Top Ten Tuesday #13

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 livres à lire cet automne (Votre PAL pour cet automne)
  • Beauté Fatale, Mona Chollet. C’est seulement la deuxième fois que je le place dans une PaL pour un instant T. Aller, on y croit !
  • Le Prince Bâtard, Robin Hobb.
  • Fool’s Assasin, Robin Hobb.
  • Wilde Reise durch die Nacht, Walter Moers.
  • La Longue Terre. Terry Pratchett, et Stephen Baxter.
  • Servir Froid, Joe Abercrombie.
  • Terminer Anna Karénine (comment ça, ça compte pas ?!)
  • Do Androids Dreams of Electric Sheep?, Philip K. Dick.
  • Et quelques ebooks : Folies, des Artistes Fous, entre autres.
  • Gagner la Guerre, Jean-Philippe Jaworski.

Buycott : l’argent comme bulletin de vote

Ce sujet me trotte dans la tête depuis un moment, mais je n’ai jamais su comment le tourner. Mais ce problème de forme est désormais résolu. Vous avez dû en entendre parler, de cette application qui permet d’acheter de manière conscience et responsable. Buycott, que ça s’appelle. Parce que boycotter les marques qui ne respectent pas certaines valeurs éthiques à cause du dieu nommé Argent reste le moyen le plus efficace pour tenter de changer, un peu, à notre échelle, le monde dans lequel nous vivons.

Je vous rappelle ici le boycott de Coca Cola qui a eu lieu en Espagne suite à un plan social, mesure qui a su montrer son efficacité : ESPAGNE Le boycott de Coca-Cola a fonctionné

Donc voilà, boycotter les marques pas gentilles, ça semble efficace, sauf que, nous, consommateurs, comment pouvons-nous faire pour voir quel empire agro-alimentaire tente de nous empoisonner ? Quelle grand créateur utilise de la peau de renard arctique pour faire ses manteaux ? Quel grand PDG a apporté son soutien pour que le loi pour un salaire égal homme/femme ne passe pas ? Quel enseigne utilise de la main d’œuvre infantile (toutes ou presque, ne nous leurrons pas) ?

Alors certes, on ne pourra jamais éviter toutes ces marques, on ne pourra jamais être totalement irréprochable. Parce que merde, ce petit haut de chez H&M est trop mignon et pas cher, et que EKYOG, c’est pas dans mon budget et c’est pas mon style non plus et que l’odeur d’encens qui flotte chez Korogo me donne la migraine. Et aussi parce que notre pouvoir d’achat étant ce qu’il est, acheter de la malbouffe est bien plus abordable pour le portefeuille que de faire ses courses au supermarché bio (déjà, il n’y en a pas partout, et surtout, souvent, c’est bien plus cher qu’a Lidl, OUI, manger sain et s’habiller éthiquement, ça reste encore réservé à des privilégiés). Mais honnêtement, ça ne coûte rien d’essayer, de voir si oui, changer quelques unes de nos habitudes de consommation est jouable.

Tout ce blabla décousu, donc, pour vous présenter (si c’est pas déjà fait) Buycott, une application GRATUITE et disponible pour Android et Iphone, qui vous permet de scanner vos produits, et de voir si la marque entre en conflit avec certaines, toutes ou aucune (ça arrive) de vos éthiques personnelles.

Tuto pour les nul/Les (oui, parce que moi, j’ai pas compris tout de suite où rentrer ses critères, du coup, scanner du Nestlé et voir qu’il n’y avait pas de souci, ça m’a semblé bizarre) :

Première étape, on choisit la catégorie de "campagnes" qu’on souhaite rejoindre :

photo 2   Ensuite, on sélectionne sa, ou ses campagnes :

photo 3

Après avoir consulté la liste de campagnes sur le sujet, on peut choisir de les rejoindre (ou pas, comme ce sont des utilisateurs qui les entrent, certaines peuvent, justement, être à l’opposé total de vos idéaux à vous) :

photo 5photo 4

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Et enfin, on peut commencer à scanner :

 

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Soit Erstein n’est pas assez connu, soit ils ont tout bon pour ma part, j’hésite

Je l'ai tellement avoidé que je l'ai scanné après avoir mangé la moitié du paquet

J’ai tellement évité ce produit que je l’ai scanné après avoir mangé la moitié du paquet

photo 3(1)

Les campagnes auxquelles j’ai adhéré mais auxquelles Nestlé n’adhère pas

Autres campagnes auxquelles Nestlé n'adhère pas

Autres campagnes auxquelles Nestlé n’adhère pas

Et encore

Et encore.

