffit donc de l’allumer et de voir ce qu’elle a dans le ventre. J’installe tout d’abord le logiciel Kobo, puis, je branche l’animal. Le logiciel télécharge deux livres gratuit sur la mémoire. Un que j’ai déjà lu (et que j’adore, mais que je possède en papier) et un autre dont je n’avais jamais entendu parler. Bref. J’ai d’autres livres qui attendent leur placement sur l’appareil. J’installe un livre, je débranche, je teste, et je remballe la liseuse. Tout marche, pas de soucis, pas besoin d’aller faire un scandale au service client (bon, pas vraiment, même au service client, je reste courtoise et polie, mais bon, hein, c’est pas marrant de devoir y aller, ni pour eux, ni pour nous). Mon cadeau de Noel est prêt. (Oui, j’ai acheté mon propre cadeau de Noel, mes parents qui me l’offrent habitent a 80 km de la Fnac la plus proche, qui, en même temps, est à 10 minutes de chez moi ou de mon lieu de travail. Et puis les trucs fragiles, comme ça, avec l’envoi par la Poste, ça me rend un peu parano, vous avez deja eu des paquets éventrés et rescotchés ? Et des livres neuf écornés ? Voire même des courriers importants qui n’arrivent jamais ? Bref, des fois, je me méfie de la Poste.)

Donc voilà, une semaine d’utilisation de la liseuse, verdict :

Déjà, quand j’ai essayé de mettre de nouveaux fichiers dessus, de la même manière que la première fois, ça ne voulait pas. O_o La liseuse ne les avait pas repérés alors qu’ils étaient bien en .epub. J’ai retenté, en les envoyant sur la mémoire de la liseuse avec le logiciel Calibre, et là, quand j’ai relancé, les livres étaient en double. Donc ceux que j’ai glissé-déposé, puis ceux que Calibre a copié. -__- WTF. Bon, bref, peut être que ça a buggé avec la mise à jour du système d’exploitation. Ca marchait très bien la première fois, sans mise à jour, ça devait être trop d’informations en une fois.

Passons à la lecture. Avec le tactile, veuillez bien a ne pas transpirer des doigts, sinon, ça devient un peu ératique. (C’est peut être comme ça avec tout les objets tactiles, je sais pas, mon téléphone portable a un clavier.) Le chargement des pages est rapide (ou en tout cas, pas plus lent que quand je tourne une page à la main). Le passage à l’écran noir entre les pages perturbe un peu au début, mais on s’y fait vite. La prise de note est facile à utiliser, mais j’ai rencontré quelques problèmes avec le surlignage. J’ignore encore si c’est moi qui suis nulle ou c’est l’appareil qui n’est pas au point. En voulant surligner une phrase dont le premier mot est en fin de ligne, il a commencé à surligner le début de la ligne, ce qu’on peut décaller sans problème, mais en voulant passer à la ligne suivante, il a décidé de surligner tout le haut de la page. donc, en gros, toute la page était surlignée, sauf le passage que je voulais. -___- Bon, on voit encore ce qu’on a voulu mettre en valeur, mais pas de la manière désirée. Ou alors je n’ai pas encore le coup de main, ce qui est très probable aussi. En tout cas, ça marche très bien si le premier mot n’est pas en fin de ligne. Le dictionnaire Merriam-Webster fonctionne très bien aussi, que l’on veuille accéder à la définition, ou à la traduction en français (Je n’ai lu qu’un livre en anglais dessus pour le moment).

L’expérience de lecture est, elle, vraiment agréable, pas de mal de tête, de mal aux yeux, la sensation pour les yeux est vraiment comme celle d’un livre papier. L’absence de rétro-éclairage ne permet pas de lire dans un tunnel en train, mais un vrai livre n’a pas ça non plus. Et le rétro-éclairage fatigue les yeux de toutes façons. L’avantage indéniable, surtout quand on est un lecteur “nerveux” qui ne tient pas en place, on ne perd pas la page quand on change de position. Et le livre tient ouvert tout seul, ce qui est bien pratique quand on lit, par exemple, dans sa salle de sport sur un vélo (ben oui, le vélo d’intérieur, c’est ennuyeux, même le décor ne change pas, faut bien s’occuper l’esprit).