Alors certes, ça prend du temps, certes, à la fin, on ressort avec juste de la salade et du sucre Erstein, mais au fond, ouvrir les yeux ne peut pas faire de mal.

The Name of the Wind – Patrick Rothfuss

Le Nom du Vent

Patrick Rothfuss

The Kingkiller Chronicle: Day One
Editions : Orionbooks
ISBN : 978-1-4072-3472-4
661 pages

I have stolen princesses back from sleeping barrow kings. I burned down the twon of Trebon. I have spent the night with Felurian and left with both my sanity and my life. I was expelled from the University at a younger age than most people are allowed in. I tread paths by moonlight that others fear to speak of during day. I have talked to Gods, loved women, and written songs that make the minstrels weep.
My name is Kvothe. You may have heard of me.

C’est une période prolifique en coup de coeurs en ce moment. Il est temps pour moi de lire une bouse infâme pour rééquilibrer l’univers. Mais ce livre là, il n’y contribuera pas.

J’ai lu et entendu énormément de bien de ce livre avant de le commencer. Sauf que mes expériences passées avec les livres encensés de tout bord m’ont refroidie. Est-ce que celui là saura être à la hauteur de mes attentes ?  Ce n’est pas l’introduction qui m’a rassuré. Cette introduction est en fait une lettre adressée à l’auteur par Stephen Deas, un autre auteur de fantasy, qui avouait avoir été jaloux de Rothfuss à cause de l’enthousiasme de son épouse pour ce livre. Pour finalement le lire, et admettre que oui, honnêtement "it is that damn good". Autant vous dire, la barre était haute, très haute. Peut-être plus que toutes les autres barres que j’ai placées pour d’autres livres.

Pour paraphraser Stephen Deas, oui, c’est vraiment aussi bien qu’on le dit.

Le Nom du Vent prend la forme d’un récit oral, qui fait office de mémoires qui tentent de rétablir la vérité au sujet de ce Kvothe, ce tueur du roi, autour duquel tournent énormément d’histoires et de légendes. Il prend également la forme d’un roman initiatique, qui suit le cheminement de cet enfant doué et vif d’esprit, jusqu’à cet homme mystérieux qu’il est aujourd’hui, en passant par une adolescence bercée par les rêves de vengeance. Les mémoires sont entrecoupées de scènes dans l’auberge ou est hébergé le scribe réceptacle de l’histoire.

Le rythme du récit est rapide, le personnage, tout comme le lecteur, a à peine le temps de souffler qu’une autre aventure/mésaventure débute, que les rencontres se suivent et ne se ressemblent pas forcément.

Les personnages sont certes les mêmes que dans beaucoup de romans de fantasy : le héros qui a tout à apprendre, le vieux sage, les amis marrant, la jolie et mystérieuse jeune fille et l’antagoniste à qui ont foutrait bien des claques en aller-retour. Le fait que Kvothe apparraise doué en tout pourrait presque le faire passer pour une Mary-Sue, mais cet écueil là est évité parce que contrairement au personnage Mary-Sue-esque, tout le monde n’entre pas en pâmoison au moindre de ses faits et gestes, et qu’il semble bien maladroit dans ses actes, et surtout dans ses contacts avec les autres. Mais la force du Nom du Vent réside surtout dans l’écriture. Je ne saurais jurer qu’il en est de même pour la version française (ce qui serait dommage si ce n’est pas le cas). L’écriture est travaillée, réfléchie, poétique et mélodieuse (si on peut appeler une écriture mélodieuse). La narration est d’abord externe, puis va et vient entre ce point de vue externe et le récit à la première personne de Kvothe, qui, comme mentionné sur la quatrième de couverture, a écrit des chansons à faire pleurer les ménestrels, autant dire que pour cette partie là, Patrick Rothfuss avait intérêt à assurer. Et cette mission est, à mon sens, accomplie.