Par ailleurs, si on change le nom du fichier d’affiliation (affiliate.conf) sur la liseuse, on remet la configuration par défaut, c’est à dire que lorsqu’il est éteint, c’est la couverture du livre qui s’affiche, et non pas le logo de la Fnac.

Le Reading Life est un peu gadget, mais marrant pour les amateurs de statistiques, telles que les horaires de lecture les plus fréquent, l’utilisation du dictionnaire, etc. On peut également publier ses bagdes sur Facebook, ça doit marcher, mais je n’ai pas essayé. J’ai désactivé le wifi de toutes manière, comme je n’en ai pas vraiment l’utilité.

Et pour le détail qui ne sert à rien, je l’ai prise en gris argenté, le violet et le bleu faisant un peu trop plastoc à mon goût, et le cadre noir du modèle noir (Cap’tain Obvious) ne semblait un peu dérangeant pour la lecture, un vrai livre papier n’a pas de cadre noir autour du texte non plus, après tout.

Et pour ce premier billet publié en 2012 (il a été écrit encore en 2011 par contre),  je vous souhaite une bonne année, une bonne santé, et que vous réussissiez tout ce que vous entreprenez.

Edit d’entre rédaction et publication : j’ai retenté de surligner à partir du dernier mot d’une ligne, en fait, ça marche, c’est une question de tour de main, visiblement.

En soldes !

Je ne sais pas trop comment aborder le sujet, c’est un sujet sensible, vous voyez ? Et puis, j’étais concernée, il fut un temps pas si éloigné. Et le phénomêne est si courant que je vais marcher sur des égos avec mes gros sabots (le premier qui me demande si je passe par la Lorraine avec, jle bombarde à coup de tarte à la mirabelle !).

Donc voila, depuis un moment, je vois pleins de gens se définir par une étiquette. Etiquette qui leur permet, selon eux, de se croire supérieur à d’autres. “Je suis un geek, tu sais pas coder un site en php, t’es un nul”. En quoi une compétence ou une passion vous rend-elle supérieur à quelqu’un qui ne partage pas les mêmes ? Les autres ont des compétences qui leurs sont propres également, et peuvent parfois être bien plus utiles que de savoir démonter un pc les yeux fermés. (Je dis pas ça par jalousie, je sais coder, et je n’ai besoin de personne en cas de souci informatique).

En quoi une fille qui se dénomme geek est-elle supérieures aux filles apprêtées ? Parce qu’elle sait ce qu’est un Dalek ? Parce qu’elle comprend les vannes sur DTC ? Parce qu’elle s’entend avec les mecs et fait des concours de rots avec eux ? (Je vais presque revenir sur ma théorie évoquée ici qui dit que le sexisme vient également des femmes, qui, parfois, aiment bien rabaisser les autres femmes à un rôle d’objet sexuel quand elles n’ont pas la même dégaine qu’elles même, avec ce lien, ou on découvre qu’il existe trois types de “meufs”, tous trois péjoratifs, des “meufs” naïves, cruches et vaniteuses. Le seul modèle de fille potable est donc la geekette qui a des conversations de “haute volée” sur les Xmens, Dr Who et WoW).

En quoi se définir comme un roux (ou rousse, chuis pas sectaire) métalleux définit-il la personne ? Il/elle n’est que ça ? Triste personne si on peut se définir par sa couleur de cheveux et son style de musique.

J’ai même vu quelqu’un mentionner sur son portfolio de graphiste la couleur de ses yeux. En quoi la couleur de ses yeux influe-t-elle sur ses compétences professionnelles ? Avoir les yeux bleus/verts/marrons change-t-il la perception des couleurs (ce qui peut être important pour un graphiste, je le conçois)?

Sur quelques sites, certaines précisent aussi que, quand elles portent un rouge à lèvre de luxe, elles se sentent plus sûres d’elles qu’avec un rouge du supermarché, parce que pas tout le monde ne peut se payer du maquillage à 30 euros. En effet, tout le monde ne peut pas, et tout le monde n’y tient pas. Mais ce maquillage la rendra-t-il plus heureuse et épanouie ? Fera-t-il d’elle quelqu’un de bien ? (Non, on est pas une grognasse si on porte des choses de luxe, mais on l’est quand on se sent supérieure aux autres à cause de la valeur des objets que l’ont porte.)

Et pourquoi certains se donnent, volontairement, une étiquette qui, selon leurs aveux, ne leur correspond pas ? Parce que c’est ce qu’on attend d’eux ? Parce que ça donne un genre ? On est ce qu’on veut être.

Se croire meilleur que les autres rend-il heureux ? Et vouloir se confiner à l’étiquette qu’on s’est donné, en dénigrant ce qui n’y correspond pas, est-ce épanouissant ?

Donc voila, je sais coder, je porte des jupes, je regarde Dr Who, je lis de la fantasy, je mets des talons, je me maquille parfois, j’écoute du metal, je porte parfois du rose, parfois du noir, et même, des fois, ça m’arrive de bitcher comme la pire des pestes (ça défoule, faut dire). Mettez moi une étiquette si vous voulez, mais ne vous étonnez pas si souvent, je n’y corresponds pas.

Questions existentielles de la vie de tous les jours

Bon, en fait, je voulais écrire sur un autre sujet mais ça ne donne rien de cohérent (comment ça, comme toujours ? Je vous entend, au fond près du radiateur, hein !), et j’ai envie d’aider les deux tondus et trois pelés qui se perdraient ici (avec des requêtes Google très chelou des fois, je vous vois en plus de vous entendre, bande de petits pervers !) (Oui, c’est Big Brother ici, mouahahaha) (Je vous ai déjà confié que j’aimais d’amour les parenthèses ?) (Non ? Ben maintenant, c’est fait.).

Questions existentielles pour gens paumés (ou qui paument des trucs) : pourquoi on retrouve toujours ce qu’on cherche au dernier endroit où on regarde ? Parce qu’une fois qu’on a trouvé ce qu’on cherche, ben, on cherche plus, pardi ! (C’est mignon, pardi, tiens, je vais le mettre dans ma liste de mots à utiliser plus souvent.)

Pourquoi on se réveille souvent 5 minutes avant la sonnerie du réveil ? Par conditionnement. (Et si on se rendort après, c’est sans doute un acte manqué.)

Pourquoi on (je(me dites pas que ça n’arrive qu’à moi…)) tombe toujours malade pendant les vacances ? Parce que l’organisme est un emmerdeur qui décide de prendre ses vacances en même temps que nous. Le vil salopiaud.

Pourquoi, quand on va voir quelque chose dans un rayon vide d’un magasin, en l’espace de 2 minutes après y être entrés,  c’est si bondé de gens qu’on se fait piétiner ? Instinct grégaire. “Oh, y a quelqu’un dans le rayon du papier toilette, ça doit être drolement chouette là bas, pis, en plus, je suis pas convaincu par les 36 rouleaux de quadruple épaisseur qui sont tombés dans mon caddie avant, je vais voir s’ils en ont pas qui sent la noix de coco sibérienne à la place.”

Pourquoi ce qu’on cherche se trouve toujours tout au fond du sac/de la poche ? Parce que l’importance qu’on lui donne à ce moment précis (sinon, on le chercherait pas, hein), augmente son poids de manière exponentielle, et donc la gravité est plus forte, donc il est plus attiré par le sol, donc il va se cacher au fond. Pour être plus proche du centre de gravité. (J’ai jamais dit que mon aide serait intelligente ou censée.)

Pourquoi, quand on attend quelqu’un, ça sonne à la porte pile quand on est encore sous la douche (si la personne est en avance), ou aux toilettes (si la personne est en retard), ou encore, ça sonne à la porte au moment ou on voulait passer un coup de fil ennervé “Nan mais t’es où, j’t'attend depuis une demi-heure !” ? Les gens le savent ! ils attendent devant votre porte ! Ils vous écoutent prendre votre douche, descendre la braguette de votre pantalon (et là, je vais attirer pleins de gens biens, bonjour les gens, pas de cochoncetés ici, j’vous préviens ! Remballez moi ça !), prendre votre téléphone et tapoter un numéro violemment, et là ! Ces sadiques se disent qu’ils vous ont bien eu et se décident à sonner. Y’a plus de notions de vie privée, ma bonne dame, j’vous jure !