De plus, lors de mes recherches sur l’auteur, j’ai vu qu’il était actif dans un association féministe, engagement politique qui se ressent dans son écriture, avec des personnages féminins forts et indépendants, même si assez peu présents dans ce premier tome. Le Jour Deuxième saura peut-être les mettre plus en lumière.

J’ai néanmoins pu noter quelques incohérences au niveau du contenu, et quelques coquilles au niveau de mon édition. Malgré ces détails, je reste fidèle à ce que j’ai dit dans mon TTT dernier, le tome suivant rejoindra bientôt ma bibliothèque, et mon appréciation n’a *presque* pas été ternie par ces détails (même si une relecture plus précise serait appréciable, il s’agit d’un livre publié et encensé, pas d’un skyblog).

 

 

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The Ocean at the End of the Lane – Neil Gaiman

The Ocean at the End of the Lane - Neil Gaiman

Neil Gaiman
Editions : Harper Fiction
ISBN : 978-0-06-232513-6
181 pages

 

A middle-aged man returns to his childhood home to attend a funeral. Although the house he lived in is long gone, he is drawn to the farm at the end of the road, where, when he was seven, he encountered a most remarkable girl, Lettie Hempstock, and her mother and grandmother. He hasn’t thought of Lettie in decades, and yet, as he sits by the pond (a pond that she’d claimed was an ocean) behind the ramshackle old farmhouse where she once lived, the unremembered past comes flooding back. And it is a past too strange, too frightening, too dangerous to have happened to anyone, let alone a small boy.
A groundbreaking work as delicate as a buttefly’s wing and as menacing as a knife in the dark, The Ocean at the end of the Lane is told with a rare understanding of all that makes us human, and shows the power of stories to reveal and shelter us from the darkness inside and out.

Neil Gaiman est un de ces auteurs qui sait me convaincre à chaque fois. Si The Ocean at the End of the Lane ne me tentait pas des masses lors de sa sortie, parce que pas envie de lire sur ce thème là, parce que ci, parce que ça, c’est pourtant sans hésiter une seule seconde que j’ai fini à la caisse de ma librairie préférée quand je l’ai vu en poche. Il était petit, il était si mignon, il était bleu, et surtout, il y avait écrit Neil Gaiman en grand dessus.

Ce court roman reprend les thèmes récurrents dans l’œuvre de Neil Gaiman : la possibilité d’un envers du décor, d’un monde du dessous complexe et recherché, qui cherche a se mêler au monde ordinaire ; celui du mal présent dans cette autre monde qui se travestit afin de parvenir à ses fins ou à accéder au pouvoir dans le notre, comme dans Coraline avec l’autre mère, ou dans Neverwhere avec Mr Croup et Vandemar ; mais aussi celui de l’enfance, naïve et innocente, qui perçoit des choses qui échappent à nos yeux d’adultes ; il aborde également des thèmes plus difficile comme le deuil, le sacrifice et les problèmes conjugaux, toujours du point de vue candide d’un enfant de 7 ans.

Il réutilise également le folklore et le néopaganisme pour créer son clan Hempstock, rassemblant les archétypes de la triple déesse – la vierge, la mère et l’ancienne (lien an anglais) (archétypes également présents chez son comparse Terry Pratchett, avec Esme Weatherwax, Nanny Ogg et Magrat) – symbolisant les phases de la vie, mais aussi celles de la lune, astre ayant également une place prépondérante dans ce livre.

On pourrait reprocher à The Ocean at the End of the Lane de réutiliser les mêmes thèmes, et à l’auteur de s’auto-pomper. Mais les thèmes, mêmes s’ils peuvent être considérés redondants, sont traités de manière différente à chaque fois, avec toujours autant de délicatesse, d’intelligence et de discernement.

The Ocean at the End of the Lane fait désormais partie de ces livres que j’aimerais pouvoir lire pour la première fois de manière infinie.

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Grown-ups don’t look like grown-ups on the inside either. Outside, they’re big and thoughtless and they always know what they’re doing. Inside, they look just like they always have. Like they did when they were your age. The truth is, there aren’t any grown-ups. Not one, in the whole wide world.

Et j’avoue que bêtement, sans ce statut Facebook, cet article n’aurait peut être jamais été rédigé.

Top Ten Tuesday #12

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 auteurs dont vous n’avez lu qu’un seul livre mais aimeriez en lire d’autres

 

  • Patrick Rothfuss. A vrai dire, je n’ai même pas encore terminé le premier livre de lui que j’ai lu, mais vu mon enthousiasme actuel pour cette lecture, la suite ne tardera pas à rejoindre mes étagères déjà surchargées.
  • Arthur C. Clarke
  • Roger Zelazny
  • Mikhail Boulgakov
  • Ayerdhal
  • Glen cook
  • Noah Gordon
  • David Foster Wallace
  • Peter S. Beagle (La dernière Licorne était mon rituel de Noêl annuel enfant, il est temps que je lise le livre.)
  • Leonie Swann. Je veux connaitre la suite de Glennkill.

Ceci était à la fois mon Top Ten le plus facile, et le plus compliquée. SI j’avais pu, j’en aurais encore ajouté une dizaine. Alors que d’habitude, trouver 10 points se révèle ardu.

Top Ten Tuesday #11

TTT3WLe Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français Iani.

Les 10 animaux/créatures rencontrés dans des livres que vous aimeriez posséder

Ça s’annonce compliqué, parce que je n’ai jamais lu de livres entièrement peuplés d’animaux. Parce que souvent, ils meurent. Rien que la série des Animaux de Quat’sous me déprimait quand j’étais enfant, et L’incroyable voyage m’a complètement achevée. J’aurais adoré lire Watership Down, si, à la place des petits lapins, il y avait des humains. Pour compenser tous ces traumatismes d’animaux morts, j’avais un livre avec 365 histoires d’animaux, sans drames, sans morts, et la seule qui m’aie marquée, avec celle d’un chat qui gardait son hbumain malade (j’étais jalouse, j’avoue, le mien n’a jamais tenté de me toiletter les cheveux), c’est celle d’un bousier qui roule sa crotte. Parce que je pensais qu’un animal comme ça, ça n’existait pas, et que du coup, cette histoire d’animal imaginaire n’avait rien à voir avec la choucroute.

Bref, retournons à nos moutons. Les animaux/créatures que j’aurais aimé avoir :

  • Un renard en tube, xXxholic, Clamp.

  • Mokona, Clamp toujours

  • Greebo. Terry Pratchett.
  • Un dragon du Disque-Monde.
  • Un loup. Parce que Nighteyes.
  • Un Direwolf. Parce que le terme "Loup-garou" ne me convient pas.
  • Une épée schizophrène, comme Rumo. Parce que c’est une épée qui n’est pas toute seule dans sa lame.
  • Un Buchling. dont j’ai oublié le nom français si je l’ai jamais su.

Et en bonus, parce que c’est pas issus de livres :

  • une boule de suie
  • Totoro

 

Liavek – Megan Lindholm, Steven Brust

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Megan Lindholm, Steven Brust
Editions : actuSF
ISBN : 978-2-917689-60-8
282 pages

Traducteur : Jacqueline Callier

 

Dans la majestueuse cité portuaire de Liavek, les habitants reçoivent une dose de « chance » chaque année, le jour de leur anniversaire. La plupart des gens ne peuvent utiliser ce pouvoir, seuls les sorciers ont appris à le manipuler, souvent à leur propre profit. Kaloo, une jeune orpheline, sent qu’elle pourrait apprivoiser et développer sa « chance », mais comment faire alors qu’elle ignore sa date de naissance ? Taraudée par cette question, elle consulte un mage pour tenter de lever le voile sur ses origines. Commence pour elle une quête initiatique qui l’emmènera sur des sentiers dangereux.Certains mystères devraient rester dans l’ombre…
Devenue une légende de la fantasy mondiale grâce à L’Assassin royal, Megan Lindholm, alias Robin Hobb, s’associe pour ce récit inédit en France à Steven Brust et Gregory Frost. Teinté de la profonde humanité et de l’art du rebondissement qui caractérisent les histoires de l’auteur, Liavek offre au lecteur une plongée dans une cité aux couleurs éclatantes sur les traces d’une héroïne aussi effrontée que volontaire.