Pourquoi les femmes ouvrent-elles la bouche quand elles se maquillent les yeux ? Parce que c’est plus dur de fermer les yeux par réflexe quand on a la bouche ouverte. (Si vous essayez, ne vous éborgnez pas, je recommande pas (sauf si vous aimez le look pirate, pendant quelques jours.).)

Bon, hein, j’ai pas réponse à tout non plus, même si on pourrait croire ma sapience sans limite, là. Mais si quelqu’un pouvait m’expliquer la source de mon inquiétude à chaque fois que je part pour quelques jours, à savoir, est-ce que j’ai bien fermé ma fenêtre en partant (alors que je ne l’avais pas ouverte de la matinée)? Est-ce que j’ai bien éteint les plaques de ma cuisinière (alors que je ne les ai pas utilisées de la journée) ? Ou bien pourquoi je me rend toujours compte que j’ai oublié mes lunettes une fois arrivée au travail alors que je savais que j’avais oublié un truc ?

Et, sérieusement, si on avait tenté d’appeller un retardataire 5 minutes avant, est-ce qu’il serait arrivé plus tôt ? (En imaginant qu’il n’attendait pas derrière la porte, hein.)

Pourquoi les blogueuses mode ont les pieds en dedans ? o_O

Les Témoins de Jéhovah qui rôdent dans les rues le samedi matin sentent-ils qu’on est pressés et est-ce pour ça qu’ils nous arrêtent ? (Oui, le samedi matin, je suis pressée. Je suis toujours pressée dans la rue. Même quand je ne le suis pas.)

Les notices de médicaments ont-elles la bougeotte ? Je peux tenter d’ouvrir les boîtes de tous les côtés, ce sera toujours du côté de la notice. Elle doit le faire exprès. (Comment ça, je me sens persécutée par tout le monde, et par les notices de médicaments en plus de ça ? Meuh non, pft !)

Sinon, quelques questions existentielles que je doit être la seule à me poser. Pourquoi la nourriture pour animal est-elle souvent composée de viande d’animaux qui ne serait pas présente dans la chaîne alimentaire naturelle de l’animal à l’état sauvage ? Sérieusement, vous avez déjà vu un chat attaquer un élan parce qu’il avait envie d’un morceau juteux de gigot d’élan ? Ou de boeuf ? Ou de renne ? (La pâtée à la souris, ce serait pas judicieux par contre, il en faudrait beaucoup trop pour juste un paquet, c’est pas un modéle marketing viable.)

En cas d’apocalypse nucléaire qui ferait muter tout le monde en zombies, sachant que les zombies se nourrisent de chair humaine fraîche, si tout le monde mute, ils mangeraient quoi ? o_O (Oui, c’est une question que je me pose tout les jours. Absolument, madame ! Ou monsieur.)

Et pourquoi, ooooooh pourquoi, surtout quand on est pressé (je suis toujours pressée, je vous l’ai déjà dit ?), on est TOUJOURS derrière quelqu’un qui marche tout doucement, en se faisant large (pour pas qu’on puisse doubler, ‘voyez), et pourquoi ces gens là sont souvent en survêtement ? (J’ai rien contre les survêtements, mais je pensais qu’ils seraient plus actif et plus dynamiques, les gens qui portent ça, c’est quand même un vêtement de sport, hein, à la base.)

J’avoue, en fait, cet article, c’était une excuse pour poser mes questions à la con.

La prochaine fois, peut être que je raconterais un truc intéréssant, on sait jamais, ça pourrait arriver un jour.

Statistiques : 5 “hein” sans compter celui là, et 27 parenthèses. La prochaine fois, j’essairais d’en mettre moins. Promis.