Liavek est à la base un univers patchwork, où chaque auteur participant apporte sa touche et ajoute des éléments jusqu’à créer un monde multi-facettes, aussi foisonnant que les œuvres de tous les auteurs impliqués réunis. Ce projet comptabilise cinq anthologies de nouvelles, en V.O., mais seules les cinq nouvelles du recueil ci-nommé ont été traduites en français. Ce qui commence déjà à poser un problème. On se retrouve projeté dans un univers déjà installé, les actions sont déjà en cours, les personnages déjà présentés. C’est un peu comme revenir au travail en souffrant d’amnésie, c’est un peu difficile de s’y retrouver. On se retrouve face à des ennemis et des complots dont on ignore tout (mais qui ont certainement été évoqués dans d’autres nouvelles), on a des méchants qui sont méchants parce qu’il leur est arrivé un truc triplement méchant 15 nouvelles plus tôt. Alors certes, c’est révélateur d’un univers complet, réfléchi et cohérent, mais pour ce recueil là, on a simplement l’impression de sauter dans un train en route, sans savoir d’où il vient, ni où il va.

 

Si l’on prend les nouvelles pour ce qu’elles sont, en ignorant le fait qu’on est largué au début (oui, je râle, mais en fait, à la deuxième nouvelle, ça va déjà mieux, on a trouvé un contrôleur, on a pu lui demander si on était dans un TER ou un Corail), le fait qu’elles soient écrites par deux auteurs différents fait ressortir l’énorme différence de plume entre les deux. Si je n’ai plus besoin de vous dire à quel point j’aime celle de Megan Lindholm/Robin Hobb, celle de Steven Brust ne n’a pas autant convaincue : une construction plus alambiquée et une structure moins cohérente m’ont perdues en route (déjà que je n’étais pas solidement attachée, hein).  Heureusement que celle de Megan Lindholm, fidèle à elle-même, a su me captiver.

 

Le bon point, c’est que les cinq nouvelles se lisent à la suite, évidemment, et suivent les deux mêmes personnages principaux, dont les histoires se croisent, pour se lier de manière inextricable, pour, au final, donner le rendu d’un roman écrit à quatre mains. Avec tous les inconvénients qu’une écriture à plusieurs mains peut avoir.

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Si vous êtes un inconditionnel de l’un de ces auteurs, allez-y, sinon, euh, allez-y pas. Ou alors débrouillez-vous pour lire les autres nouvelles aussi.

 

 

 

Instannés berlinois

fernsehturm

Fin mai, nous sommes allés à Berlin, destination dont nous parlions depuis déjà quelques temps.

Alors évidemment, les adresses à Berlin, ce n’est pas ça qui manque sur le net. Mais j’avais envie de partager quelques adresses qui je n’avais vu sur aucun blog francophone, ou que nous avons trouvées en parcourant la ville.

Ce sera loin d’être exhaustif, mais ce sont des adresses qui m’ont marquées :

shiso-burger

La photo de blog cuisine ou lifestyle correcte, c’est pas pour tout de suite.

Shiso burger : un restaurant de burgers asiatiques faits maison vraiment excellents. Assez petits, les burgers sont pourtant bien remplis, et, pour les végétar/liens, trois versions sans viande ni poisson sont proposées. La carte est originale, entre le bœuf, le saumon, les champignons, les aubergines, etc, et si on aime pas particulièrement les frites, on peut choisir les patates douces ou les haricots edamame. Quand aux boissons, leur limonade au litchi (maison) est délicieuse. Les prix sont raisonnables, nous avons mangé à deux pour moins de 20 euros, boissons comprises. Lire la suite